Les patriotes ont gagné la bataille culturelle, le reste va suivre…

Publié le 30 avril 2017 - par - 14 commentaires - 2 217 vues
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En cette veille de 1er mai, nous avons rencontré un syndicaliste pas comme les autres, Dominique Bourse-Provence, par ailleurs conseiller régional du Front national en Ile-de-France…

Riposte Laïque : Comment êtes-vous devenu syndicaliste ? Et quelle est votre profession ?
Dominique Bourse-Provence : Bonjour, j’ai fait beaucoup de petits boulots obtenus facilement car mon adolescence c’était le plein emploi. J’ai ainsi payé mes études, rendez-vous compte mon mémoire universitaire de troisième cycle portait sur la montée du chômage : 300 000 ! Aujourd’hui malheureusement c’est risible.

Ensuite j’ai enseigné en lycée, j’ai été détaché de l’enseignement et mis à disposition d’une mission ministérielle diligentée par Pierre Bérégovoy, alors ministre de l’Economie. Il s’agissait de rédiger un rapport concernant un projet de guichet unique des professions du spectacle : c’est toujours d’actualité… Ensuite, après un poste de chargé de mission à la région Aquitaine qui dura 3 ans, j’ai démissionné et intéressé par l’entreprise j’ai développé des formations au management et à la communication. Je suis actuellement toujours intervenant en formation professionnelle.

Riposte Laïque : Vous êtes syndicaliste, mais aussi militant du Front national. Cela a-t-il toujours été le cas, ou bien avez-vous eu d’autres engagements, auparavant ?
Dominique Bourse-Provence : Mon engagement politique a commencé avec Léa, femme de ménage, forte comme un homme, résistante et communiste. Je l’ai connue à 7 ans, elle me soulevait de terre comme une plume, j’étais impressionné par cette amie de ma mère, aide maternelle à l’école Condorcet du Bois Matar à Villeneuve Saint Georges.

J’ai fait mes classes aux jeunesses communistes dirigées par Catala. J’y suis resté 4 ans et mon acte de bravoure fut le dessin de couverture du livre de Garaudy sur le meurtre d’Allende par Pinochet, repris d’une affiche que j’avais conçue, au moment du coup d’Etat de 1973, pour lequel les jeunesses communistes s’étaient considérablement mobilisées. C’était l’image d’une vieille Chilienne, véritable mère Dolorosa dont les larmes du visage formaient la carte du Chili…

Ensuite lorsque j’ai travaillé en formation professionnelle, j’ai ressenti la nécessité d’agir syndicalement car ce secteur ne bénéficiait d’aucune protection pour des salariés très souvent considérés par les employeurs comme de simples vacataires sans droits. Pendant 20 ans, j’ai occupé les diverses fonctions syndicales à la CFDT : DP, DS, secrétaire adjoint au SYNAFOR CFDT d’Île de France, puis conseiller du salarié, j’ai signé des accords d’entreprise, et enfin il y a 5 ans je suis devenu conseiller des prud’hommes de Paris.

Parallèlement ma conscience politique a évolué. 1992 et Maastricht fut un premier déclic, puis 2002 et surtout 2005. Je me suis rapproché du Front en 2011 et j’ai pris ma carte en 2012.

Riposte Laïque : Dans quelles circonstances avez-vous été exclu de la CFDT ?
Dominique Bourse-Provence : Selon la gestion des directions syndicales antipatriotes, dans la mesure où ils sont confrontés à une extension des idées patriotes dans leurs rangs, ils choisissent de fermer les yeux tant que les propos restent dans la boutique. Mais s’il y a prise de position ouvertement frontiste dans les médias ou que l’intéressé devient candidat à une élection sous les couleurs du Front national, là c’est haro sur le baudet immédiatement. Le malheureux est stigmatisé, mis à l’écart. Il est victime d’une véritable mise au placard et ses amis d’hier se détournent de lui. L’horreur !

Beaucoup de personnes ont été victimes de cette petite mort sociale, très déstabilisante pour des syndicalistes sensibles aux attaches affectives procurées dans le cadre de l’action syndicale. Le syndicalisme est toujours une belle école de la vie. il constitue encore aujourd’hui pour certains l’opportunité d’une école d’émancipation et d’excellence, malgré le grave dévoiement politicien des syndicats comme la CFDT, CGT, FSU, Solidaires…

En 2015, j’ai fait une série de déclarations à la presse concernant l’importance du patriotisme économique et social mais surtout, fin 2015 j’étais présent sur les listes régionales avec le FN et pire que tout j’ai été élu ! Impardonnable et coupable, j’ai subi un conseil de discipline syndical (impressionnant ! 20 personnes devant moi n’ouvrant pas la bouche et me demandant de m’expliquer). En juillet 2016, j’ai été officiellement exclu. Je suis néanmoins toujours juge prud’homal. J’ai posé un recours devant cette décision que je considère inique : pourquoi être patriote devrait fermer la porte du syndicat chargé normalement des intérêts matériels et moraux des adhérents salariés ? Le prononcé du Tribunal de grande Instance est prévu le 23 juin c’est-à-dire après les élections. Ce n’est, bien sûr, pas l’effet du hasard, dans un dossier où la CFDT n’est pas très à l’aise et où le juge pourrait bien me donner raison, à voir prochainement.

Riposte Laïque : Comment avez-vous vécu la journée de Whirlpool, à Amiens, avec Marine ovationnée par les salariés, et Macron conspué ?

Dominique Bourse-Provence : Un sentiment d’évidence tranquille, les couches populaires savent intuitivement ceux qui les défendent.

Riposte Laïque : Que répondez-vous à ceux qui reprochent à votre parti de se dire l’ami des travailleurs, mais de ne jamais être aux manifestations appelées par les organisations syndicales ?

Dominique Bourse-Provence : Chacun son rôle, aux politiques de fixer les règles des partenaires sociaux et aux syndicats salariaux et patronaux de fonctionner dans ce cadre. La confusion des genres n’a jamais apporté de bonnes choses. Mais bien sûr, ces règles doivent permettre un juste dialogue social dont notamment des négociations et des accords de branches et non d’entreprises. La hiérarchie des normes est ici aussi importante que celle imposée au législateur. Sinon le risque très » Macronien » est la guerre de tous contre tous en l’occurrence l’inversion des normes et la primauté de l’entreprise avec référendum d’entreprise et au total une concurrence inter-entreprises sur le dos des salariés. Un peu, toutes proportions gardées, comme le défaut de souveraineté monétaire qui provoque le chômage comme variable d’ajustement de la compétitivité dans un monde dérégulé. Voilà proprement ce qui est socialement inacceptable et que nous devons combattre avec la dernière énergie et sans ambiguïté.

Maintenant le cercle Front Syndical s’est dès le début et très clairement positionné contre la loi Macron-El Khomri et il a à plusieurs reprises appelé à se joindre à la gronde syndicale bien divisée sur un sujet qui pourtant aurait dû largement faire l’unanimité.

Riposte Laïque : Parlez-nous du Cercle du Front syndical, que vous présidez…

Dominique Bourse-Provence : J’ai créé le cercle Front Syndical le 1er mai 2015 pour réagir politiquement à ce que je ressentais comme une chasse aux sorcières profondément injuste sur des militants syndicaux sincères, dévoués, loyaux et profondément honnêtes. Je n’aime pas du tout que ce soient ceux qui donnent de leur temps, et de leur personne qui soient socialement anéantis par leur direction syndicale. C’est odieux sur le plan humain et désespérant pour le mouvement syndical dans son ensemble qui doit rester une école fraternelle d’espérance et de promotion sociale du citoyen-salarié qui se bat pour ses intérêts professionnels.

Donc dès le début, j’ai conçu cet outil comme un groupe de réflexion, de défense et d’action. Groupe de réflexion, Il s’agit d’être présent dans le débat démocratique et j’ai œuvré avec les membres du cercle pour présenter des propositions aux différents programmes du Front National à l’occasion des élections régionales et présidentielles. Groupe aussi de défense de tous les collègues pourchassés, ostracisés, harcelés pour leurs opinions politiques non conformes à la doxa dont nous sortons aujourd’hui et dont il est vain de chercher une quelconque légitimité doctrinale, là où n’existent que des prises de position idéologiques qui sont en train d’évoluer de l’intérieur des appareils syndicaux en cours de mutation et que nous nous proposons d’accompagner. Enfin groupe d’action comme ce fut le cas contre la loi Macron-El Khomri dont la dangerosité sociale nous est immédiatement apparue. Et c’est l’intérêt de ce type de groupe de pression car nous avons la liberté d’agir sur ce créneau sans subir les inévitables pesanteurs politiques.

Riposte Laïque : Sentez-vous, dans votre environnement, que les choses peuvent basculer, et que quelque chose d’énorme peut se produire, le 7 mai ?

Dominique Bourse-Provence : La chose énorme à vrai dire s’est déjà produite mais nous n’en ressentirons les effets que dans quelques temps. Cette chose stupéfiante est l’écroulement idéologique et culturel qui structurait la société depuis mai 68. Sans être un exégète de Gramsci, nous percevons très nettement l’extraordinaire poussée de nos idées sur la scène culturelle. Aujourd’hui nous sommes en train de gagner la bataille culturelle et celle-ci est la condition sine qua non annonciatrice de toutes les autres victoires. Les murs qui nous enserraient tombent les uns après les autres et devant ce spectacle, l’hystérie gagne le camp de ceux qui ont toujours trahi la patrie, ceux qui ont pour devise « uni bene, ubi patria » ma patrie est là où est mon intérêt. Les autres sont les idiots utiles du mondialisme ou des communautaristes aux intérêts contraires. Le reste est une question de temps qui bien sûr ne nous laisse pas indifférents ! Demain ou après demain ? La réponse a son importance… Lorsque l’on est immergé dans l’action politique, le miroir est un peu déformé par les nécessités de l’action immédiate, le recul manque un peu fatalement mais l’engagement procure dans ces moments particuliers de l’histoire une ivresse de tous les possibles et oui aujourd’hui tout peut arriver même le meilleur !

Riposte Laïque : Quelque chose à ajouter, Dominique ?

Dominique Bourse-Provence : Longue vie à Riposte Laïque dont notre proximité de raison et de cœur n’épuise pas tous nos combats mais en rend un très grand nombre totalement compatible dans les luttes patriotiques d’aujourd’hui et de demain.

Propos recueillis par Pierre Cassen

Communiqué du cercle Front syndical – 28-03-2017

Pas de trêve électorale pour les directions syndicales antipatriotes : la chasse aux militants continue

Une fois de plus, les directions confédérales de la CGT, de la CFDT et de la FSU « appellent à faire barrage contre le FN », menant ainsi un combat idéologique et sectaire contre une candidate républicaine déclarée à l’élection présidentielle : Marine Le Pen. Dans un document purement doctrinaire, n’ayant aucun rapport avec le combat syndical, la CFDT appelle ses adhérents à « ne pas voter Front National » ; pire même, les appelant à ne pas militer pour le FN sous peine d’exclusion.
Nous sommes bien là éloignés de l’esprit de la Charte d’Amiens, fondement du syndicalisme français qui, rappelons-le, considère que le syndicalisme est la défense des intérêts matériels et moraux des salariés, quelles que soient leurs opinions ou leurs tendances politiques, en toute indépendance à l’égard des partis politiques, des gouvernements, du patronat et des religions.
Ainsi, une fois de plus, au lieu de lutter pour la défense des revendications des salariés, certaines directions confédérales préfèrent sortir de leur cadre premier et s’aventurer sur un terrain qui n’est pas le leur et qui n’a rien à voir avec l’action syndicale : le parti pris idéologique et la prise de position politique.
Les directions de la CGT, de la CFDT, de la FSU préfèrent ouvrir la chasse aux militants patriotes que faire du syndicalisme !
Bravo à la courageuse prise de parole sur France Info de Patrice Sinoquet, délégué syndical CFDT à Whirlpool, qui a assumé son vote « Marine ». La réponse de sa direction syndicale n’a pas tardé et il risque l’exclusion. Bienvenue au club ! J’ai connu la même mésaventure il y a deux ans et c’est pourquoi j’ai créé le cercle Front Syndical, très vite rejoint par Laurent Bras. Le prononcé de mon procès attenté à la direction de la CFDT à ce sujet a été reporté fort judicieusement à la fin juin 2017, c’est-à-dire après les élections législatives – au cas où il serait bénéfique aux patriotes…
Que penseront les salariés, et parmi eux aussi des syndicalistes de toutes confédérations, qui sur le terrain comprennent bien que le mondialisme, le dumping social et la casse de nos industries, les politiques d’austérité décidées par l’Union Européenne, l’absence de protection de notre économie, l’immigration soutenue par le MEDEF pour peser à la baisse sur les salaires, et la déliquescence de l’État-nation, produisent du chômage de masse et détruisent petit à petit notre modèle social français, auquel ils sont attachés et Marine Le Pen aussi ?
Il nous remonte des informations qui sont autant de signes encourageants de militants et parfois de cadres qui refusent de distribuer le document de 6 pages anti-FN de la CFDT, considérant qu’ils n’ont pas à faire de la politique. Idem dans la police : le syndicat Alliance vient d’appeler à ne pas voter Marine Le Pen et les militants syndicaux ne comprennent pas. Jusqu’au 1er mai où le traditionnel défilé syndical se fera dans le désordre faute d’un impossible compromis entre ceux qui ont tout trahi et appellent à voter Macron – la CFDT – et ceux comme la CGT qui souhaitent rappeler leur opposition à la loi Macron/El Khomri.
La candidature de Marine Le Pen à l’élection présidentielle est donc bien la seule candidature qui défende les intérêts des salariés et du monde du travail dans son ensemble, la seule vraie candidature des acteurs de l’économie réelle. C’est ce que bon nombre d’adhérents, de militants, et même de cadres intermédiaires syndicaux ont bien compris.
Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical.
Laurent Bras, Secrétaire général du cercle Front syndical.
http://www.france24.com/fr/20170324-presidentielle-france-FN-syndicats-partent-campagne-contre-Le-Pen-CGT-CFDT-FO
https://www.francebleu.fr/infos/politique/la-cfdt-appelle-ses-adherents-ne-pas-voter-fn-sous-peine-d-exclusion-1490108985

Bravo aux courageux patriotes, qui persistent à aider les autres, alors qu’ils sont méprisés ,par des « bas du plafond », ….et il y en a dans les syndicats ouvriers, véritables pépinières de politisés gauchisants. Ils sont pour l’UE avec les travailleurs détachés; ils ne se rendent pas compte que le boulot est piqué par des « petits salaires » .Ils sont pour l’immigration, qui leur pique aussi le boulot. Il est vrai que, pour eux, c’est l’Etat qui paie; des cons , des abrutis !

Cette complicité des chefs syndicaux avec les pouvoirs anti patriotes dure depuis des décennies . On retrouve la même chose dans plusieurs pays européens, c’est scandaleux. Mais quand en plus ils s’amusent à jouer les comités de police politique avec pouvoir de limoger ou terroriser les travailleurs, là je m’insurge. J’ai longtemps bossé dans la fonction publique c’est la même sauce. On n’en peut plus de cette dictature à deux balles qui se nourrit des humeurs du système, donc de l’UE aussi. Merci

Partout où l’extrême-droite apris le pouvoir, les syndicalistes ont été déportés, torturés et assassinés. Il est normal que ceux-ci ne vous apprécient pas, non?

Oh ! réveille-toi, l’extrême ,ne persiste que dans ta petite tête. Il n’y a que la droite sociale, qui peut redresser le pays. Ton Macron va vous faire bouffer le gazon, et malgré ça vous lui cirez les pompes. Ils sont vraiment cons à gauche, ils vont élire l’enfoiré qui a initié la loi Konnerie ; il a promis qu’il la reprendrait, en la multipliant par 10 . Sont vraiment cons à gauche.

Vous ne savez pas compter ?
Lénine, Staline, Mao, Pol Pot, etc totalisent plus de morts qu’hitler.
Et vous en êtes encore à diffuser vos délires.
Allez, un effort, ajoutez-y les ravages de l’islam et vous serez enseveli sous les horreurs.
Croyez-vous pouvoir en core attribuer tout çà à Marine ?
Pauvre troll …

@Peste Brune Misère ! Vous portez bien votre nom Ce sont les patriotes qui ont payé le plus lourd tribu à la libération pourchassés et assassinés par les marxistes et condamné ( par contumace) par la police politique de De Gaulle. Je connais des membres de ma famille qui l’ont subit. Les bourreaux se sont toujours fait passé pour des victimes. Le même schéma est utilisé actuellement par les musulmans qui exploitent les mêmes ficelles du marxisme. Cela ne dérange par le moindre du monde que les communistes ont signé un pacte de non agression avec Hitler ( entre autre… lire la suite

Il/Elle, ne répondra pas a vos questions. Ayant fréquenté les socialo-communistes durant ma vie professionnelle, je peux vous dire que poser des questions de ce genre n’étaient pas raisonnable selon les responsables. C’était tabou.

Mon pauvre peste brune il faut arrêter de fumer la moquette. Un grand nombre de cégétistes est passe au FN.
Tes prétendus syndicalistes au Chili ou ailleurs étaient des bandits fomentant la déstabilisation du pays.

Merci de confirmer mes propos. Heureusement que les néonazis n’ont aucune chance de passer, vous représentez un bien trop grand danger pour l’humanité.

Le danger, se trouve dans ta petite tête de gauchô, qui ne comprend rien à l’époque actuelle, que nous oblige à vivre, des abrutis de peste brune !

Peste brune ou bubonique,c’est curieux comme vous projetez sur les autres vos propres médiocrités !!

peste brune je ne saurai que vous conseillez le pseudo de diarrhée écarlate qui vous conviendrait d’autant mieux que votre esprit critique monophasé dont la récurrence est la carte de visite des amnésiques de l’histoire qui mentent: en dépit des agissements connus des dictateurs communistes ou assimilés qui tuèrent par millions, sans vergogne et sous tout prétexte les populations ayant eues le malheur de naître au mauvais endroit! Mais pour vous ceci doit être de l’ordre de l’anecdotique! Je ne te salues pas connard patenté…

Merci Dominique, hier sur le marché de V.L.R, tu étais présent à mes côtés. Le tractage c’est bien passé malgré la frilosité de certaines personnes, mais des gens sont venus pour discuter et les échanges étaient cordiaux.
Amitiés frontiste

JE DIS DES PERSONNES COMME DOMINIQUE ILS SONT BIEN COURAGEUX , malheureusement ils auront beaucoup de monde pour les stopper , ce n’est plus comme il a cinquante ans ou les syndicat prenaient la parole et pas mal de patrons savaient les écouter Mais on ne vit plus de la même façon , car c’est l’argent qui domine tout , ce n’était pas le cas avant , moi ayant travaillé j’ai toujours des bon contact avec la direction , mais aujourd’hui , c’est a peine si un ouvrier responsable de son service peu annoncer a son patron les problèmes qu’il… lire la suite
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