L’incroyable procès fait à Julien Sanchez symbolise la dérive de notre Justice

Nous voici à la croisée des chemins pour beaucoup d’entre nous qui avons fait de choix de résister à l’islamisation de notre pays en utilisant les voies légales bien sûr et surtout les voies de l’internet.

Octobre 2011, deux nîmois écrivent chacun un commentaire, au milieu de centaines d’autres, sur la page Facebook de Julien Sanchez, conseiller régional FN. Ils y dénoncent l’islamisation de la capitale du Gard. Sur plainte de la compagne de M. Proust, élu UMP, le procureur cite Julien Sanchez devant le tribunal correctionnel. 

Notre combat est rude car nous avons à faire à des lobbys et à des intérêts forts en faveur de l’islamisation. En face de nous, nous avons des pouvoirs politiques tantôt crispés, tantôt compréhensifs mais toujours contraire à notre combat lorsqu’il s’agit de prendre la mesure de la réalité de cette islamisation de notre société. Toujours en face de nous, nous avons également un pouvoir judiciaire qui parfois semble comprendre notre combat même s’il n’approuve pas toujours les discours, un peu comme le sucre glace sur les mille-feuilles! On l’adore, mais on peut s’en mettre partout. Et nos juges n’aiment pas que le sucre glace vienne salir leurs belles robes de juges et de magistrats.

Donc la plupart du temps, nous avons à faire à des adversaires pugnaces qui en oublient le fait qu’ils devraient être aussi des citoyens réalistes. Nous ne menons pas un combat de la haine mais un combat de l’amour! Celui de notre pays, de notre culture. Nous ne sommes pas contre qui que ce soit, nous sommes pour que notre société puisse continuer à vivre et à s’épanouir à travers sa culture millénaire. En quoi est-ce mal, raciste, xénophobe et autres débilités du genre.

Alors, lorsqu’en désespoir de cause, nous regardons autour de nous, que trouvons-nous comme amis politiques, comme parti politique à même d’assurer une chance pour que notre combat ait une toute petite chance de réussir et de gagner? Qu’avons-nous comme femme et comme homme pour soutenir notre discours? Si peu de monde, trop peu de monde et trop souvent, nous avons le sentiment d’être bien seul. Julien Sanchez (tout comme moi d’ailleurs, après bien des années à l’UMP et élu au Conseil national), s’est engagé au Front National. Maudit soit-il semble être la réponse de l’intelligentsia judiciaire et médiatique!  A ce moment-là, juste à ce moment-là, l’exemple du général De Gaulle en 1940 me revient en mémoire. Tandis que le gouvernement français en retraite à Bordeaux envisageait la reddition, l’abandon du pouvoir aux mains du Maréchal Pétain et du Radical-Socialiste Pierre Laval, ce fût bien seul que ce général décida de résister.

Certes, j’ai des amis qui n’aiment pas ce général pour son action (son manque de réaction?) lors de la décolonisation. Ce n’est pas du De Gaulle de 1962 que je parle! C’est celui de 1940. Il fût bien seul, comme nous le sommes le plus souvent également. Mais nous avons raison d’être des résistants et d’utiliser les armes pacifiques de l’internet comme lui la radio de Londres.

Tout cela pour dire et dénoncer la manière brutale de la justice française de vouloir faire taire cette résistance. D’utiliser des méthodes expéditives et de demander des sanctions iniques contre des personnes n’ayant fait que s’exprimer même si parfois le langage est un peu vert. Ces juges, ces magistrats devraient ne pas oublier qu’avec cette façon de sévir, nos humoristes des années 1980 ne seraient que d’illustres inconnus, des prisonniers! Exit les Thierry Le Luron et les Coluche…

Audience de quatre heures ce 18 janvier 2013 : la procédure du procureur se révèle très insuffisante intellectuellement et juridiquement; cela ne l’empêche pas de livrer un réquisitoire très violent, déniant en réalité à J. Sanchez toute liberté d’expression, voulant l’humilier inutilement et réclamant la peine incroyable de 3 ans d’inéligibilité et  8000 euros d’amende !

Les juges et les magistrats devraient comprendre que la libre expression est aussi une garantie pour leur propre liberté. Toute atteinte à la liberté d’expression ne peut aboutir qu’à la censure et par là même à la dictature dont ils seraient in fine, les premières victimes.

Au-delà du problème de la responsabilité personnelle de Julien Sanchez, combien de temps encore, des peines pénales très sévères seront-elles réclamées contre des élus du FN qui ne font qu’user de leur liberté d’expression ou permettent à des citoyens d’en user?

Les juges et les magistrats devraient comprendre que l’on ne peut sévir et punir aussi fortement des propos et comprendre voire excuser la violence bien réelle des cités. On ne peut pas condamner lourdement des écrits, des mots, des expressions et parfois ruiner des citoyens et…  absoudre ou excuser la violence civique, la violence des banlieues, la violence physique sous prétexte qu’il ne faut pas stigmatiser ou généraliser et je ne sais quelle autre excuse.

Les juges et les magistrats devraient savoir que la Liberté, l’Egalité, la Fraternité reposent sur la première des libertés:  la sécurité! Et sans la liberté d’expression, il ne peut plus y avoir de Liberté pour chacun d’entre nous! C’est aussi ma réponse à l’avocate socialiste qui souhaite clairement mettre en cause les commentaires et les pages facebook qui lui déplaisent. Décidément, le socialisme n’en finira jamais avec ces vieux démons liberticides sous le couvert de l’humanisme.

Gérard Brazon

(Puteaux-Libre)

en italique sur :http://www.fdesouche.com/344738-a-nimes-requisitoire-tres-violent-contre-julien-sanchez

 

À propos de Gérard Brazon

Conseiller Municipal RBM-FN. Bonapartiste et Gaulliste. Blogueur de la résistance. Ancien Syndicaliste.

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