Le maire PS d’Erstein voulait imposer à ses administrés une mosquée turque : désavoué par le tribunal !

Comme à Hellemmes dernièrement, les habitants d’Erstein ont à leur tour su défendre leur territoire face à un maire peu scrupuleux et arrogant.

C’est au printemps 2009 que Jean-Marc Willer, maire PS, annonce à ses administrés l’ouverture prochaine d’une épicerie dans le quartier résidentiel du Bruhly, juste en face de deux écoles maternelles. Les  habitants sont ravis d’avoir de nouveau un commerce de proximité lorsqu’ils apprennent par courrier en octobre de la même année que c’est finalement une mosquée turque qui sortira de terre.

Une réunion publique a lieu quelques jours plus tard, dans une ambiance très tendue. Le maire impose sa loi aux habitants de manière très autoritaire, leur dénie le droit de refuser l’implantation d’un lieu de culte islamique destiné à satisfaire une minorité, en lieu et place d’un commerce alimentaire utile au plus grand nombre. Résolument autiste, le maire impose sa mosquée, doublée d’une salle de danse et de musique spécialement destinée elle aussi aux Turcs fréquentant ladite mosquée, sans tenir davantage compte de la problématique du stationnement et de la circulation à laquelle seraient soumis ses administrés. L’histoire ne précise d’ailleurs pas si les musulmans non turcs auraient été autorisés à venir y prier, puisque les différentes communautés ont généralement quelques difficultés à cohabiter, malgré une cohésion de façade pour donner le change aux mécréants ignorants.

Furieux d’être à ce point méprisés, les habitants décident de ne pas se laisser léser par ce maire si arrogant et si peu scrupuleux et mettent en œuvre les démarches afin d’empêcher l’aboutissement du projet. Le maire parvient tout de même en 2010 à faire  passer le projet en force avec un permis ne respectant ni la loi, ni les règles des établissements destinés à recevoir du public, ni le plan d’occupation des sols. Les habitants entament alors un recours pour s’opposer à l’accord du permis.

Etonnamment, l’association turque s’est tout de même lancée dans les travaux, et a d’ores et déjà accaparé le local en toute impunité malgré une première annulation du permis. Le maire, sans se démonter, affirme que les Turcs sont autorisés à s’installer là malgré la totale illégalité de leur présence, et se refuse à leur dresser un procès-verbal. Actuellement de gros problèmes de circulation et de stationnement sont à déplorer puisque les parkings sont pris d’assaut, rendant difficile l’accès aux écoles pour les parents. Des deux-roues, des tables et des chaises ont en outre envahi les trottoirs, et la nuit ce sont les nuisances sonores qui pourrissent la vie des riverains.

Après de multiples manœuvres frauduleuses destinées à retarder un procès perdu d’avance et ne doutant décidément de rien, Jean-Marc Willer a alors le culot d’accorder un nouveau permis de construire aux islamistes turcs, après que ceux-ci aient décidé de revoir opportunément le calcul du nombre de leurs fidèles en divisant par deux le nombre de leurs tapis…

Ce maire peu scrupuleux a donc sans vergogne délesté les Ersteinois de 65 000 euros pour les offrir à l’association turque pour les travaux de la mosquée, une somme à laquelle le Conseil Général du Bas-Rhin a rajouté 30 000 euros.

Il faut savoir qu’il existe déjà deux salles municipales réservées spécifiquement aux musulmans, l’une à proximité du Leader Price et l’autre près d’un ancien abattoir et dénommée « Amicale Maghrébine d’Erstein », cette dernière bénéficiant déjà des largesses de la ville, comme le prouve l’extrait du PV du Conseil Municipal du 19 mars 2012 ci-dessous :

Le 25 octobre dernier, la Cour Administrative de Nancy a confirmé le premier jugement qui annulait le permis, faisant avorter les douteuses manigances du maire socialiste. Reste à savoir si l’association turque et le maire rembourseront leur argent aux contribuables. Rien n’est moins sûr.

Alors comme à Helemmes, il est important de montrer notre soutien solidaire aux Ersteinois courageux dans la reconquête de leur territoire, de notre territoire. On ne peut pas laisser impunément des élus faire n’importe quoi avec un argent qui ne leur appartient pas, sacrifier des morceaux de notre pays à la pratique d’un dogme qui considère toujours qu’une femme vaut moitié moins qu’un homme, donner le pouvoir à des élus qui se moquent éperdument du peuple et ne voient dans les citoyens que des bulletins électoraux.

Encore une fois, un socialiste, un de plus, a renié les valeurs de la gauche, oubliant que dans le mot « socialiste » il y avait… « social ».

Caroline Alamachère


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