Le médiocre journaleux Aymeric Caron accuse un maire UMP d’être la fille d’un père OAS

Samedi 26 janvier 2013, dans l’émission « On n’est pas couché », diffusée sur France 2, les spectateurs happy few ont pu assister à un lynchage éhonté de la part de l’arrogant chroniqueur Aymeric Caron contre Michèle Tabarot, maire UMP de la ville du Cannet. Cette femme portait la tare d’être  la fille d’un ancien dirigeant de l’OAS, Robert Tabarot. C’était suffisant pour l’accabler, et le journaliste, tel un charognard, se précipita sur la pauvre femme désemparée, car venue pour parler de politique contemporaine et pas d’événements survenus cinquante ans auparavant auxquels, de surcroît, elle n’avait pas participé !

En effet, que reprochait-on à cette élue : sa politique municipale ? Non ; ses prises de position sur l’actualité ? Non plus : on lui reprochait d’aimer son père, d’abord, et d’être plus nuancée sur l’Algérie française qu’un pédant ressassant les poncifs appris par cœur dans les rédactions de gauche qu’il avait hantées de sa médiocrité suffisante. Mais rien n’arrête la bêtise, et voici que les crimes du père rejaillissaient sur la fille, à laquelle monsieur Caron (ainsi que son homonyme mythologique) faisait traverser le fleuve infernal de ses idées reçues en lui coupant régulièrement la parole et s’excitant comme un jars.

Quelques jours plus tôt, j’écoutais, atterré, les remerciements mielleux de Laurent Fabius adressés au gouvernement algérien pour avoir rondement mené une opération « musclée » d’exfiltration d’otages du complexe gazier des environs d’In Amenas. Quand on sait le nombre d’Occidentaux tués, et dans quelles conditions, on se demande s’il n’eût pas été plus judicieux de faire appel à des nations plus compétentes, même si l’Algérie est souveraine sur son sol ; un sol aussi spongieux que la couche d’un nouveau-né, où on entre plus facilement dans des complexes gaziers qu’à Eurodisney !

Je me souviens d’un temps, lorsque les forces spéciales russes employèrent les mêmes méthodes dans un théâtre moscovite et une école russe à Beslan, respectivement en 2002 et 2004, d’un concert de réprobations en France. Et je salive d’avance en attendant fébrilement les prochaines excuses de l’Etat français pour avoir obligé les forces militaires algériennes à « sauver » des infidèles et tuer de « bons musulmans » !

Ces temps-ci je m’interroge à part moi-même tout seul : sommes-nous en train de marcher sur la tête ? Nous libérons la Libye et ensuite nous allons nous faire tuer au Mali pour nettoyer le foutoir que nous avons rendu possible en offrant aux fanatiques musulmans les arsenaux de Kadhafi ; nous menaçons Bachar el Assad d’une intervention, et quand la Syrie sera « libérée », nous pleurnicherons à chaque attentat en Israël, auquel nous aurons contribué par un afflux massif d’armes militaires syriennes entre des mains intrinsèquement meurtrières.

Quand cesserons-nous de croire naïvement que nous avons un avenir commun possible avec l’islam ? Depuis plus de treize siècles, l’Occident et l’Islam sont deux civilisations antagoniques. Et désormais, la première progresse (difficilement, certes) lorsque la seconde s’enfonce dans un obscurantisme qui effraierait le plus farouche des inquisiteurs, au point d’anéantir sa propre culture : des manuscrits inestimables conservés à Tombouctou sont aujourd’hui devenus un tas de cendres. Je ne veux pas de ça chez moi, et je me suis laissé dire, à l’aune d’un récent sondage publié dans Le Monde, que les Français n’avaient plus beaucoup foi dans la logorrhée islamophile dont les médias les abreuvent régulièrement. Je me suis aussi laissé dire que les petites chinoises préféraient les escarpins et les mini-jupes à la burqa !

A bon entendeur !

Charles Demassieux

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