La psychologie derrière le déni de l’islam terroriste

Publié le 15 juin 2017 - par - 8 commentaires - 1 074 vues
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Ne dit-on pas qu’il faut jeter aux ordures tout un panier de poissons lorsqu’on y découvre un poisson avarié ? C’est la logique même parce qu’un poisson en décomposition a déjà eu suffisamment de temps pour contaminer le suivant.

La psychologie qui empêche les chefs d’État et les services de sécurité occidentaux d’appeler la terreur islamique par son véritable nom dérive de la crainte de mettre dans un même sac les musulmans qui, prétendument, désapprouvent la terreur dans toutes ses formes… D’où le « Pas d’Amalgame ».

 Mais c’est aussi, et sans doute, ignorer le contenu du Coran, lequel ne reconnaît aucune citoyenneté, aucune patrie, aucune frontière, hormis la foi islamique, l’OUMMA.

Cette psychologie, qui prévient toute personne raisonnable et responsable d’incorporer tous les musulmans dans un même ensemble, est en fait un couteau à deux tranchants. Nous vivons dans cette atmosphère au sein d’Israël, avec de rares effectifs musulmans pro-sionistes et pro-israéliens, fiers de l’être et fiers d’être israéliens. Nous les verrons se porter volontaires à l’armée, vêtus de l’uniforme militaire israélien, luttant contre leurs frères musulmans, coude à coude auprès des juifs pour l’État juif.

Mais nous avons aussi le revers de la médaille avec des islamo- israéliens, qui, sans vergogne, sapent la sécurité israélienne en collaborant avec des terroristes, issus du Hamas ou de toute autre branche de terreur islamiste. Nous avons découvert des citoyens israéliens musulmans hébergeant des terroristes, les épaulant dans leurs initiatives criminelles contre les juifs israéliens et le petit État juif.

 En conclusion, nous sommes tous dans le même bain !

 Que ce soit en Europe, aux USA ou en Israël, ce problème demeure un des plus grands dilemmes du siècle. Faudrait-il ou pas mettre tous les musulmans dans le même sac et les renvoyer à leurs pays d’origine, ou alors essayer d’extraire la mauvaise graine et la séparer de tout l’ensemble ?

 Dans ce cas comment opérer ?

La solution n’est guère une solution : le concept de la patrie avant la foi demeure l’enjeu qui penchera dans la balance. Est-ce que le musulman, pour défendre « sa patrie nouvelle », sera capable de tourner le dos à sa foi ?

La foi islamique est explicite et incontournable à ce sujet, puisqu’elle ne reconnaît pas la notion de la patrie et de la citoyenneté. Elle n’existe pas dans sa conception initiale, ce qui fait que les musulmans ne connaissent jusque-là aucune identité nationale, mais plutôt une identité spirituelle. Ceux qui adoptent le courant contraire, sont considérés par l’Islam comme des renégats, et condamnés à la mort. Nous avons une myriade de pays arabo-musulmans dont l’identité par excellence est leur foi islamique.

Je vous propose la lecture d’un extrait de mon œuvre, L’origine non biblique du peuple juif, sur ce qu’en dit un musulman à ce sujet :

Un éditorialiste d’Al-Sharq Al-Awsat : Dans les pays arabes, les loyautés communautaires et tribales l’emportent sur la notion de citoyenneté

Dans un article intitulé « Qui sommes-nous ? », publié dans le quotidien basé à Londres Al-Sharq Al-Awsat,  Hossein Shobokshi, homme d’affaires et personnalité médiatique écrit : Si dans les pays occidentaux les citoyens ont le sens de leur identité nationale, dans les sociétés arabes, les loyautés tribales et communautaires l’emportent souvent sur l’unité nationale. En conséquence, a-t-il affirmé, les pays arabes n’ont pas réussi à « garantir des droits et à instaurer le concept d’une ‘citoyenneté authentique’ pour tous sans discrimination… »

Il existe un clair déséquilibre de l’identité en général au sein du monde arabe. Les sociétés ont manifestement échoué à constituer un incubateur civil garantissant les droits et établissant la notion de « citoyenneté véritable » pour tous, sans discrimination claire et visible.

Le monde arabe dans son ensemble est toujours constitué de deux forces fondamentales : les communautés et les tribus, et ces deux forces sont parfois plus solides que le sens d’appartenance nationale collectif. C’est un obstacle à l’intégration sociale et à l’assimilation garantissant la paix nécessaire à la société.

Lorsqu’on envisagera cette question importante et « embarrassante » et qu’on lui apportera une réponse, il sera possible de trouver des solutions véritables à un problème profond. Il reste encore du chemin à parcourir pour arriver à un État réellement citoyen, car nous ne voyons encore que des « pays » et non des « patries », et qu’il existe une grande différence entre les deux.

Monsieur Shobokshi se trompe, puisque les pays arabes sont majoritairement musulmans et que l’Islam est leur seul et unique incubateur.

Les forces communautaires et tribales qui constituent un obstacle sérieux à l’intégration sociale et à la tranquillité, ne sont qu’un agent secondaire. L’élément principal provient de la foi islamique qui considère le monde entier comme la patrie légitime de l’Islam, d’où le djihad, devoir primaire de tout musulman.

Nous avons un exemple de la notion de la patrie dans l’Ancien Testament avec le peuple juif et son exode d’Égypte vers Israël et le tout récent qui s’ensuivit après l’instauration de l’État d’Israël en 1948.

L’intégration et l’assimilation des juifs dans tous les pays du monde a pourtant été un véritable succès. Mais ces derniers butèrent contre le rejet des autres, à cause de leur foi, tant dans les pays musulmans que dans ceux de l’Occident, prétendument laïcs.

De fait, le multiculturalisme n’est qu’une utopie qui ne se concrétisera jamais, à moins d’abolir toutes les religions. Et la démocratie en est une autre, puisqu’elle ne réussit pas à se mesurer avec les croyances spirituelles diverses et à les placer à un niveau plus bas que celui de la nationalité.

Thérèse Zrihen-Dvir

http://theresedvir.com/

http://therese-zrihen-dvir.over-blog.com/

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Remarquer la marque sur le front de l individu elle montre le degret d endoctrinement et de bêtise de ces
« fous « .

« … il faut jeter aux ordures tout un panier de poissons lorsqu’on y découvre un poisson avarié ? ». C’est pareil pour les champignon. Étant un néophyte en la matière, j’ai mélangé plusieurs espèces. Par prudence, j’ai consulté un pharmacien qui m’a conseillé de tout jeter, car les champignons dangereux peuvent contaminer les autres. C’est pareil pour l’amalgame de deux conceptions de l’Etat opposées. Le mélange est dangereux.

En 1939, lors des « heures les plus sombres… » qui nous sont rappelées sans cesse par les adeptes du marxisme et donc du gentil staline, je n’ai pas entendu dire que les alliés différenciaient les allemands des socialistes nationalistes alors pourtant que nombre d’allemands se sont retrouvés en camps de concentration
Tous les musulmans ne sont probablement pas des égorgeurs mais tous les égorgeurs agissent au nom de l’islam alors pourquoi ce « pas d’amalgame » par les maquereaux marxistes importateurs de ce lumpen électorat, sinon une vraie trahison à la Boudarel et à la Maihot

Certains vous diront ces symbolique est essayerai de trouver un autre sense a un versé une sourate a un baveux de Mohamed sur ces fait et acte laissons faire il vos mieu pour eux qu’ils n’en sache pour que quand la vérité lui vienne avec l’aide de sa déduction il sois heureux ou malheureux .

Il tuerait ces parents Momo .

Vous avez la fille de l’ambassadeur de France qui procréé avec l’ennemi un muslimette j’aime mieu Mahomet que ma mère et mon Père il est sacrée sans lui je serais en enfer un taré même c’est parents n’irai pas dans sa direction qu’on Dit droite avec un mec en flammes sans fumée dessus qui empêche les gens prend un extincteur .

Et bien  » mon cochon « ,si vous arrivez à vous comprendre vous-même…….

Le problème en amont c’est la religion : croire au lieu de penser, se soumettre au lieu d’ exercer l’esprit critique. La question est : « les dieux existent-ils ? » Le problème de l’islam c’est l’examen critique de ses textes. Personne n’ose s’y attaquer car décortiquer l’islam entraine la déconstruction des autres religions. Grande partie de nos « combats » est inutile, la question que nous devons poser aux musulmans : « qu’est-ce que c’est que votre allah ? » et « votre allah existe-t-il ? » C’est eux qui doivent s’interroger sur ce que eux croient.
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