Le Pontet en proie à un prosélytisme islamique galopant

Les Français non au fait des problèmes suscités par l’invasion de la religion de paix, de tolérance et d’amour, s’imaginent à tort que les problèmes de mixité culturelle s’arrêtent aux portes des grandes villes et de leurs cités environnantes. Qu’ils sortent enfin de leur léthargie et de leur douce et rassurante ignorance, les problèmes culturels et civilisationnels existent aussi dans les petites villes.

Pour preuve, cette petite ville d’environ 18 000 habitants située dans le Vaucluse, Le Pontet.

En vadrouillant sur internet, je suis tombée sur un compte-rendu du Conseil Municipal de cette ville qui peut se vanter de posséder déjà trois mosquées (source Wikipédia) dont une marocaine depuis dix ans, ainsi qu’une école coranique, une association islamique réservée aux hommes, un abattoir halal et les incontournables commerces halal, et qui récemment préparait la construction d’une nouvelle mosquée turque de 300m2 réservée à la communauté turque locale, et prévue pour accueillir 1 500 personnes.

Comble de l’ironie, j’apprends au passage que la mosquée marocaine Assunnah abrite en son sein… le Secours Populaire !

La lecture du compte-rendu m’en apprend de belles sur les problèmes rencontrés par les écoles du coin, notamment sur le fait que les différentes ethnies auraient du mal à cohabiter ensemble, et que les différences culturelles seraient particulièrement insurmontables avec les Turcs, ceux-là mêmes qui profiteront d’une mosquée rien que pour eux.

La municipalité se trouve en outre confrontée à des flux migratoires en constante progression avec un refus d’assimilation avéré, un repli communautaire très fort, favorisé notamment par les chaines satellitaires arabes qui diffusent des messages anti-occidentaux et font l’apologie de la charia et du jihad, handicapant durablement l’intégration des immigrés et compromettant la scolarisation de leurs enfants confrontés à deux cultures en totale opposition, celle de leurs parents et celle de notre pays. L’enseignement dispensé par l’école se trouve de fait contrecarré et annihilé par la « culture » d’origine au sein de la cellule familiale, peu soucieuse d’une laïcité vécue comme une menace au prosélytisme ordonné par le coran, et qui rejette avec virulence toute ouverture à notre modèle de vivre ensemble républicain.

« Globalement, les enfants sont de moins en moins autonomes au niveau scolaire. Ils ne se sentent pas concernés par les consignes collectives. Ils obéissent de moins en moins et les enseignants ont de plus en plus de mal à établir une discipline et à les faire travailler. […] La faute est attribuée bien souvent à l’enseignant et non pas à l’enfant lorsqu’il y a un problème. L’écart se creuse entre ce que l’enfant apprend à l’école (cadre, règles, vie collective…) et leur vie à l’extérieur. »

Les problèmes sanitaires y sont également conséquents, avec des enfants ne changeant jamais de vêtements, ne se lavant pas, colportant divers parasites corporels, avec les risques de maladies associés pour eux-mêmes mais aussi pour les enfants originaires du Pontet qui les côtoient sur les bancs de l’école.

L’islam enfin, qui n’en finit jamais de se répandre avec son lot d’interdits et d’archaïsmes, « des mères même occidentalisées et étant nées en France sont soumises aux pressions et portent désormais le voile », des « attitudes agressives de la part de certains garçons quant à la tenue vestimentaire des filles en élémentaire (jupe courte et body) ».

Avec aussi un prosélytisme assumé de la mosquée ciblant particulièrement les enfants, ceux-ci s’octroyant des jours de vacances supplémentaires par rapport aux élèves mécréants, notamment pour l’Aïd, où, comme la plupart des élèves musulmans de France, il est devenu d’usage de contourner l’obligation légale d’aller à l’école, sans pour autant perdre les bénéfices de la CAF, bien entendu, histoire sans doute de préserver la sacro-sainte paix sociale auprès d’individus jugés de fait dangereux.

Les écoles du Pontet parviennent encore à contrer l’entrée du halal dans les cantines, le personnel se contentant de constater le refus des élèves musulmans de consommer la viande jugée impure car ne provenant pas d’un animal égorgé selon les méthodes en usage du 7e siècle.

Confrontées à ces problèmes de plus en plus insolubles au fur et à mesure que l’islamisation de notre pays s’installe et se pérennise, les équipes enseignantes se trouvent totalement démunies, condamnées à inventer un rafistolage provisoire en attendant que la digue républicaine aie fini de céder sous le poids de la pression islamique.

La situation est tellement périlleuse, irrationnelle, et la lutte tellement superflue et vaine, que le suicide collectif inconscient semble être devenu la seule option envisageable avec la mise en place par la mairie de programmes encourageant… « la mixité sociale et culturelle » ! Le concept a vécu et le constat a été fait que c’est un échec absolu, mais par aveuglement, couardise, mais aussi par incapacité à comprendre que toutes les civilisations n’ont pas le même mode de pensée que nous, l’on persiste coûte que coûte à l’encourager quand même, dans une fuite en avant éperdue, démissionnaire, et finalement mortelle… forcément mortelle.

Or, dans cette fuite aberrante ce sont nos propres enfants qu’on abandonne et qu’on permet d’assassiner, par lâcheté, pour leur préférer ces autres enfants d’ailleurs pourtant programmés dès le berceau pour nous anéantir à moyen terme. Le grand remplacement est en marche au pas de l’oie et l’on entend distinctement le bruit sourd de ses bottes, un pas déjà connu, qui revient de loin. Et se boucher les oreilles pour ne pas l’entendre ne l’arrêtera certainement pas.

Caroline Alamachère

http://www.grandavignon.fr/fileadmin/MEDIA/Documents_a_telecharger/CUCS/Diagnostic_CUCS_2012_-_2014_vf1.pdf


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