Les cinq sources de financement du Jihad

Publié le 11 octobre 2014 - par - 3 059 vues
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CEST-CA-LISLAM-L’intrusion de l’Islam dans nos sociétés pose bien des questions. Celle du financement est la clef de voûte du reste. Connaitre l’origine des fonds du Jihad, sans lesquels la guerre ne va pas plus loin que le jet de pierres, est essentiel. Cet argent ne jaillit pas du néant, ni du travail.

Les médias répercutent la taqqya pro Islam et n’empêchent pas le Jihad d’être déclaré contre le monde entier, à commencer  par l’Occident fragilisé par le piètre usage de la démocratie, qui ne sert plus qu’à tuer la Démocratie. Le Califat reste encore prudent avec Chinois et Russes. Mais l’Islam n’oubliera personne dans la distribution de Charia et l’Europe est le maillon faible. La Charia s’instaure là où le jihad a effectué ses basses et sanglantes œuvres. C’est un fondement de l’Islam, dont il est consubstantiel.

Quant à la portée du Jihad du cœur, il est très amoindri par sa coexistence avec le Jihad de l’épée. Suite à l’ambivalence du Coran qui justifie tout, même l’injustifiable.

Le jihad existe car des croyants s’y raccrochent, et son expansion n’est possible que si d’autres le financent. Ne perdons plus cela de vue. Jadis, l’Islam s’auto-finançait par les invasions, pillages, esclavage. La routine des empires ! Aujourd’hui, il s’est glissé dans tous les secteurs de l’économie mondiale, des plus légaux aux plus glauques, et brasse des sommes colossales : on estime à plus de 1000 milliards de dollars le  financement du jihad.

Cet argent n’éduque et ne soigne pas, il n’apporte ni paix ni progrès scientifique. Il sert à acheter des armes et soutenir le terrorisme en assurant la logistique du « cancer ».

L’inquiétant, c’est la diversité des sources de financement.

1°) financement par les états islamiques

 Ces états autoritaires finançant le Jihad par conviction. C’est leur intérêt, car il fait le sale boulot à leur place. Pourquoi s’engager dans des guerres qu’ils perdraient ? Le terrorisme est plus productif pour faire vaciller les démocraties à moindre coût et casser les états défaillants. Les dirigeants  islamiques attendent de recueillir les fruits du Jihad en contribuant à la manne. Même si des mesquineries titillent les chameliers royaux, nul doute que tout le monde se rabibochera autour du Coran et contre l’infidèle. Même le conflit entre chiites et sunnites reste secondaire.

L’Arabie brassa un peu d’air médiatique autour de la fortune de Ben Laden, mais rien n’a jamais été fait pour contrecarrer vraiment le financement du terrorisme. Même des femmes et filles de richissimes musulmans s’y impliquent.

 2°)  la finance islamique

 Le financement par les états musulmans est étroitement imbriqué avec la finance islamique elle-même, puisque celle-ci fonctionne selon les normes de la Charia. L’extrait suivant donnera une  idée de la question.

 « Beaucoup de banques islamiques sont l’aboutissement d’une étrange alliance entre les   nouvelles classes moyennes saoudiennes et les dirigeants religieux wahabites. Les premières apportant l’argent, et les seconds les structures en rigoureuse conformité avec le droit islamique nécessaire à la création d’un nouveau type d’établissement bancaire. Les banques islamiques par exemple, prélèvent sur chacune des transactions réalisées par leur intermédiaire, la Zakat (aumône) que doit obligatoirement acquitter chaque musulman. Il n’est tenu aucun registre de ces échanges monétaires et le code de pratique des banques islamiques exige la destruction de tous les documents, dés que l’argent de la Zakat a été transféré. Certaines organisations caritatives virent leurs fonds par le biais de banques islamiques aux groupes et cellules islamiques répartis de par le monde »

  • ONU – Forum sur le Crime et la Société 2004,  volume 4

Ceci est pratique pour dissimuler les transactions douteuses, et dévoile la moralité de la charia qui infecte l’économie. Qui croit que l’Occident, malgré ses rodomontades sur le blanchiment, a le moindre pouvoir sur ces circuits nébuleux, puisqu’il faut être musulman pour travailler dans ces banques? La Charia prétend apporter une morale dans la finance, mais sait trouver les chemins de traverses utiles à son prosélytisme.

 La finance islamique possède encore une ficelle très utile au Jihad: un système rodé  depuis des siècles pour transférer des fonds d’un pays à l’autre, avec un minimum de risques, et sans passer par des banques ou des documents, même virtuels.

C’est la Hawala, qui fonctionne sur l’honneur et la parole donnée entre musulmans. Ce système est idéal pour passer des sommes sans laisser de traces partout dans le monde, pourvu qu’il y ait un représentant Hawala.

 La finance islamique, le Jihad, et la Charia, forment un tout, qui avance ‘voilé’ comme toujours.

 Que les musulmans et des convertis se fassent piéger par les aspects sirupeux de l’Islam, n’empêche pas les potentats qui dirigent réellement le monde musulman d’avoir un projet précis, à défaut d’être cohérent: concrétiser leur idéologie de domination mondiale, car il en va de l’accès au paradis, dont ils gobent le mythe depuis leur naissance.

Le cerveau occidental aura du mal à digérer cela, mais notre intellect doit s’armer face à cette idéologie irrationnelle et débilitante.

 Les princes du Golfe tiennent le pouvoir et n’ont aucune intention de le lâcher. Le pétrole leur  donne des moyens extraordinaires et ils ont de plus  la main sur la Mecque et les bénéfices générés par le pèlerinage. Les saoudiens engrangent ainsi toujours plus de pouvoir. Car celui qui a la main sur l’Islam gouvernera matériellement le monde.

 3°) Financement par les pays occidentaux et institutions internationales

Ce financement est indirect car il envoie des fonds humanitaires, notamment aux Palestiniens. Cet argent atterrit en grande partie dans les poches des chefs du Hamas : on imagine mal le palestinien moyen se dresser contre eux et leur réclamer. L’UE fait preuve d’un aveuglement sans borne en finançant le Hamas, dont le but est de détruire libertés, démocratie et Israël.

Nos états montrent peu d’enthousiasme à enquêter sur les circuits de la finance islamique. Pétrole et fonds obligent. Ne parlons pas du financement direct du Jihad ! Mais ils restent simplement apathiques et évasifs, sans démêler entre les financements légaux, et ceux qui alimentent par des voies troubles les réseaux jihadistes. Car nos états sont moutonniers et dhimmis: on leur sert de la taqqya, …et ça marche.

Pour clore ce chapitre peu glorieux, n’oublions pas la part obscure de la corruption que les monarchies du Golfe distillent à bon escient dans les recoins de Bruxelles. Quant aux instances internationales, soit elles sont en voie d’infiltration, soit elles sont muselées par la crainte d’apparaître «politiquement incorrectes ». Le monde islamique arrose quelques élites qui sont au minimum neutralisées. Et au pire, participantes ?

un exemple?

« …pour celles des banques qui souhaiteraient porter cette activité pour faire réaliser des opérations conformes aux dispositions de la Charia, le territoire français est évidemment prêt (!) à les accueillir et les engage à considérer le territoire français comme une  terre d’accueil (!)…« 

                                               Christine Lagarde (!)

4°) Financement par la délinquance et le crime

Le jihad se finance par des activités criminelles traditionnelles. Le Coran crée une scission absolue entre croyant et mécréant; donc le croyant peut user et abuser de l’infidèle, car ce n’est pas un péché pour l’Islam. Aucun secteur mafieux n’y échappe, mais les islamistes ont mis le paquet sur la drogue, car partout où le Jihad prend pied, d’autres plantes prennent racines. La drogue est une arme cohérente pour les jihadistes: elle affaiblit la jeunesse occidentale, la privant de ressources donc d’avenir. L’extension du réseau islamiste mondial soutient les filières nécessaires.

Le Jihad s’est lié avec des mafias institutionnelles, telles la Camorra napolitaine, chacun partageant ses compétences en matière de crime. Les mafias en voie d’instrumentalisation par le jihadisme, seront les perdantes, et recevront leur salaire. Car les islamistes ne les verront jamais comme leurs égaux! Cela nous dit que le mal s’associe au mal, contre le bien de l’humanité.

 On subit de plus la prostitution et le trafic d’être humains en général. Même si l’esclavage n’est pas la ressource première du Jihad, cela reste un crime contre l’humanité. Quant au juteux trafic de clandestins, il fait d’une pierre deux coups: encaisser de l’argent sur la misère du monde, en favorisant le déséquilibre de populations qui mine l’Europe.

Le trafic d’armes a sa place dans ce florilège qui entretient, autant qu’il sert directement le Jihad. Sans oublier le vulgaire mais efficace braquage, de même que le racket. Que de proximités entre crime et Jihad !

D’autres délits le financent aussi : fraude à la TVA, travail au noir, etc. avec toujours un  citoyen respectueux des lois pour payer finalement cette gabegie.

5°) Financement par le Caritatif

Le dernier pilier de l’économie islamique est le plus pervers, car il se dissimule derrière le caritatif. Il utilise la générosité des donateurs pour soutenir la violence. Car l’argent récolté par le biais des mosquées et des associations, soutient en priorité le Jihad.

Les musulmans n’ont pas la même conception du caritatif que les occidentaux. Même si l’on distribue des colis, le seul but est d’engluer les bénéficiaires de l’aide dans un endoctrinement sans faille. Rien n’est gratuit dans cet humanitaire qui recouvre du militantisme  pro Charia. Il s’agit de réactiver  l’Islam dans les sociétés trop molles, ou de l’implanter directement.

Certains apprécieront, par exemple, que le Secours Islamique fournisse des milliers de moutons pour l’AÏD à des « pauvres musulmans » de par le monde. Un moyen d’entretenir la fibre de l’égorgement, pour ceux qui n’ont pas les moyens de s’offrir un malheureux ovin ?

 Soulignons qu’il existe des musulmans qui financent sincèrement l’humanitaire. Mais d’autres paient pour le terrorisme mondial, en étant parfaitement avertis. Ils n’ont pas le courage d’aller se battre, mais apportent leur obole. Ils veulent instaurer la Charia et comptent sur le Jihad pour l’imposer.

 Tout le monde doit savoir que le caritif musulman sert plus à construire des mosquées, madrassas, etc. qui distilleront l’Islam dans des cerveaux incultes et infantiles, qu’à promouvoir le progrès sous toutes ses formes.

Les réseaux tortueux de l’argent « hallal » transmettent au terrorisme ce dont il a besoin pour déstabiliser des pays au bénéfice de l’Islam. Les associations ont beau jeu de venir derrière les jihadistes, pour balayer les ruines  qu’elles ont contribué à financer.

 L’argent brassé par l’Islam est le mortel ennemi des libertés. Car il menace l’individu, et la société qui ne pourra plus le protéger de la dictature qui s’appuie sur une déviance barbare et arriérée.

Ceci est possible car l’argent de l’islam bénéficie de systèmes de blanchiment sans précédent à grande et à petite échelle dans le cadre de l’Oumma qui représente  environ 1,3 milliards d’individus.

Puis il devient, par ces biais insaisissables, l’argent de la corruption de notre système politico bancaire. Cette corruption insidieuse nappée de bons sentiments, de lâcheté et de politiquement correct met en péril la Démocratie elle-même.

Espérons que des députés pourvus des attributs censés en faire des hommes, auront le courage de déposer des projets de lois à partir des idées suivantes :

  • Interdire toute subvention, toute aide, tout prêt, à tous les échelons de la vie publique aux mouvements se réclamant de l’Islam. Que les musulmans enrichis par le pétrole et les magouilles financières pourvoient aux besoins de leur communauté. Tandis que l’Occident soutient des projets humanitaires gratuits, l’Islam est déchargé de cette tâche et finance tout autre chose.
  • Etendre cette interdiction à toute l’UE.
  • Ne plus accorder de déduction fiscale pour des associations, même « humanitaires ». S’ils veulent financer le jihad et les mosquées, qu’ils sortent l’argent de LEURS poches.

Ne finançons plus l’expansion de l’Islam. On nourrit, héberge, soigne, scolarise (on ne peut dire éduque) des millions d’étrangers et de musulmans. C’est suffisant.  Trop de gens vivent dans la pauvreté, c’est la priorité de la France.

On peut approfondir la question sur le Net, mais vous n’aimerez ce que vous trouverez : chaque euro qui échappe à notre vigilance, se perd dans un parcours occulte au terme duquel coulera le sang d’innocents, d’infidèles et de musulmans sacrifiés.

L’issue de ce dédale se rapproche inexorablement de l’Occident confit dans quelques pitoyables et inutiles certitudes.

A bon électeur, salut.

Lucie Clavijo

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