Le changement Hollande-Mélenchon serait-il un mieux pour les Français ?

A quelques jours d’une échéance à haut risque pour la France, et pour nous tous,  faisons un effort de mémoire pour éviter de nous tromper en déposant notre bulletin dans l’urne. La majorité des Français, y compris les électeurs de droite déçus, souhaitent un changement…Un changement certes, mais lequel ??

En 1981 aussi… beaucoup de français voulaient « le changement », le changement à tout prix, à n’importe quel prix…on connaît la suite…

Durant ces 5 dernières années nous avons eu un gouvernement  « soi-disant » de droite, qui a abandonné ses promesses, ses valeurs, ses électeurs, cédant – comme d’habitude – (Souvenons-nous de Giscard à qui nous devons le regroupement familial !!) au terrorisme intellectuel d’une gauche archaïque, moralisatrice, compassionnelle, schizophrène et irresponsable, mais omniprésente.

Omniprésente, car largement majoritaire dans les administrations et services publics :

. Education Nationale : en pleine déliquescence depuis 1968 ;

. Justice : une justice qui marche sur la tête : des milliers de peines non exécutées, des multirécidivistes remis en liberté, une perpétuité qui n’en est plus une, des juges à qui manque la connaissance « du terrain » qui semblent vivre sur une autre planète ;

. Police : qui ne protège plus les citoyens, et ne se protège même plus elle-même, tétanisée à l’idée d’une « bavure » qui pourrait engendrer des troubles ;

. Syndicats : de gauche, c’est évident, qui tout en ne représentant que 8% des salariés font « la pluie et le beau temps » et em……….la majorité et tout cela avec nôtre argent

Enfin, les médias : dont on ne dénoncera jamais assez l’énorme (ir)responsabilité, doublée d’une prétention, d’un contentement de soi sans limites, et d’une malhonnêteté abyssale.

Fin janvier dernier, dans le magazine « TélécâbleSat », François Viot, Directeur de la rédaction, s’inquiétait de la difficulté à mettre en place l’égalité de temps de parole des candidats aux élections présidentielles, et concluait : « Sur le principe de la stricte égalité (chaque propos en faveur ou en défaveur d’un candidat est compté), cette réglementation  risque d’aboutir à tarir le débat politique. Entre la dérégulation à l’américaine et le carcan à la française, l’instance de contrôle pourrait faire davantage confiance aux journalistes et à leur déontologie ».

Ben voyons !! Comment croire à leur déontologie, à leur honnêteté, à leur sens de l’éthique dans ces deux exemples ?

En Janvier 2009, dans le même magazine, le journaliste Samuel Etienne (FR3) commentant, mois par mois, les 12 évènements qui, selon lui, avaient marqué l’année 2008 à la télévision, déclarait :

« Mars – Les 40 ans de mai 68 : Les télés ont fêté mai en mars, moi le premier, c’est ça la blague. Les célébrations ont commencé avec deux mois d’avance, car les journalistes rêvaient secrètement d’un mouvement social en mai. Au bout de 15 jours, on avait tout dit, tout entendu, du coup, ça a été le flop. »

Quel sérieux, et quelle belle preuve d’irresponsabilité !!

Autre exemple édifiant, la méthode Moati :

Serge Moati, réalisateur bien connu, notamment des débats télévisuels des présidentielles. Dans un documentaire de l’Ina, il avoue qu’il n’a cessé, en 1981, puis en 1988, de favoriser  le candidat socialiste. En 1974, Mitterrand, qui s’était jugé catastrophique, avait, après le duel, perdu 1,5 point dans les sondages et par là même les élections. Sept ans plus tard, Moati décide, pour ne pas pénaliser Mitterrand, de rendre le débat aussi ennuyeux que possible. Il édicte donc 21 règles – dont l’absence de ces plans de coupe qui, en 1974, avaient montré Mitterrand relisant ses papiers tandis que VGE parlait – dignes d’une télé moldo-valaque. A sa grande surprise, VGE, très sûr de lui, accepte. Mais Moati va plus loin : il réserve au seul Mitterrand des plans plein cadre, « afin d’accentuer sa présence ». VGE, lui, n’a droit qu’à des plans larges. En 1988, Moati se rend chez Mitterrand pour savoir à quelle distance exacte de lui il veut Chirac, auquel, il le sait, il en impose. « Je sors mon décamètre, je recule jusqu’à ce que Mitterrand me dise : stop. »

(François-Guillaume Lorrain – Le Point 15 mars 2007)

Qu’on se le dise, et qu’on s’en souvienne, si jamais ce « modèle » de déontologie venait à réaliser le prochain débat du 2ème tour !!!

Voter Hollande ou Mélenchon (blanc bonnet et bonnet blanc) n’en déplaise aux deux « adorateurs du second » apporterait, certes, un changement… en pire !

N’oublions pas l’essentiel de leur programme : vote des étrangers, régularisation de tous les clandestins (pudiquement appelés sans-papiers) aggravation des flux migratoires d’individus attirés seulement par tous les avantages de nos généreuses lois sociales qui leur accordent plus qu’elles n’accordent à nos compatriotes, tous ces gens qui ne sollicitent pas… qui exigent… et pour qui tout est dû, mais qui se moquent comme d’une guigne de la citoyenneté et des lois Françaises.

A-t-on envie de continuer à payer toujours plus, pour combler le déficit  chronique de l’Assurance Maladie, le gouffre de la CMU et de l’AME, et les aides à des chômeurs supplémentaires ?

Sans oublier que cette immigration-là n’est « pas une chance pour la France » mais « une malchance pour les Français » qui en subissent les conséquences dans tous les domaines, dans leur vie de tous les jours.

Enfin, et c’est cela le plus grave, rappelons-nous une déclaration (parmi beaucoup d’autres du même ordre) de Recep Tayip ERDOGAN, premier ministre turc « Grâce à votre démocratie nous vous envahirons, grâce à notre modèle coranique et à notre démographie, nous vous vaincrons. »

Josette Clery


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