Les ressemblances entre l’islam et le nazisme sont patentes

Publié le 5 juillet 2013 - par - 5 643 vues
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Faut-il avoir peur de l’islam ? La réponse est évidemment oui.

Il ne s’agit pas, bien sûr de craindre le musulman lambda, qui est une simple victime. Je vais vous dire : j’ai eu un oncle qui était membre de la Nazionalsozialistischedeutschearbeiterpartei, en d’autres termes, il était un nazi. Tailleur à façon dans une bourgade où le chaland était rare, il avait bien dû se résoudre à coudre des uniformes pour la Wehrmacht, question de survie économique. Mais il fallait adhérer au parti, ce qu’il fit la mort dans l’âme. Je le vois encore, ce sont des souvenirs d’enfance comme vous pouvez le penser, dans son uniforme brun, blasphèmant grave contre ceux qui l’obligeaient à ce déguisement à la fois physique et mental. J’aimais bien mon oncle, qui était la crème de hommes.

Il doit y avoir pas mal de musulmans, en Suisse en tout cas, qui n’ont pas une foi intense et qui sont musulmans parce que ça s’est trouvé comme ça, ils sont de musulmans indifférents, comme mon oncle était un nazi indifférent, incapables les deux de descendre dans la rue et de lever le bras ou le poing. Ils sont généralement originaires des Balkans, les musulmans donc, et l’Islam leur est tombé sur la tête comme la grêle en été. Les femmes sont un peu différentes, elles portent quelquefois le voile quand elles sont idiotes et croient tout ce qu’on leur dit. Les femmes intelligentes ont beaucoup de peine à les convaincre de la perversité de ce comportement.

Reste l’Islam, que seuls les politiquement corrects ne veulent pas voir que c’est un nazisme. Les ressemblances sont pourtant patentes. Il y a d’abord le recours à un fuehrer absolu, qu’on vénère et qu’on ne saurait critiquer, Mahomet kif-kif Hitler. L’adhésion à un seul livre : le Coran kif-kif Mein Kampf. On brûle les autres. La profession de foi publique : le salut hitlérien (pour les jeunes générations : on remplaçait bonjour par Heil Hitler, il faut le savoir*) kif-kif la prière en public, le derrière dans une posture obscène (l’Islam est une religion exhibitionniste) pour bien montrer qu’on n’est pas déviant. Quid du mécréant qui resterait debout et refuserait de participer à ce spectacle de guignols ? L’élimination des opposants :  camps de concentration ou d’extermination chez les uns kif-kif le ‘couic’ promis à ceux qui ne considèrent pas Allah comme le fin du fin et ont une autre idée philosophique derrière la tête. Sans parler de l’enfer musulman, conçu par un sadique, où, contrairement à Auschwitz et à Sobibor, les souffrances du réprouvé n’auront pas de fin. Il faut lire ces descriptions atroces de sévices auxquelles on n’échappe pas, et c’est un soulagement, de n’être pas musulman.

Mais ce qui est surtout inquiétant, ce qui fait peur, c’est la pulsion hégémonique de l’Islam, qui ne s’en cache pas d’ailleurs sauf quand il est hypocrite (beaucoup d’hypocrisie dans l’Islam). Qu’un musulman se tourmente à la perspective de l’enfer s’il n’a pas un jour fait ses cinq (5) prières quotidiennes ou qu’il a sauté sa fatmah sans procéder aux ablutions préalables, après tout, c’est son problème. Mais l’Islam veut nous englober tous. C’est logique si on y réfléchit, et même philanthropique, l’Islam étant la meilleure des religions et la Charia la plus équitable des lois (puisque décrétée par Allah lui-même), il faut être bête ou pervers pour vouloir s’y soustraire. D’ailleurs, ceux qui sont nés dans l’Islam ou qui, par égarement, se sont convertis (ou qu’on a forcés à se convertir, si, si, ça existe) et qui voudraient brouter sur d’autres pâturages, on leur fait aussi ‘couic’. On ne quitte pas l’Islam. Point.

Et puis cette religion qui refuse le plaisir hic et nunc et qui est entièrement projetée sur un au-delà plus qu’aléatoire dont elle a réussi à convaincre, (mais les autres religions souvent aussi), les croyants de cette réalité, et qui décrète que les satisfactions d’ici-bas n’ont que la valeur d’une guigne comparées aux blandices palpables (et pelotables !) du paradis. Résultat : il n’y a pas de musique, pas de beaux-arts, pas de littérature, dans cet islam tel en tout cas qu’il existe aujourd’hui. Car à quoi bon ? La musique ne procure que des sensations éphémères, dans chaque symphonie, il y a un accord final après lequel on se trouve tout bête, rien à voir donc avec la bienheureuse éternité promise qui, contrairement aux sonates et aux symphonies, n’a pas de fin (truisme). La peinture, elle, nous plonge dans un puits d’iniquité, sans parler de l’influence qu’elle exerce sur notre prurit sexuel. N’y a-t-il pas des peintres malavisés qui vont jusqu’à peindre des nus, et féminins de surcroît, qui, avant l’invention de la photographie,  encourageaient les mâles, jeunes ou vieux, à commettre le péché d’Onan ?  Abominable.

Surtout, le Coran dit expressément que le musulman doit combattre pour sa foi, c’est-à-dire qu’il doit attaquer ceux qui ne l’ont pas, les polythéistes (?), les chrétiens, les juifs et les pires de tous, les athées. Les armes à la main s’il le faut. Comment ne devrait-on pas craindre cette religion de belligérants ?

André Thomann

* Cela s’appelait ‘der deutsche Grüss’.

 

 

 

 

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