Les enseignements d’une élection marquée par un vote raciste

C’est bien connu, en Amérique, tout est possible ! Dans ce pays béni par Dieu, un individu issu de la pègre de Chicago peut devenir président et se faire réélire.

Conformément aux prédictions du choc des civilisations, les électeurs non blancs se sont déterminés en fonction de leur appartenance ethnique. C’est ainsi que 70 % des Latinos et 90 % des noirs ont choisi Obama. Ce vote raciste illustre les limites du suffrage universel dans une société multiculturelle. Faites venir toujours plus d’immigrés, donnez-leur le droit de vote et vous êtes assurés de conserver le pouvoir par le biais d’un remplacement de population ! Nous avons connu le même phénomène en France avec l’adhésion massive des quartiers musulmans en faveur de Hollande. Clairement, nous retournons au tribalisme.

Mais les minorités ne suffisent pas à tout expliquer. Les sondages montrent que dans leur majorité, les suffrages des femmes et des jeunes se sont portés sur Obama. La société se féminise en effet de plus en plus. Avec la décomposition des familles, les garçons sont souvent élevés par leur mère. À l’école ou au lycée, ils retrouvent des maîtresses qui ont entièrement colonisé l’éducation nationale. Au terme de ce parcours, ils partagent des valeurs privilégiant le confort, la douceur, et la libido. Ils trouvent Obama « cool » ! Dans son dernier discours n’a-t-il pas évoqué une Amérique généreuse, compatissante et tolérante ? Rien que de belles émotions ! Voilà qui assure le vote des femmes et d’une jeunesse androgyne.

Contrairement à Ivan Rioufol, je pense que la société occidentale évolue vers la mollesse et le narcissisme des civilisations décadentes. La gauche française surfe sur cette tendance mais le réveil risque de s’avérer tragique. En effet, au vu de la composition ethnique de notre immigration et de ses rancunes historiques, je doute que l’avenir soit « cool » pour nos descendants. Dans deux ou trois décennies, ils n’auront plus le choix qu’entre la valise ou le cercueil.

Je participerai samedi prochain à 14 heures, métro Alésia, à la marche contre le fascisme islamiste. C’est pour moi une question d’honneur même si je sais bien que ce mot n’a plus aucun sens. À 73 ans, je veux pouvoir me regarder dans la glace en me rasant.

Gérard Pince
gerardpince.blogspot.com

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