La mort des deux policiers, c’est un attentat contre la France

«Ils ont accepté le déshonneur pour avoir la paix. Ils auront le déshonneur et la guerre», avait prophétisé Churchill, après les accords de Munich qui livraient un blanc-seing à Hitler, en 1938.

« La France a peur », mais elle se terre dans le silence des lâches. Souvenez-vous de qui vous fûtes ; souvenez-vous de votre histoire, Français ! Jamais vous n’aurez autant laissé la tyrannie d’ailleurs vous dicter sa loi. Qu’est-ce qui vous paralyse donc à ce point pour baisser les bras lorsque vos enfants meurent sous les coups de ces fossoyeurs impitoyables de votre Nation ? Cessez de prêter l’oreille aux sirènes mensongères de la presse et descendez dans les rues, constatez la réalité atroce et défendez-vous !

Voyez ! Des policiers sont morts en service sur le périphérique parisien, broyés par un barbare qui viole la France avec délectation, similaire à des dizaines de milliers d’autres, et qui saura trouver un avocat complaisant pour lui aménager sa peine (que je voudrais voir volontiers se commuer en une balle dans la tête). Mais cette « nouvelle » passe après le Mali, autrement plus important, n’est-ce pas ? Le consensus national aurait dû se jouer là, les émissions spéciales se consacrer exclusivement à ce crime contre la Nation. Car à travers ces représentants de l’ordre, c’est la France qui a été visée. Ceci est un attentat pas un « fait-divers » !

Nous devons mettre un terme à l’impunité de ces hordes. Combien sommes-nous à les maudire secrètement pour les horreurs qu’ils nous infligent sans raison, à nous rendre malades à l’idée de croiser leurs faces rendues hideuses par le plaisir de nous détruire ? Nous sommes des millions, mais des millions endormis par un discours officiel mensonger. Seul, je ne peux rien, ensemble nous pouvons tout. Que pourrait en effet l’autorité si elle devait faire face à un raz-de-marée national qui déciderait d’en finir une bonne fois pour toutes avec une dictature idéologique autorisant le martyre d’un peuple épuisé et en colère ? Elle céderait !

Allons-nous continuer à nous taire quand une jeune fille se fait violer, un grand-père se fait tuer pour quelques euros, quand, enfin, notre culture se voit prostituée pour servir les fantasmes mondialistes de décideurs traitres ? Si tel est le cas, dans dix ans, nous ne serons plus.

Journalistes, avant de scander LA misère des cités, ayez au moins ce courage de rencontrer les enfants des policiers exterminés ce 21 février 2013. Racontez-leur que leurs pères sont morts pour servir la grande idée du « vivre-ensemble » !

Et si mon discours a des « relents nauséabonds » propices au totalitarisme, je dis que les droits de l’homme ne s’adressent pas aux fauves !

Charles Demassieux


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