Les voeux du maire socialiste de Valence aux musulmans me rappellent 1943…

« A l’occasion du premier jour du mois sacré du MUHARRAM, qui célèbre le Nouvel An musulman, je voudrais vous présenter mes meilleurs voeux.
Je formule pour vous le voeu que les vertus de l’Islam, votre belle religion, puissent contribuer à irriguer vos vies personnelles et éclairer vos trajectoires professionnelles.
Seuls les coeurs apaisés confiants en Dieu connaissent le bonheur. Je souhaite que vous puissiez avec vos familles et proches être de ceux-là.
J’ai toujours défendu la nécessité d’un lieu de culte décent pour permettre aux musulmans de Valence et de l’agglomération de pratiquer dignement leur religion. C’est dans cet esprit que j’ai facilité l’agrandissement de votre mosquée par la vente des terrains dont vous avez besoin. C’est dans le prolongement de cet esprit que j’ai attiré l’attention du préfet sur la nécessité qu’il y a à affrir à la population musulmane de Valence et de son aggolmération l’accès à un lieu d’abattage autorisé sur la commune de Valence ou en périphérie, dans la perspective de la prochaine fête de l’Aïd de 2013 : ceci afin de vous permettre de disposer de viandes conformes aux rites de l’Aïd et de procéder aux abattages dans des conditions satisfaisantes.
Je sais aussi que vous êtes disposés à faire avancer ce projet par la mise en place d’un groupe de travail consacré à ce dossier. Je vous réitère ma disponibilité pour vous accompagner dans la réalisation de ce projet qui permettra notamment d’éviter les abattages clandestins et apportera aux consommateurs de ces viandes la garantie d’inspections réalisées dans de bonnes conditions.
Je souhaite qu’ensemble nous puissions réaliser le défi du « vivre ensemble à Valence » afin de reconstruire ensemble un nouveau contrat social dont les piliers seront la participation des habitants, la solidarité, le respect des biens publics, la tolérance, le respect mutuel et la tranquillité publique.

As Salâmu Alaykum wa Rahmatullâhi. »

Alain Maurice
Maire de Valence
Président de Valence Agglo Sud Rhône-Alpes.

Cette déclaration de l’édile dromois rappelle étrangement le vœu affiché en 1943 dans les rues d’une ville de France dont le nom a disparu dans les remous de la Libération. Il est clair qu’en aucune façon la Mairie de Valence ne saurait être incluse dans ce rappel des heures les plus sombres de notre Histoire. Pas plus que son distingué Maire, qui, n’étant sans doute pas encore né à l’époque, ne peut en aucune façon être suspecté de s’en être inspiré.

À quelques détails près, la supplique à l’occupant allemand disait alors ceci :

« À l’approche du mois d’Avril qui célébrera le 44è anniversaire de votre bien-aimé Fürher, je voudrais lui adresser mes voeux les plus sincères.
Je prie chaque jour pour que les vertus du National-Socialisme, votre magnifique raison d’être, puissent contribuer à magnifier vos existences individuelles et illuminer vos itinéraires conquérants.
Seules les âmes forgées au feu de la Foi authentique en l’Europe future connaissent la sérénité. Je souhaite que vous puissiez avec vos soldats et auxiliaires être pour toujours de cette belle phalange.
J’ai toujours milité, depuis Juin 40, pour la nécessité d’un lieu d’adoration suffisamment spacieux pour permettre aux nouveaux maîtres de ma ville et de ses faubourgs de pratiquer leur culte de la personnalité en toute supériorité. C’est dans l’observance de cette ardente philosophie que j’ai favorisé l’agrandissement de vos quartiers militaires par le don pur et simple de terrains confisqués à une paysannerie désormais vouée dans l’enthousiasme aux soins alimentaires de vos armées. En complément de cette disposition d’esprit, j’ai requis pour vous, auprès du gauleiter français du département, l’accès évidemment libre à l’espace suffisant pour la concentration du bétail promis au transport vers les abattoirs allemands : ceci afin de permettre à vos populations d’outre-Rhin d’être correctement approvisionnées en ces temps difficiles.
On me dit que vous désirez légitimement assurer le contrôle de cette oeuvre magnifique par la création d’une commission mixte, dans la perspective de votre prochaine offensive vers les gisements de pétrole du Caucase. Je vous confirme par avance mon entière collaboration (je pèse le mot) dans ce projet qui fournira à vos troupes la viande impeccable, certifiée Sigfried, dont elles ont un besoin absolument vital.
Je forme le voeu que nous soyons en mesure de finaliser cette exemplarité de l’accord seule capable de construire l’Europe nouvelle dont nous rêvons tous, Europe dont les murs porteurs seront le travail obligatoire des citadins, le partage des efforts entre eux, la dévotion au modèle allemand, l’amour du Fürher, le respect du vainqueur, la totale dévotion du vaincu et pour cela, l’écrasement définitif des maquis du Vercors.

Ein Reich, ein wôlke, ein Fürher. »

Adolphe Glandouillaud-Leprosterné.
Maire, au nom de ses administrés bientôt germanisés.

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