Parce que je crois à la France, je sais que cette marche du 10 novembre sera historique

Le 10 Novembre demeurera, pour les patriotes, et plus largement, pour tous les habitants de notre pays une date historique, c’est une certitude (ne pas manquer le superbe article de Caroline Alamachère ).

Certitude, tout d’abord, parce que c’est la première fois, en France, qu’une manifestation contre le fascisme islamiste est organisée.

Certitude parce que nous étions entre 2500 et 3500 (nous avons annoncé 2500 sur la foi des décomptes des nôtres, et voilà que d’autres, présents à la marche, nous disent que nous avons sous-estimé nos forces). Alors une moyenne de 3000 personnes présentes auxquelles on ajoute toutes celles qui depuis un mois nous écrivent qu’elles auraient vraiment adoré être là mais ne le pourraient, hélas, pour tout un tas de bonnes raisons, cela fait un potentiel, pour cette première, de 10000 personnes mobilisées (voir ci-dessous le résultat d’un sondage effectué juste pendant quelques heures hier après-midi).

10000 personnes mobilisées, c’est énorme quand on sait que la grande majorité des manifestations organisées ne rassemble que quelques dizaines de personnes.

10000 personnes mobilisées, c’est énorme quand on sait que seuls les habitués d’Internet et de nos sites de ré-information ont pu être au courant puisque l’omerta des medias a été total avant la marche et quasi inexistant après.

Et le silence médiatique est un signe  qui ne peut tromper.

Si les médias ignorent délibérément un mouvement de rue comme le nôtre alors que, le même jour, ils évoquent une manifestation réunissant une centaine de personnes à cause de croix gammées sur une mosquée c’est bien que nous sommes très importants et, ce faisant, que nous leur faisons peur.

Pourquoi leur faisons-nous peur,  nous petites associations, petits partis, petits sites, petits blogueurs ?

C’est que nous représentons ce qu’ils détestent le plus : le peuple, le peuple de France, dans sa grandeur, son honneur et sa capacité d’entrer en révolte, pour ne pas parler de révolution.

Parler de notre combat serait le faire connaître, le faire connaître serait le rendre encore plus populaire (qui, en France, est assez insensé pour ne pas vouloir se battre contre le fascisme islamiste, à part les bobos à côté de leurs pompes, les médias et les politiques complices pour nous faire disparaître au profit de consommateurs  obéissants ? ) et cela obligerait nos politiques à nous écouter, à appliquer les lois pour interdire tout ce qui, dans l’islam, est incompatible avec nos lois, cela les obligerait à prendre de la distance par rapport à nos ennemis du Qatar et de l’Arabie Saoudite, si nécessaires aux yeux des dhimmis qui nous gouvernent, ou pour financer le pavillon des sinistres « Arts de l’islam » au Louvre ainsi que les banlieues. C’est-à-dire les islamiser encore plus qu’elles ne le sont…

Oui, si le peuple savait… le peuple s’ébranlerait.

Oui, quand le peuple saura, il s’ébranlera.

Et ils devront courir vite les islamo-collabos et les dhimmis de la presse et de l’élite politique pour ne pas se retrouver couverts de plumes et de goudron, voire jugés au cours d’un nouveau Nuremberg…

Et on ne pourra même pas en vouloir au peuple trop souvent et trop longtemps méprisé, bafoué, trahi. Il voudra sa revanche. Ce n’est pas faute de prévenir…

Ils savent tout cela, nos politiques qui se dépêchent de tout changer pour empêcher le peuple de devenir majoritaire dans son pays, en favorisant l’immigration, en naturalisant à tour de bras, en changeant les règles pour les élections présidentielles (le parrainage de 150000 citoyens sera la première marche pour que des candidats musulmans soient intronisés, et qu’on ne me dise pas que Jospin et Bachelot ne le savent pas), en cherchant tous les moyens de verrouiller Internet, de faire interdire les groupes ou associations qui ne sont pas dans le politiquement correct, hier Génération Identitaire, la semaine dernière  le   Bloc Identitaire, ou encore la Ligue de Défense Juive,  de réduire au silence les Résistants par des procès honteux les touchant au porte-monnaie, les Fanny Truchelut, Pierre Cassen, Pascal Hilout, Jacques Philarchein ou Renaud Camus. ..

Oui ils se dépêchent, oui, comme nous, ils savent qu’une course de vitesse est entamée.

Ils ont tout. L’argent, le pouvoir, tous les pouvoirs, les médias, le gouvernement, la justice, les associations, les complicités  internationales, même et surtout dans les organisations supra-nationales qui   décident à notre place, ONU, Bruxelles… On l’a vu récemment avec le cas d’Aurore Martin extradée en Espagne sur demande de l’UE alors que ce qui lui est reproché est licite en France   !

Nous n’avons rien, nous sommes seuls, sans appui, sans relais, ni en France ni à l’étranger, sans espoir de voir un jour des parachutages anglais ou des chars américains venir nous secourir, sans argent autre que celui des adhésions et des dons, nous sommes montrés du doigt, réduits au silence sur les canals officiels…

Et pourtant, non seulement nous réussissons à nous faire entendre, mais en plus on leur fait peur.

Et la marche du 10 Novembre ne serait pas une date historique ?

Alors oui une course de vitesse est enclenchée.

Alors oui nous avons besoin de chacun de nos dix milliers de patriotes pour continuer, plus que jamais, à informer nos concitoyens. C’est notre seule chance d’échapper au sort infâme qui pourrait être le nôtre et qui sera à coup sûr celui de nos enfants et petits-enfants si nous ne retournons pas la situation.

Chaque jour chacun des dix mille doit parler à dix personnes, leur faire découvrir nos articles, la réalité, essayer de les convaincre, de les faire adhérer à Résistance républicaine qui est un des  mouvements les plus indépendants parce que sans visées électoralistes, pour que nous continuions de peser, de rassembler et d’étendre ce Front des patriotes né hier.

Près de 40 associations, partis, sites… ont appelé à la marche. C’est énorme dans le climat actuel, c’est dire à quel point tous ceux qui étaient là ont fait fi des egos, des divergences idéologiques et politiques,.

Demain nous serons 60 ou 80, parce que  tous ceux qui, hier encore, hésitaient à engager leur association ou leur parti auront compris que l’urgence et le danger doivent laisser de côté tous les calculs, toutes les peurs, toutes les idées reçues, afin que le Front des patriotes, devenu énorme, devienne invincible.

J’y crois. Parce que je crois en la France. Parce que je crois en l’invincible capacité de révolte des Français.  Parce que j’ai vécu hier une extraordinaire journée : j’ai senti la volonté de la France d’en-bas, j’ai senti les attentes de la France d’en-bas, j’ai senti la détermination de la France d’en-bas, j’ai senti une incroyable chaleur humaine, un incroyable amour de la France et de l’autre, quel qu’il soit, quelle que soit son origine, quelle que soit sa nationalité, quelles que soient ses croyances ou la couleur de sa peau,  du moment qu’il aime lui aussi la France, l’égalité homme-femme et la liberté d’expression.

On ne demande finalement pas grand-chose, mais ce pas grand-chose mérite qu’on soit prêt à mourir pour lui.

Christine Tasin

Résistance républicaine


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