L’anti-racisme officiel à la Taubira est devenu un dogme raciste et crapuleux

Il est un anti-racisme (au sens français actuel du terme) ayant un besoin viscéral de racisme et de racistes sous peine de mourir. Ce même anti-racisme a un besoin vital que les racistes soient blancs et seulement blancs. Pour ce faire, il effectue l’impasse sur toute autre forme de racisme ou en nie même l’existence : preuve de son propre racisme. C’est un dogme crapuleux. Ainsi, madame Taubira et sa loi concernant l’esclavage occidental. De fait, cette loi est destinée exclusivement aux blancs de France, puisqu’il ne viendrait à l’idée d’aucun Maghrébin ou Africain d’Afrique noire de nier la réalité criminelle, selon les critères actuels, de la traite atlantique.

Il s’agit donc d’une loi d’esprit discriminatoire en tant qu’elle ne s’adresse qu’aux « blancs » de ce pays. Les usines à castrer de la traite arabo-musulmane, en tant que crime contre l’humanité, elle n’en a rien à foutre. On le sait puisqu’elle ne veut pas accabler les petits gars de la banlieue, comme elle l’a dit elle-même, avec ce type de détails historiques. Ici c’est un dogme crapuleux au regard de l’Histoire. Sinon, on le saurait dans le cadre de sa loi.

Ri7Taubira à la Justice2L’anti-racisme a également un besoin viscéral de la famille Le Pen. La famille Le Pen, c’est l’oxygène de cet anti-racisme là. De la même manière que le communisme a un besoin viscéral d’opprimés. L’opprimé est sa nourriture, elle lui permet de prospérer, d’engraisser. L’opprimé lui importe peu en tant que tel : il est l’outil de sa propagation en vue de la victoire finale. Un communiste sans opprimé est un communiste mort. La « classe ouvrière », selon les critères de la guerre froide ayant tendance à disparaître, le parti communiste s’est trouvé d’autres familles d’opprimés : les clandestins. Il ne lui importe aucunement pour le moment que cela soit au dépens de la Nation, si c’est au bénéfice du Parti. Le parti communiste, dans l’histoire, se comporte d’ailleurs selon les besoins soit en parti des plus « internationalistes » en temps de paix, soit en parti au patriotisme le plus pur en temps de guerre (après la rupture du pacte germano-soviétique par exemple).

Ce raisonnement pourrait s’appliquer d’une manière « soft » à monsieur le président de la République, lorsqu’il nous sort ses petites « blagounettes » soit sur le pape (« nous n’avons pas de candidat ») soit sur monsieur Sarkozy (« ah ben tu le verras plus » -au Salon de l’agriculture-). Monsieur Hollande nous exprime par là son attachement viscéral à monsieur Sarkozy et à Rome. Il nous prouve combien il en a besoin, à quel point, en définitive, il s’emmerde quand Rome  et monsieur Sarkozy sont absents de sa vie. Sinon, en lieu et place, il se contenterait de faire son travail de président de la République : ne pas s’occuper des 30 000 nouveaux chômeurs mensuels, mais en la fermant.

Depuis les années 70 cette incroyable armée d’impuissants politiques d’extrême-centre a créé des légions de sans-emploi. En Europe, ils sont maintenant des dizaines de millions. Mais ils continuent cependant, nos impuissants d’extrême centre, à répéter inlassablement et non sans fierté : l’Europe… l’Europe… l’Europe… Et les légions de dizaines de millions de sans emploi regardent, interloqués, ces impuissants leur répéter : « c’est nous la solution ! » « c »est nous la solution ! » De plus, ces impuissants semblent particulièrement satisfaits et fiers de leur incapacité à enfanter une Europe sans chômage, puisque aucun d’eux n’a jamais reconnu, en 50 ans, avoir commis la moindre erreur : cherchez l’erreur. « Attention, extrêmes ! » « fuyez les extrêmes ! » hurlent-ils à tout va aux troupeaux qu’ils s’efforcent ainsi de diriger « modérément », il va de soi et c’est cela qui compte, dans la bonne direction :  le précipice.

Silvio Molenaar

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