Le meurtre de Mohamed Cheguenni : le fascisme islamique en action

Le 9 novembre dernier, la veille de notre marche contre le fascisme islamique, Mohamed Cheguenni a été tué dans son magasin, à Marseille.

Un « braquage qui a mal tourné » a immédiatement expliqué l’ensemble des médias. C’est la faute à pas de chance en somme.

C’est vrai que des braquages il y en a souvent dans les « commerces de proximité » notamment dans les quartiers caractérisés de « calmes », comme l’est le 4ème arrondissement de Marseille et l’Avenue des Chutes-Lavie où était installé le commerce presse, loto, PMU de Monsieur Cheguenni.

Ces quartiers bien européens, bien « blancs », bien « souchiens » sont de véritables terres de razzia pour les racailles venant de quartiers qui n’ont pas le même label.

La boulangerie et l’épicerie voisines en ont été victimes cette année, la buraliste au coin de la rue l’a été 4 ou 5 fois. Le commerce même repris par monsieur Cheguenni depuis quelques mois avait subi précédemment 4 braquages.

Braquage? Oui, Vol? Oui. Recherche de butin? Oui.

Meurtre? Non. On ne tue pas la poule aux oeufs d’or. Si le coup va mal la racaille s’enfuit.

Et là il y a meurtre.

Et le meurtrier s’est acharné à coups de couteau, avec la plus grande violence, avec la volonté de tuer. Deux coups ont traversé le thorax et perforé le coeur (La Provence 13 novembre).

Et sa soeur qui explique:  » franchement on pense qu’il a été assassiné; on ne croit pas vraiment à la thèse du braquage qui tourne mal » (La Povence 15 novembre).

C’est une exécution.

Il s’agit bien là d’une nouvelle exécution d’un français d’origine maghrébine bien intégré et instruit, prof de philo pendant de nombreuses années, par des fascistes islamiques (cf l’ article  » Les assassinats d’Echirolles illustrent le nouveau fascisme qui menace la France »)

On avait déjà connu ce genre de choses en France pendant la guerre d’Algérie lorsque les sicaires du FLN s’en prenaient aux musulmans algériens sur notre territoire.

Mais là il ne s’agit plus de la situation dans l’Algérie française. Il s’agit de la France.

Jean Théron

 

En hommage à Mohamed Chéguinni


         photo extraite du Nice Matin en ligne du 11 novembre

 

Observons l’affichette au premier plan:

Son contenu exprime l’exaspération de la population :

 » Tous les mineurs assassins doivent être traités comme des adultes et faire de la prison.

   Au lieu de donner de l’argent à des gens non reconnaissants et gratuitement construisez plutôt des prisons. Il en manque à Marseille. Changez les lois. On a peur pour la sécurité de nos enfants.

Signé Lily.D »

 

Il exprime aussi avec force ses exigences :  » changez les loi ».


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