L’islam autorise le cannibalisme… mais avec des règles !

Après la pédophilie, la lapidation, l’amputation, la décapitation, le viol, le grand allaitement, la ségrégation, la  takkia, l’esclavage, l’excision, la nécrophilie, la zoophilie,  un journaliste égyptien a lancé un pavé dans la marre de l’islam. En effet, selon la  chaine de télévision  égyptienne Al-Tahrir TV, avec preuves à l’appui (ouvrages pédagogiques montrés à l’écran),  le cannibalisme est enseigné dans les lycées (3ème année) qui dépendent de la  prestigieuse université islamique Al Azaar,  la première référence de l’ islam sunnite.

Dans ces ouvrages  pédagogiques, il est écrit :

Nous avons permis de la chair des êtres humains morts, sous certaines conditions. Les morts de chair humaine ne doivent pas être  cuit ou grillé pour éviter le haram ( illicite).

La chair doit être celle d’un murtadd   (apostat).

Pire encore, il est mentionné dans  ce manuel : ceux qui ne prient pas peuvent être grillés pour être consommés.

Pour mettre au point ce programme sur le cannibalisme, les théologiens d’Al-Azaar se sont basés sur les écrits de l’imam Al-Shafi’i (767-820) qui est le fondateur de l’une des quatre écoles du sunnisme et qui est aussi un maître incontesté  dans la jurisprudence  islamique.

Ils se sont appuyés en plus  sur les écrits de l’imam Al-Qurbubî ‘ (né en 1214 à Cordoue en Andalousie et mort en Egypte 1273), qui avait décrété  dans le  premier tome de ses fatwas, page 716 ce qui suit:

« On peut manger la chair d’un corps humain mais il n’est pas permis de tuer un musulman, ni un dhimmi  non musulman sous domination musulmane ( car il est utile pour la ouma), ni un prisonnier qui appartient à d’autres musulmans. Vous pouvez tuer un combattant ennemi, un homme qui a commis un adultère ou un apostat et manger son corps. »

Et pourtant  les intellectuels arabo-islamiques, à la moindre occasion qui leur est offerte, font  l’éloge de l’Andalousie, cet éden perdu à jamais où semble-t-il la tolérance fut reine des temps et  d’où l’islam des lumières avait irradié de  ses rayons bienfaiteurs le monde entier.

Et quand le 20 février 2011, à son retour en Egypte, après près de quarante d’exil , le cheikh Youcef Al-Qaradaoui déclarait  devant les frères musulmans  en délire  que : « Si il n’y a plus de punition contre les apostats qui doivent être tués ou crucifiés, il n’y aurait plus d’islam », n’avait-il pas lancé au avertissement sans équivoque à ceux qui pensent humaniser l’islam ?

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http://www.youtube.com/watch?v=6lRtlmFLsDQ

Que doit-on déduire quand on apprend que ce théologien de malheur était aux côtés du grand philosophe islamique Taraq Ramadan le 15 janvier 2013, lors de l’inauguration du centre de recherche pour la législation islamique et l’éthique ( CILE) à Doha ?

Eh bien ! L’islam fut, demeure et sera impitoyable  contre les apostats. Aucun barbarisme de circonstance aux résonnances creuses, ne pourra le réformer, car dans le contraire, il signera son arrêt de mort.

Le mal de l’islam se trouve dans le coran ( la traduction de l’arabe au français  a été faite par les éditions Al Bouraq à Beyrouth au Liban et c’est une traduction de référence pour ceux qui doutent de l’authenticité  des versets cités) où il est écrit :

Sourate 3 verset 90: « En vérité, ceux qui ne croient plus après avoir eu la fois, et laissent augmenter leur mécréance, leur repentir ne sera jamais accepté. Ceux-là sont vraiment des égarés. »

Sourate 4 verset 89 : « Ils aimeraient vous voir mécréants comme ils ont mécru : alors vous serez tous égaux ! Ne prenez donc pas d’alliés parmi eux, jusqu’à ce qu’ils émigrent dans le sentier d’Allah. Mais s’ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez ; et ne prenez pas parmi eux ni allié ni secoureur. »

Sourate 9 verset 5 : « Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade… »

Sourate 16 verset 106 : « Quiconque a renié Allah après avoir cru-sauf celui qui y a été contraint alors que son cœur demeure plein de la sérénité de la foi- mais ceux qui ouvrent délibérément leur cœur à la mécréance, ceux-là ont sur eux une colère d’Allah et ils ont un châtiment terrible. »

Et l’Envoyé d’Allah, selon  l’imam Muslim,  avait ordonné que  :

«  le sang d’un musulman qui accepte qu’il n’y a d’autre Dieu qu’Allah et que Mahomet est son Prophète ne peut être versé que dans trois conditions : en cas de meurtre d’un autre musulman, pour une personne mariée qui s’adonne au sexe de manière illégale ( zina), et pour celui qui s’éloigne de l’islam et quitte les musulmans. »

Comment peut-on prétendre  que l’islam est une religion de tolérance ?

Qu’on se le dise une fois pour toutes,  l’islam était, reste et le restera encore une religion basée sur le meurtre, la haine, le mensonge et la dissimulation. Toute autre discours n’est que de la poudre aux yeux, pour dédouaner cette religion dont le corpus se compose essentiellement de l’appel au meurtre, à la  de barbarie, au  fascisme, au racisme et à la soumission par l’épée à Allah et son Prophète de tout ce qui n’est pas musulman.

Alors que cessent les verbiages mielleux de circonstance  déversés par Messieurs Chebel, Oubrou, Bidar et surtout l’expert en chef de la takkia Mr Tareq Ramadan pour disculper la religion de paix et d’amour des horreurs qu’elle enseigne à midi comme à minuit, car désormais le roi est nu, grâce à internet. 

Et qu’ils cessent définitivement de démontrer en s’échinant la tolérance véhiculée par cet islam imaginaire d’amour et paix  qui n’existe dans aucun texte islamique mais qui pollue leurs neurones.

Il ne faut pas qu’ils oublient que l’islam a toujours autorisé les assassinats  des penseurs apostats qui  remettaient en cause son idéologie meurtrière  et ceci depuis 622 à nos jours.

Ces grands penseurs à la bonne conscience, donneurs de leçon de morale et  de déontologie sont au courant  du  sort qui fut réservé aux zindiqs (apostats) tels que :

Dja Ibn Diraham exécuté en 742, parce qu’il avait remis en cause le coran et traité Mahomet de menteur.

Ibn Al Muquafh exécuté en 760 pour apostasie. Ses membres furent coupés un à un et jetés sur le bûcher. Il fut le traducteur de Kallila et Damna de la littérature perse à l’arabe.

Ibn Abi Awja exécuté en 772, grand penseur  qui avait mis en doute le coran.

La liste des assassinats au nom d’Allah  est longue, car malgré 15 siècles de présence sur terre, la religion de Mahomet continue de semer la désolation et la terreur. Et tout musulman qui l’abandonne, risque de se voir couper la tête. Il est un condamné à mort en sursis…

Qu’attendent les ONG tels Amnesty International, Human Rights Watch, la Ligue des droits de l’homme, MRAP, SOS Racisme pour condamner les pratiques barbares de l’islam ? Mais il n’y a aucune chance de voir un jour ces organismes qui se présentent aux yeux du monde comme les défenseurs acharnés de la dignité humaine, prononcer un seul mot qui puisse  mettre au banc des accusés la terreur imposée  au nom de l’islam.

Français, imaginez un instant  que l’islam soit devenu maître du monde, alors quelle serait votre situation à l’heure actuelle?

Sans aucun doute, vous seriez, des convertis ( esclaves d’Allah) par l’épée et au pire des dhimmis soumis  aux fourches Caudines de la charia. Quant aux apostats, beaucoup d’entre eux auraient fini dans une marmite halal.

Je saisis l’ occasion  à travers  RL pour transmettre mes sincères condoléances à la veuve et aux deux filles du défunt Mr Chokri Bélaid, ce grand laïc tunisien, opposant politique au projet obscurantiste du parti islamiste An-Nahda, défenseur acharné des opprimés et des droits de l’homme, assassiné le 6 février 2013, en plein centre de Tunis, devant son domicile.

Doit-on encore douter du projet fasciste de l’islam politique ? Où sont passés les défenseurs du printemps arabe et surtout de la révolution du jasmin maintenant que la bête immonde est train de tuer l’espoir du peuple tunisien ?

Mais qu’attendent les puissances occidentales pour exiger du Qatar et de l’Arabie Saoudite  l’arrêt immédiat du financement de l’islamisme guerrier ?

Ces deux pays wahhabites, qui sont assis  sur de fabuleuses richesses, sont allergiques à tout progrès démocratique dans le monde musulman et qui sont encouragés  par  la protection sans faille de l’oncle Sam, sont en train de conduire l’humanité à la catastrophe. A sa perte !

Mais à coup sûr, l’Occident payera chèrement  sa complaisance envers ces deux pays mentors de l’islamisme intégriste, un jour ou l’autre, car le djihad est entré sur son territoire. On ne peut pas prendre le pétrole et l’argent du pétrole indéfiniment, parce qu’il faut savoir choisir son camp, à un moment donné…

Hamdane Ammar


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