Les journaleux ne pardonnent pas à Benoit XVI d’avoir osé amalgamer islam et violence

Le Pape Benoit XVI vient de faire savoir qu’il allait renoncer à exercer ses fonctions à partir du 28 février prochain.

J’écoute, j‘écoute encore tous les commentaires des journalistes « précieuses ridicules » des dernières salons où l’on cause sur BFM TV, France 1, France 2. Toujours la même litanie : c’était pas un pape moderne, il a pactisé avec les jeunesses hitlériennes, il était contre l’emploi du préservatif, et crime majeur de lèse-islam, il a osé faire un discours sur la liaison entre Islam et Violence.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Discours_de_Ratisbonne

Même le journaliste Laurent Delahousse, y va de sa petite rengaine qui sent le réchauffé en se demandant la bouche en cul-de-poule si le Pape Benoit XVI allait bien dans le sens de l’Histoire.

Comme il est peu probable que ce Laurent de la housse sur la tête, n’ait ne serait-ce qu’une miette de l’immense culture d’un homme qui a passé presque soixante-dix ans de sa vie à étudier et étudier encore, parfaitement polyglotte dans plusieurs langues dont le français qu’il pratique sans aucune pointe d’accent germanique, comme si pour lui toutes les langues de la terre étaient ses langues maternelles, il semblerait donc judicieux de lui réinsérer dans les neurones que Benoit XVI restera dans l’Histoire du Christianisme Moderne comme le pape le plus extra-lucide sur la nature intrinsèque de la religion musulmane dont le but affiché actuellement par toutes les « grandes gueules » musulmanes du Moyen-Orient à l’Asie islamisée, est la reconquête de la planète pour le rétablissement du 6ème califat, dont la seule évocation faisait récemment bander d’aise l’actuel chef du gouvernement tunisien.

Nul doute que Benoit XVI, qu’on a vu par contre se rapprocher de l’héritage juif,  et qui devait méditer sur  ce que Jésus avait dit à la Samaritaine : « Le salut vient des Juifs »  et «  Celui qui n’est pas pour moi est contre moi », admettait que le peuple juif avait  été manipulé et harangué pour obtenir le supplice de Jésus contre la liberté de Barabas, les prêtres et dignitaires de l’époque voulant sauver leurs affaires avec les Romains. Le petit peuple juif n’est pas déicide, il l’est devenu malgré lui.

S’agissant des musulmans, que savent d’aussi ignares journaleux invitant toujours d’aussi fantoches sociologues – à quand un Bernard Dick, un Pascal Hilout invités au sur le plateau d’un journal de treize heures des chaînes les plus regardées  – du Coran et de la Sunna dans laquelle il y a un hadith de Mahomet qui déclare «  Celui qui quitte la religion, tuez-le ».

Qu’ils sachent aussi que la ruse et la duplicité sont des vertus que les musulmans honorent, qu’ils mentent sans vergogne au nom d’Allah et pour l’islam. C’est ce qu’ils appellent la « taqqiah ». Ils tuent au nom de leur divinité abstraite pour gagner un soi-disant paradis. Qui prônent de telles abominations si ce n’est toutes sortes de brigands affublés du titre de croyants !!

Qu’ils ouvrent les yeux sur le dialogue inter-religieux islamo-chrétien qui ne pourra jamais rien donner puisque les musulmans ne doivent pas fraterniser avec les mécréants que nous sommes pour eux, c’est écrit dans le Coran. En cela Benoit XVI ne s’est pas laissé aveugler par une utopie né du Concile Vatican ll (1962-1965) qui pourrait  faire croire que toutes les religions sont égales et que tous adorent le même Dieu.  Et cela Benoit XVI l’a bien dénoncé.

Simplement, je ne crois pas que cela soit l’âge qui ait rendu Benoit XVI aussi affaibli et malade, mais plutôt la tristesse et le chagrin de voir autant  de chrétiens massacrés ( Nigeria, Irak, Pakistan, Somalie, Egypte, Soudan etc…) par des hordes de sauvages fous d’Allah et de ne pas pouvoir trouver de solution pour arrêter leur l’extermination génocidaire. Car le génocide concerté des chrétiens par les musulmans, un jour il faudra bien en parler.

Huineng


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