Les salles de shoot, ce n’est qu’un début…

Nouvel enfumage avec l’ouverture de salles pour toxicomanes défendues par une flopée de prosélytes prosocialobobovertcacad’oie qui seront, plus que probablement, financées par nos impôts. Pourquoi ne pas ouvrir des salles pour alcoolos (7 j/7, 24h/24) dans lesquelles seraient servis les meilleurs vins, les meilleures cuvées VSOP sous l’œil bienveillant et attentif d’œnologues avertis. Egalité des droits pour tous ! Hips !

Dans la foulée, je propose d’ouvrir des sites pour centres de rencontres avec des salles de reproduction spécialement dédiées aux rencontres homos (XY). Mâles et femelles en mal d’enfant pourraient ainsi partager leurs goûts, leurs visions du monde afin de sélectionner le/la partenaire idéal/e en s’épargnent tout contact charnel (beurk) avec le sexe opposé. Bien entendu, dans un but prophylactique, des certificats de non contamination par des MST/SIDA seraient une condition sine qua non quant à leur admission au programme. Je propose, donc, l’ouverture de salles de reproduction homos avec pièce de masturbation pour les hommes agrémentée de magazines coquins et/ou à l’aide manuelle et efficace de leur compagnon. Attenante à celle-ci, une salle IAD pour les femmes avec musique d’ambiance, lumière tamisée et équipement ad hoc parfaitement stérilisé. La compagne de la reproductrice sélectionnée, dans un grand geste de joie et d’amour partagés, injecterait elle-même le sperme du donneur dans le ventre fertile de la femme de sa vie. Ah, amour quand tu nous tiens ! Pour les hommes, ils n’auraient qu’à attendre neuf mois que le fruit tombe tout seul de l’arbre et à l’accueillir dans leur foyer au grand bonheur des deux papas. Ah, j’oubliais, ils pourraient mélanger leur sperme et avoir ainsi le sentiment d’une fusion subliminale. Et surtout, plus besoin de réquisitionner les artifices de la biomédecine (qui a l’instar de la religion n’a rien à faire dans ce genre de combines qui ne relèvent d’aucune pathologie sinon d’une convenance personnelle) remboursée par la Sécu aux frais des contribuables.

Les enfants ainsi engendrés, dans le plus strict cadre homosexuel, pourraient être considérés comme le Graal du Graal, n’ayant eu aucun/e géniteur/trice hétérosexuel/le. Imaginez de beaux petits cobayes humains, néo lebensborn, n’ayant pas été contaminés par la souillure hétéro, conçus et réalisés uniquement à l’aide de petits arrangements entre amis homos. En extrapolant, on pourrait imaginer qu’un médecin fou, dans une bonne dizaine d’années, en profitera pour rechercher dans le patrimoine génétique de ces pauvres enfants le gène de l’homosexualité. Au vu de la folie idéologique montante et ambiante, on peut s’attendre à tout.

La chanson de Guy Béard « Qu’on est bien dans les bras du sexe opposé » a été interdite sur les Ondes car considérée comme trop tendancieuse et atrocement homophobe.

Cassandra Troie


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