La victoire de Syriza entraînera l’islamisation de la Grèce, pays où l’Europe a vu le jour…

Publié le 27 janvier 2015 - par - Pas de commentaires - 1 093 vues

Au 21ème siècle, l’abrutissement des peuples a atteint son paroxysme. Même Marine Le Pen à qui je reconnaissais de l’intelligence, de la présence d’esprit, ce qui est chez moi une exception car que je considère que la place des femmes est auprès de leurs familles, non sur la scène politique, même elle s’est fait engloutir par cette propagande qui déferle sur l’Europe depuis trois ans.

En soutenant ce freluquet de Tsipras, Marine Le Pen a montré sa légèreté, son ignorance. Tombée dans le piège tendu par les instigateurs du nouvel ordre mondial qu’elle semblait sincèrement vouloir combattre, jusqu’à présent. Les bourdes, elle les accumule depuis quelque temps : « L’islam est compatible avec la démocratie » ! http://www.enquete-debat.fr/archives/pour-marine-le-pen-lislam-est-compatible-avec-la-democratie, d’une part elle ignore totalement qu’islam sans charia ça n’existe pas, l’islam est la charia, la charia est l’islam.

Mais surtout elle n’a AUCUNE idée de ce qu’est la démocratie, système de gouvernement en vigueur à Athènes jusqu’à sa défaite en -404 devant Sparte, vainqueur de la guerre du Péloponnèse. Plus JAMAIS, elle n’a existé par la suite, ni en Grèce, ni en Suisse, nulle part. L’aristocratie de Sparte, du reste, fut un bien meilleur système de gouvernement, la démocratie étant restée dans la théorie et le blabla. En France on a trois systèmes gouvernementaux différents : la république, la démocratie, les partis. Ça ne mange pas de pain ! Aristote, inventeur de la science politique, a de quoi se retourner dans sa tombe.

Même les Américains, qui ne sont pas des lumières, savent faire la différence entre démocratie et république : les deux grands partis sont le parti républicain et le parti démocrate même si, dans le fond, leur politique est la même, celle de la famille Rothschild, depuis 1871. Qu’aux Etats-uniens l’on fasse prendre des vessies pour des lanternes, soit, leur mode de vie se bornant à la bourse, la consommation et à la criminalité, mais que les Européens se soient laissé piéger par les révolutions néo-mondialistes de 1789 en France, de 1821 en Grèce, est impardonnable.

Comment se fait-il qu’un minuscule pays de 10 millions d’habitants comme la Grèce fasse la une de tous les journaux européens depuis 3 ou 4 ans, alors qu’auparavant les gens étaient incapables de faire la relation entre le pays de l’Antiquité et celui d’aujourd’hui ? Tout cela paraissait flou. La véritable révolution hellénique n’est pas cette mascarade parfaitement interprétée, je le lui concède, par le bouffon Alexis Cipra, de son vrai nom, ses ascendants commerçants juifs en Afrique l’ayant hellénisé en arrivant en Europe. On lit partout sur la toile grecque : « quel que soit le côté par lequel on essaie d’aborder le sujet Tsipras, ça pue ! ».

Le père d’Alexis, Pavlos Cipra, décédé en 2012, milliardaire ayant un lien direct avec le Mossad, était un entrepreneur esclavagiste en Afrique où il faisait la traite des Africains, c’est bien connu : il envoyait des Africains par dizaines en Grèce afin de les exploiter, en leur donnant juste de quoi survivre. L’entreprise familiale  « SKAPANEA » a été chargée de tous les grands chantiers publics en Grèce depuis la junte jusqu’à nos jours, de la construction/restauration des églises orthodoxes en passant par la radiotélévision. Comme dans la mafia italienne, les autres entreprises doivent verser un pourcentage à la « famille » si elles veulent survivre.

Précisons qu’Alexis est le neveu de Stylianos Pattakos (http://fr.wikipedia.org/wiki/Stylian%C3%B3s_Pattak%C3%B3s) l’un des colonels de la junte ayant perpétré le coup d’Etat du 21 avril 1967 (régime dictatorial 21 avril 1967-17 juillet 1974) afin d’éviter à la Grèce de tomber aux mains de l’URSS. Pattakos, âgé de 104 ans, vit de la charité des uns et des autres, eux-mêmes très modestes, j’ai des amis qui vont une fois par mois l’approvisionner en nourriture de base. Le père d’Alexis est devenu milliardaire grâce à lui et son régime farouchement anti-gauche, et aujourd’hui ce pantin se présente comme le messie de la gauche radicale, le sauveur du petit peuple. Le « petit frère des peuples » pourtant, n’est pas capable de tendre la main à son propre oncle… Voici un trombinoscope de quelques députés SYRIZA avec le montant de leur patrimoine (pas besoin de traduction). Siriza1 L’austérité ? Vous voulez rire ! 9 Grecs sur 10 sont propriétaires sans crédit ; 2 Français sur 10, un Allemand sur 10. On compte en moyenne deux biens immobiliers par famille grecque. Les mesures d’austérité ? la réduction des pensions de réversion passées de 75 % à 70 % de la retraite ou du salaire du défunt mari, depuis seulement 3 ans. En France, le maximum est et a toujours été de 54%, le plus souvent 50 %, comme c’est mon cas. La taxe foncière existe depuis 2012, il n’y a pas de taxe d’habitation. Et cette taxe foncière, ils refusent de la payer. C’est-à-dire qu’ils veulent bien de l’UE mais refusent de s’aligner sur les mêmes lois que les autres Européens, au demeurant scandaleuses. Les SDF ? J’en vois depuis à peu près deux ans. Quand je suis arrivée à Athènes à l’été 2011, il n’y en avait pas. Qui sont-ils ? Des étrangers pour la plupart. Les quelques Grecs à la rue sont les nouveaux riches devenus nouveaux pauvres. Siriza2 La meilleure preuve, irréfutable celle-ci, est mon cas personnel : si j’étais restée en France en 2011, je serais devenue SDF car avec la mirobolante pension de 298€/mois que m’octroie la CARSAT je ne sais pas très bien comment j’aurais pu m’en sortir. Je n’ai la pension de réversion que depuis le décès de mon ex-mari en 2013. Je loue un 80 m2 dans un quartier résidentiel d’Athènes, je vais 3 fois par an voir ma famille à Nice, je ne me prive de rien. La Grèce occupe la première place concernant l’obésité en Europe. Il y a encore 3 ans, elle occupait aussi la première place concernant le  nombre d’automobiles par habitant(pas mal pour un pays qui n’en produit pas…).

La crise ? Quelle crise ? Celle qui a commencé aux Etats-Unis en 1971 avec la première dévaluation du dollar et termine sa trajectoire en Grèce, géopolitiquement dernier pays occidental aux frontières de l’Asie ? La mafia politico-médiatique s’est acharnée sur la Grèce en faisant croire aux Grecs qu’ils sont devenus le tiers monde, que dis-je le quart monde de l’Europe. Et ils le croient. Ils se suicident même. Les trottoirs éventrés, surélevés datant de deux siècles, les immeubles en ruines (je ne parle pas du Parthénon…), les routes cabossées, les bouches d’égouts béantes etc., les ordures amoncelées (par contre question sanitaire, la Grèce occupe le dernier rang en Europe) au beau milieu des centre-villes (voir photo prise par une amie, dentiste à Tripoli dans le Péloponnèse, qui alarme les autorités sanitaires depuis plusieurs années sans aucune réponse de leur part) : tout cela n’est pas arrivé soudainement, le lendemain du premier premier mémorandum.

SYRIRA est passé, quand les Grecs se réveilleront avec 3 millions de compatriotes musulmans légalisés par la première mesure de ce gouvernement mishellène, il sera trop tard. L’agence de la diaspora grecque américaine News American News Agency, patriotique et antisystème pour laquelle je suis rédactrice avait identifié et signalé l’un des frères Kouachi aux autorités grecques (http://simone-le-baron.blogspot.gr/2015/01/said-kouachi-signale-par-lagence.html#links). C’est resté lettre morte.

Le petit frère des peuples est un pion, jeune, manipulable, né le 28 juillet 1974, 12 jours après la chute des colonels et 3 semaines après ma première installation en Grèce où je séjournai 5 ans, cette fois-là. Je parlais déjà le grec quand il était encore en couches culottes ! Son programme principal : l’islamisation de la Grèce, l’ouverture des frontières avec l’Asie, l’abandon de la Thrace aux Turcs, de l’appellation Macédoine aux yougoslaves. La véritable révolution hellénique est celle du peuple millénaire, en train de se réapproprier discrètement son histoire, sa civilisation, dans les campagnes et les montagnes, loin du tapage de l’éphémère modernité.

Leur seule constitution est inscrite au fronton du temple d’Apollon à Delphes : les 147 commandements delphiques que la religion monothéiste tripartite leur a volés. Le plus important à mes yeux : ΠΛΟΥΤΩ ΑΠΟΣΤΕΙ, garde la richesse à distance Je viens d’être avertie par un message électronique que le probable ministre de l’économie, M. Varoufakis, a déclaré qu’il n’était pas question que la Grèce quitte l’euro ni l’UE… ça ne fait que commencer…

Simone Le Baron