Le moment où Elisabeth Lévy aurait dû clouer le bec à Rokhaya Diallo

Cyrano, dans son dernier éditorial, a souligné à propos de la couverture du Point sur « cet islam sans gêne », que le lynchage effectué par les islamo-collabos fonctionnait de moins en moins. Cela n’empêche pas ces derniers de le poursuivre dans le dessein de museler toute critique de l’islam. L’émission « On refait le monde » du 31 octobre sur RTL en a fourni une belle illustration.

Etape n° 1 : Falsifier la réalité.

Pensant mieux dénoncer une infamie imaginaire commise par les responsables du Point en titrant « cet islam sans gêne », un apprenti journaleux, lèche bien-pensance, ridiculement dépourvu de la plus élémentaire objectivité minimale, a eu l’indécence de pérorer que la quasi-totalité des internautes étaient indignés par cette une.

Il a sorti ainsi 8 témoignages condamnant le Point ou l’assimilant à un torchon, dont ceux de Pascal Boniface, du site Arrêt sur images ou Humour de droite, loin d’être des parangons de l’impartialité. Face à eux, l’anonyme Albert, au prénom sentant bien une France surannée, paraissait bien seul, méprisable et disqualifié d’entrée puisqu’il osait traiter d’un vulgaire « bonne femme », la garce enquinabée de la couverture du Point.

Ce tâcheron appliqué de la bien-pensance s’est bien gardé d’évoquer le sondage récent de l’ifop le contredisant, dans lequel 43 % des sondés considèrent l’islam comme une «menace», 63 % sont opposés au port du voile dans la rue ; par ailleurs, il n’y a plus que 18 % des personnes favorables à la construction des mosquées, et 68 % des sondés expliquent la cause de cette méfiance envers l’islam par un «refus de s’intégrer à la société française» de la part des musulmans.

En tout cas, le mal a été fait, car au lieu de présenter les aspects de cet islam sans gêne, Elisabeth Lévy mise hors d’elle par cette malhonnête présentation, a perdu le fil du sujet, et a alors ironisé, concluant qu’il n’y avait plus qu’à interdire le Point ou le Figaro, outrecuidants d’évoquer les inquiétudes des Français à l’égard « d’un islam qui revendique ».

Etape n° 2 : victimiser les musulmans

Evoquer un islam qui revendique, et même pas un islam en général, c’en était encore trop pour le sous-marin islamique de service, Rokhaya Diallo, qui embrayait aussitôt sa moulinette à paroles. De sa voix d’adolescente attardée, elle enfilait les poncifs : « l’islam, c’est des gens », « ce n’est pas l’islam qui pose problème » « la multiplication des unes ou apparaît le mot islam ou le mot musulman ». L’objectif visé et usuel étant ici de renouveler une intimidation : comment, vous dites du mal des musulmans (alors que c’est l’islam qui est évoqué) ! Seriez-vous raciste ?

Ce qui lui permettait par la même occasion de replanter le décor de la victimisation des musulmans. L’islam est une religion qui n’est pas comprise, car au fond elle ne pose pas problème. Etonnant d’ailleurs que Diallo ne nous ait pas alors sorti le couplet de la religion d’amour, etc… Les pauvres se sentent stigmatisés par la multiplication des unes mettant en cause leur religion, et bla bla bla … N’importe quoi d’ailleurs, comme si celles-ci étaient si nombreuses. Quoique, depuis peu de temps, on sent poindre un changement.

A l’écoute de cette douce complainte de la victimisation, Claude Askolovitch a renchéri en duo. Il est ce bien-pensant qui ne cesse de se tromper depuis la coupe du monde 98, grand héraut inlassable des mérites de la France black-blanc-beur, en dépit du réel qui le contredit continument. Donc lui ne veut pas parler d’islam, mais des musulmans. Mais bougre, sait-il que 97 % des musulmans se définissent en partie par l’islam ? Cela vaut tout de même le coup d’en parler.

une autre falsifcation, l’affiche du ccif : vouloir imposer le fantasme d’une France convertie

En bon auxiliaire de l’islam, ce dhimmi fait une petite pub pour le CCIF, ce collectif, qui sous prétexte de dénoncer une islamophobie, fait de la propagande en faveur d’une France islamisée. En effet, lors de leur actuelle campagne d’affiches, l’une d’entre elles met en scène une famille de convertis à l’islam, avec deux fillettes blondinettes au premier plan. Nées musulmanes par conséquent. Au-delà du fantasme sur les blondes, se rajoute le fantasme d’une France de convertis ! On perçoit bien que les réelles intentions liberticides de ce collectif au service de l’expansion de l’islam sont de faire taire toute critique de l’islam, afin que celui-ci puisse continuer son développement en toute quiétude.

Askolovitch poursuit ses lamentations de musulmans français si malheureux face aux méchants racistes non-musulmans. Rendez-vous compte, il n’y a jamais eu de une d’un journal sur le racisme anti-musulman. Et ces femmes en foulard qu’on ne veut pas recruter. Il nous fait aussi le coup de l’analogie implicite avec le délirant tueur norvégien Breivik, en évoquant un forcené armé d’un fusil devant l’entrée de la mosquée d’Annecy.

Conséquences : le vrai visage de l’islam n’a pas été évoqué

Déjà les 4/5 du temps consacré au thème se sont écoulés, et les auditeurs ne savent toujours pas en quoi cet islam est sans gêne ; rien n’est évoqué de l’entreprise de déstabilisation de notre société par les exigences islamiques qui amènent à créer une société parallèle mettant en cause les valeurs de la République. L’objectif des islamo-béats a été atteint : ne pas permettre une critique lucide de l’islam.

Notre consolation réside cependant dans le fait que la culpabilisation, voire la diabolisation des islamo-lucides ne fonctionne plus. Face aux incriminations du duo Diallo/Askolovitch, les deux journalistes Elisabeth Lévy et Yves Thréard ne s’en sont pas laissé compter.

Le problème, c’est que leur argumentation a été maladroite, se sentant obligés de rebondir sur les thèmes de la victimisation des musulmans. Ce sont les Diallo et Asko qui ont finalement imposé le tempo du débat, empêchant d’interroger les aspects non républicains de l’islam.

Bilan : harceler l’islam, plutôt que de se placer en situation défensive

Les journalistes soucieux d’éclairer des réalités de l’islam, ne doivent surtout plus perdre de temps et d’énergie à débattre des thèmes de la victimisation généralisée supposée des musulmans. A Riposte Laïque, on l’a compris depuis longtemps, et on ne se soucie plus de ce combat contre des moulins à vent. Toute notre attention est concentrée sur la dénonciation des valeurs islamiques totalitaires et de ses conséquences sur la détérioration de notre vivre ensemble républicain.

Il est dommage qu’Elisabeth Lévy n’ait pas saisi l’occasion qui lui a été offerte par l’impayable Diallo pour embrayer sur le manque d’humanisme de l’islam. A un moment où le responsable du Point rappelle qu’il est devenu difficile à certains professeurs d’enseigner la Shoah à l’école, Diallo l’interrompt : « j’aimerais bien qu’on m’explique le rapport entre la Shoah et l’islam ». Elisabeth Lévy la menace alors « vous voulez vraiment qu’on en parle ? », sans pour autant le faire.

Dommage une occasion de gâchée, qui aurait pourtant permis de renverser les positions d’accusateur. Car c’est l’islam qui doit être mis en accusation et pas l’inverse ! Le verset 30 de la sourate 9 aurait pu ainsi être cité : « Les Juifs appellent Uzair un fils d’Allah, et les Chrétiens appellent Christ le fils d’Allah. C’est ce qu’ils disent de leur bouche; (en cela) ils imitent ce que les infidèles disaient. Qu’Allah les maudisse : comme ils sont loin de la Vérité ! »

Le « les » juifs marquent bien une généralisation qui échappe à toute mise en  contexte, excuse classique des musulmans pour annihiler toute critique. La malédiction des juifs par Dieu est la marque classique de l’antisémitisme de l’Eglise chrétienne médiévale.

Une occasion manquée de clore le bec des défenseurs de l’islam. Mais ce n’est que partie remise. La vérité de ce totalitarisme islamique émerge inéluctablement, et les Français découvrent les uns après les autres la réalité de cet anti-humanisme.

Jean Pavée

 


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