«Le petit Blanc », celui qui n’intéresse personne !

Publié le 26 février 2014 - par - 1 608 vues
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Photo3428Je veux vous faire une analyse d’un texte d’Aymeric Patricot, illustre inconnu des médias culturellement bien disant… Mais, ô combien représentatif de cette France oubliée, que nos médias corrompus méprisent, que cette gauche caviar vomit, mais surtout l’ennemi N°1 de l’islam !

Cette France, dédaignée, vilipendée pour un oui ou pour un non, accusée de racisme, de xénophobie, d’homophobie, représentant la « France moisie » et toutes les phobies de la terre, par une gauche devenue folle et incontrôlable.

Ce petit Blanc, de plus en plus isolé dans une société devenue multi-ethnique, qu’il ne comprend plus ! Méprisé et abandonné par ceux qui soi-disant réussissent… Le petit Blanc isolé dans sa banlieue islamisée, dans sont village arabisé, dans sa ville multiculturalisée, constitue l’angle mort de la sociologie française.

Aymeric Patricot a « commis », un livre qui nous plonge dans l’enfer ordinaire de la France du quart-monde.

Pas de futur et encore moins de présent…

Aymeric Patricot enseigne depuis dix ans en ZEP (zone d’éducation prioritaire…), dans la région parisienne. Il est au contact direct de la réalité du métissage forcé de la France.

Il a constaté le décalage entre l’omniprésence des questions ethniques, des différences d’origine et de couleur de peau parmi ces élèves et le mutisme médiatique sur ce thème.

Issu d’une petite ville normande pas du tout métissée, il a découvert le « blanc » dans un environnement où, étant minoritaire, sa couleur de peau avait une importance.

La France de gauche, refuse de parler de ce sujet.

Comparativement parlant, et même si l’expression de « white trash » est parfois méprisante, ce n’est pas un non-dit aux États-Unis.

Qui est ce petit Blanc dont il parle ?

C’est un Blanc pauvre ! La pauvreté économique est évidemment essentielle ici, mais avec cette particularité, que la misère et les comportements qu’elle engendre n’ont pas l’« excuse » portée aux nues par cette gauche caviar, tant par l’esclavage que par la discrimination…

S’il est pauvre, c’est de sa faute ! Il n’a pas le droit de se plaindre !

S’y ajoute, aujourd’hui, une fracture chez les Blancs, entre ceux qui s’en sortent et ceux que la mondialisation n’aide pas et a écrasés, qui se sentent abandonnés.

Leur ressentiment n’est pas ethnique, mais économique, bien plus à l’égard des bobos que d’une minorité ethnique. Ils en souffrent d’autant plus que les gens à l’abri les considèrent comme des « beaufs racistes », alors que ce sont eux qui vivent le métissage de près jour après jour.

Aymeric Patricot, déclare :

« J’avais peur d’être récupéré par l’extrême droite, même si mon propos, nourri par une enquête de terrain, est modéré… Pas du tout politique. L’idée étant de cerner des faits et de souligner une nouvelle réalité dans notre pays. »

« Voici trente ans, je ne me serais pas caractérisé comme « Blanc » mais c’est ainsi, la société se diversifie. »

« Je ne pense pourtant pas que le racisme se développe en France. »

« Mais la diversité qui augmente et donc les questions qu’elle pose qui se multiplient. »

Malgré une certaine retenue, il déclare : « Certains propos, cependant, sont terribles… »

Des paroles dures, haineuses, sont prononcées dans les classes et le plus troublant est d’entendre le discours de gens modérés qui se sentent mal parce qu’ils n’ont pas le droit d’exprimer leur souffrance.

Je veux faire ici une parenthèse, concernant mes amis de RL, qui pour la plupart viennent de la gauche mais aussi les patriotes en général. Ils doivent bien être contrits de voir ce que leurs anciens amis sont devenus !

Je veux leur dire, moi qui ai toujours été de droite et catholique non pratiquant.

Jésus a proclamé « Soyez chaud ou froid, mais je déteste les tièdes… »

Je suis de tout cœur avec eux, car leur combat rejoint le mien, même si je l’ai trouvent trop souvent tiède !

Mais continuons le texte d’Aymeric Patricot :

« J’ai rencontré des paysans pauvres qui m’ont dit : « Nous, on ne brûle pas de voitures et on ne nous écoute pas ».

Moi je dis, attention ! Un jour nos paysans, dans nos contrées islamisées vont brûer des voitures ..!

La misère s’approfondit de jour en jour dans notre pays et la classe politique UMPS n’en a pas conscience, ou, plutôt n’en a rien à « foutre » !

L’augmentation des SDF, dont malheureusement de plus en plus de femmes, les problèmes de fin de droit, l’usage de la drogue dans les campagnes, l’isolement ethnique en sont des signes mortels !

Le petit Blanc n’intéresse pas la gauche parce qu’il est blanc et pas la droite parce qu’il est pauvre !

Il n’entre tout simplement pas dans les bonnes cases !

Le Parti socialiste s’est coupé de ces classes populaires, et le vrai danger n’est pas que ces personnes votent pour le Front national mais qu’elles ne votent plus !

Car il y a de la résignation dans notre pauvre France ! Cela est le plus grave danger !

Pour les petits blancs, la révolution n’est pas pour demain matin, ni même la semaine prochaine, car comme la chanson des Clash, « White riot », elle parle bien de cela et évoque ces Blancs qui aimeraient se révolter comme les Noirs mais sont paralysés par l’apathie.

Aymeric : « J’ai eu des réactions de gens du Maghreb qui, même si je ne parle pas directement d’eux, ont apprécié ma manière bienveillante d’évoquer les classes populaires. »

La France souffre jusqu’au sein de ses entrailles !

Si nous patriotes, ne réagissons pas sainement, je crains prochainement un embrasement qui nous conduira jusqu’en enfer !

André GALILEO

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