Les journaleux veulent faire payer à Weill-Raynal son soutien à Karsenty contre leur copain Enderlin

Publié le 29 avril 2013 - par - 2 638 vues
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syndicatmagistraturemurdesconsCe Mur des Cons risque d’être un détonateur dans un pays secoué par le vote de la loi sur le mariage homosexuel, par le chômage, la crise, l’augmentation sans fin de l’immigration.
« Selon Françoise Martres, présidente du Syndicat de la Magistrature, qui apparaît au début de la séquence filmée, « les éléments qui ont pu être décortiqués [au sein de la vidéo] amènent à penser qu’il s’agit d’une équipe d’une chaîne de télévision nationale ».
Ce qui serait confirmé, semble-t-il, par deux représentants syndicaux de la rédaction nationale de France 3. Des faits convergents pointeraient « un journaliste de la chaîne, éditorialiste en charge de la justice ». Un journaliste « engagé à droite de manière assez affichée » et « déontologiquement problématique au sein de la rédaction ». Celui-ci, contacté par le quotidien, nie : « Il y a une rumeur stupide et malveillante qui circule sur mon compte, que j’ai démentie. C’est tout. Je suis totalement étranger à cette affaire ».

« Il dit que ce n’est pas lui, témoigne un journaliste de la chaîne publique, mais il s’est décomposé quand on l’a confronté ». Voir un journaliste de France 3, en France se «  décomposer » pour avoir fait son travail d’information est-il si surprenant par les temps qui courent ? D’autant plus lorsqu’il est désigné de droite, et décrit comme « déontologiquement problématique » par une rédaction où le politiquement correct remplace allègrement la déontologie de la profession ? Bien sûr que non !

Le plus étonnant n’est-il pas qu’il reste encore un journaliste se revendiquant de droite dans une presse où règne, sans partage, la gauche ? Le plus écœurant n’est-il pas cette précipitation à dévoiler la source de ce petit film concernant un fait sans précédent pour une magistrature ayant un devoir de neutralité ? Qui peut donc être ce journaliste ? À suivre un article de «Libération», il ne faut pas être très malin pour remonter jusqu’à son nom !
Engagé à droite publiquement, éditorialiste en charge de la Justice sur la chaîne France 3, et de surcroît, précise Libération, « controversé pour avoir « mené la campagne contre Charles Enderlin,correspondant de France 2 à Jérusalem, qu’il accuse d’avoir truqué les images d’un sujet sur la mort d’un enfant palestinien en 2000 ». Mais c’est bien sûr ! Clément Weill-Raynal.

La question est de savoir pour quelles raisons ce journaliste talentueux a préféré filmer ce « Mur des Cons » au moyen de son téléphone portable, et non pas au moyen de la caméra à sa disposition, puis de communiquer les images à un site marqué à droite plutôt qu’à sa propre rédaction. Aurait-il préféré rater un scoop ou a-t-il eu peur de voir étouffer ce scandale par sa direction ? Ou pire, d’avoir des ennuis judiciaires ?

Comme par hasard c’est lui, ce même Clément Weill-Raynal qui avec Philippe Karsenty s’est battu contre Charles Enderlin en accusant à juste titre les Palestiniens d’avoir organisé la mort bidon d’un enfant palestinien Mohamed Al Dura et obligea FR2 à venir se justifier lors du procès contre Philippe Karsenty. Ainsi la CGT fait coup double, elle va faire évincer un journaliste honnête (dit de droite) et un juif sioniste. Le champagne va couler à flot à Montreuil, comme chez Charles Enderlin.

Mais, il y a également l’inénarrable Sihem Souid du cabinet de Taubira qui s’y met en envoyant le tweet suivant : « Heureusement que nous ne sommes + en 40 ! Sinon le syndicat de la magistrature aurait fini dans des chambres à gaz pour leurs murs des cons « !
Sihem Souid ex-fonctionnaire de la police aux frontières (adjointe de sécurité), avait écrit un livre critiquant certains comportements dans la police elle dénonçait le climat de racisme et d’homophobie régnant selon elle dans son service. Tant en interne que dans son ouvrage, elle avait dénoncé « des choses qui dérangeaient », avait-elle souligné, notamment des pratiques dans le traitement des arrêtés de reconduites à la frontière d’étrangers en situation irrégulière. Son ex-mari l’accusa de vol de documents officiels et administratifs quand elle était en poste à Orly. De plus, la brave petite Sihem Souid était accusée d’avoir transmis des éléments confidentiels à un journaliste, notamment sur le plan Vigipirate ou l’arrivée en France du président américain Barack Obama. À l’audience en janvier, elle s’était défendue d’être à l’origine des courriers électroniques incriminés, envoyés depuis la boîte commune du secrétariat de son service.
Poursuivie pour violation du secret professionnel, elle a été relaxée, au bénéfice du doute le 28 février 2013, probablement par des membres du Syndicat de la Magistrature, six mois de prison avec sursis avaient été requis.
Son ex-mari l’accuse d’avoir voler des tampons officiels lorsqu’elle travaillait à la police aux frontières (PAF) d’Orly.
Sihem Souid dénonça alors « une manipulation pour (la) détruire » au moment où elle s’est lancée en politique aux côtés d’Arnaud Montebourg.
« Je veux des excuses publiques de Claude Guéant (l’ancien ministre de l’Intérieur) », a déclaré cette pépite de la diversité à sa sortie de la salle d’audience. Au bout de quatre ans d’un long combat, justice lui a été rendue, a estimé son avocat, qui assurait que les bruyantes manifestations de joie de sa cliente sont à la hauteur des souffrances qu’elle a subies. Elle a ajouté que Sihem Souid a été victime d’attaques absolument sordides de personnes qui ont tenté par tous les moyens d’anéantir son combat.
C’est la même qui vient de signer une pétition appelant à la constitution d’une commission parlementaire sur l’islamophobie. Tout a fait compatible avec Taubira.
Concernant ce salaud de juif pro-israélien Clément Weill-Raynal, de façon prémonitoire, en mai 2011 « L’Huma » se réjouissait : « Clément Weill-Raynal enfin puni ».
« La justice a fini par reconnaître le journaliste de France 3 coupable de diffamation.
À force de jouer avec le feu, on finit par se brûler les doigts. ! Le chroniqueur judiciaire de France 3, Clément Weill-Raynal, reconnu coupable le 29 avril dernier de diffamation envers Jamal Al Dura, le père du petit garçon palestinien, Mohamed Al Dura, décédé le 30 septembre 2000 dans un échange de tirs dans la bande de Gaza. La mort de l’enfant, dans les bras de son père, avait été filmée par Charles Enderlin, correspondant de France 2 à Jérusalem. Clément Weill-Raynal se fait depuis le porte-voix de ceux qui affirment que cette mort brutale a été mise en scène. Le 4 septembre 2008, il a publié un article dans Actualités Juives, sous le pseudo de Daniel Vavinski, qui ‘met en doute la réalité des blessures subies par le père Al Dura’, explique la CGT de France Télévisions dans son communiqué. Le syndicat rappelle que Clément Weill-Raynal remet en cause le travail de ses confrères, qu’il accuse d’être pro-palestinien’, depuis des années. Les syndicats se demandent si Clément Weill-Raynal va rendre des comptes à la direction de France Télévisions. D’autant que ‘la direction a toujours affirmé qu’elle prendrait ses responsabilités si Clément Weill-Raynal était condamné par la justice ».

La justice à la mode syndicat de la magistrature va sévir une seconde fois contre celui qui a osé divulguer la vérité, les magistrats, syndiqués ou non, ne se rendent pas compte que désormais la moindre décision de justice sera jugée à l’aune du ‘ »mur des cons ».
La connerie est un boomerang.

Lazare Zylbergleitt

Sources :

http://victor-perez.blogspot.co.il/2013/04/clement-weill-raynal-sera-t-il-le.html

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