Loi Travail XXL : une loi qui remet en cause les fondements de la Nation

Publié le 4 septembre 2017 - par - 15 commentaires - 576 vues
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Les syndicalistes doivent combattre La Loi Travail XXL qui est une loi antisociale.

En tant que syndicalistes, nous devons combattre la Loi Travail XXL, comme nous avons combattu la Loi El Khomri en 2016. Cette loi, de teneur néo-libérale, profondément injuste socialement, visant à réformer le Code du Travail, ne cherche qu’à l’anéantir et va à l’encontre du droit social et de l’intérêt des salariés.

Il est clair que cette Loi Travail N°2, en fait Loi Travail XXL, est dans la continuité directe de la Loi Macron/El Khomri de 2016 : une loi de déréglementation du monde du travail, de casse sociale, qui vise à détricoter le Code du Travail. Inutile de revenir en détail sur les méfaits sociaux de cette loi, ils sont largement connus (voir les différents communiqués du cercle Front syndical sur le sujet depuis la Loi El Khomri) mais soulignons en passant que demain c’est :
– les accords d’entreprises qui créeront une concurrence déloyale infernale au sein des branches professionnelles,

– la fin de la durée légale du travail et donc la fin des heures supplémentaires majorées,

– le « contrat de projet » qui va remplacer le CDI et qui est en fait un CDD sans les maigres avantages du CDD,

– la facilitation des licenciements sans justification,

– le plafonnement injuste des indemnités aux prud’hommes.

Le syndicalisme en 2017 et la démission des directions syndicales :
Force est de constater qu’en 2017, le syndicalisme ne consiste plus à « gagner » de nouveaux droits mais à éviter d’en perdre : les syndicats ne sont plus qu’en position défensive. Et dans le cas présent, leurs réactions sont mitigées, peu mobilisatrices, divisées, alors que les salariés dans leur ensemble attendent une réaction forte, unitaire et sans sectarisme.

En 2016, lors des mouvements contre la Loi El-Khomri, Force Ouvrière était vent debout contre, et ce à juste titre. En effet, la loi El Khomri, dans son article 2, inversait la hiérarchie des normes, c’est-à-dire instituait la primauté des accords d’entreprise sur les accords de branches. Grâce aux mobilisations sociales de 2016, et à l’unité syndicale (moins la CFDT) qui prévalait à l’époque et dont faisait partie FO, une partie de la Loi El Khomri a été battue en brèche.

Aujourd’hui, cette Loi Travail XXL est dans la continuité de la Loi El Khomri : ce qui était vrai en 2016, l’est d’autant plus en 2017. Rien n’a changé, nous avons bien affaire à une loi de remise en cause du Code du Travail et qui fait primer les accords d’entreprises sur la loi.

La position de la direction confédérale de Force Ouvrière et de son Secrétaire général, Jean-Claude Mailly est donc incompréhensible. D’ailleurs, plusieurs Fédérations comme celle des Transports, des Unions départementales n’acceptent pas cette prise de position qui va à l’encontre du combat syndical. Même mécontentement de la part de plusieurs militants syndicaux FO qui appellent sur les réseaux sociaux à participer aux actions et manifestations le 12 Septembre.

Rappelons au passage que le combat syndical c’est la défense des intérêts matériels et moraux des salariés, en toute indépendance à l’égard des partis politiques et du gouvernement, dont Force Ouvrière se réclame (Charte d’Amiens de 1906 qui fonde le syndicalisme français).

Alors que cherche Jean-Claude Mailly et le Bureau confédéral de FO par cette décision iconoclaste ? La direction de FO confond-t-elle syndicalisme réformiste avec syndicalisme de compromission ? Cherche-t-elle à disputer ou à accompagner la CFDT sur cette ligne peu conforme aux intérêts des salariés ? Jean-Claude Mailly prépare-t-il sa reconversion, sachant qu’il passera la main au prochain congrès confédéral de FO qui se tiendra au mois d’Avril 2018 ?

Il est d’ailleurs assez étrange que la CFDT, qui a totalement accompagné la loi El Khomri en 2016, se retrouve légèrement plus « critique » à l’égard de cette Loi Travail XXL. Peut-être essaie-t-elle d’adopter une stratégie moins conciliante, pour ne pas apparaître aux yeux de ses adhérents trop favorable à une ligne d’accompagnement de mesures pas toujours très sociales.

Néanmoins, il convient de ne pas oublier que parmi les organisations syndicales qui sont vent debout et appellent à manifester le 12 Septembre contre la Loi Travail XXL, CGT, SUD et FSU, leurs directions, dans une schizophrénie des plus grandes, ont fait élire Macron, le candidat du Système, des banques et le chantre du mondialisme heureux. Alors que la candidate opposée, Marine Le Pen, proposait l’abrogation de la Loi El Khomri, son programme électoral ne comportait aucune remise en cause d’acquis ou de droits sociaux, bien au contraire, puisque dans les 144 engagements de campagne figuraient des dispositions allant dans le sens des intérêts des salariés.

 

La Loi Travail XXL est contraire aux intérêts du peuple de France

Pour créer des richesses, pour développer l’économie, dans une entreprise, certes il faut un chef d’entreprise, un vrai capitaine d’industrie mais il faut aussi des salariés, « bien dans leurs baskets ». C’est un ensemble, un travail d’équipe. Or, depuis plusieurs décennies, le monde du travail régresse, les acquis sociaux reculent, le rôle même du travail dans l’entreprise est en question, et la souffrance au travail se développe de plus en plus, en particulier au niveau des cadres. Difficile dans ces conditions d’aller de l’avant et d’avoir une économie florissante. Et pourtant la France est un pays qui a des talents, qui sait innover. Le problème, surtout dans les grandes boîtes, c’est que l’on ne fait pas confiance aux salariés. Les décisions sont prises par des cadres sup déconnectés de la réalité et qui ne jurent que par des tableaux EXCEL et selon des critères financiers. Résultat : aucun talent ne peut émerger, l’immobilisme règne et le développement ne peut se faire. Notre économie, qui normalement devrait servir à produire des richesses pour la nation, dans l’intérêt du pays et de ses citoyens, ne sert que des intérêts apatrides et financiers, les fonds de pensions américains entre autres. On est passés d’une économie réelle, de développement (capitalisme industriel, progressiste au départ) à une économie virtuelle et financière (capitalisme financier), qui produit très peu de richesses, où seul compte le bénéfice immédiat, le consumérisme, où la place de l’humain a peu d’importance. Cela conduit à transformer nos concitoyens en futur chômeurs, consommateurs.

Dans ces conditions, tout doit être « libéralisé » : les services publics, l’énergie… il faut en finir avec les monopoles publics qui garantissent l’accès à tous dans de bonnes conditions et à des prix abordables. Il faut en finir aussi avec un Code du Travail qui garantit des droits sociaux élevés aux salariés, libéraliser le travail est l’objectif à atteindre pour mieux ubériser toute l’économie. Seul compte la « concurrence libre et non faussée » et le « marché » qui régulera tout. Évidement il y a un obstacle à cela : l’État-nation. La finance mondiale, et son bras armé qu’est l’Union européenne, dans sa folle logique de politique ultralibérale a donc besoin de remettre en cause tout ce qui fonde l’État-nation : c’est la fin des monopoles et services publics, c’est la financiarisation de l’économie, c’est la fin des frontières, de la monnaie nationale, c’est la remise en cause de toute politique industrielle souveraine, c’est l’affaiblissement constant des États souverains. Dans ces conditions, la France, historiquement État jacobin, est particulièrement le modèle politique à abattre, et en particulier notre système social français, issu de notre Histoire : Front Populaire, Conseil national de la Résistance et politique sociale gaulliste.

Au Front national, nous sommes les seuls à défendre la souveraineté dans son ensemble. Elle ne se saucissonne pas, cela forme un tout : souveraineté économique, monétaire, budgétaire, législative et sociale.

Ainsi donc, hier la Loi El-Khomri et aujourd’hui les ordonnances qui réforment le Code du Travail sont bien des déclinaisons d’injonction de l’Union européenne qui ne vise qu’à détruire tout sentiment national. Il est donc de notre devoir, en tant que patriotes, de combattre la Loi Travail XXL.

Ainsi, le Front national a donc une ligne politique cohérente par rapport à cette loi d’un autre âge et nous devons prendre toute notre place dans un mouvement d’ensemble, qui doit être unitaire, sans sectarisme, et qui doit transcender les différents courants politiques.

Laurent Bras

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Les syndicats ?… C’est tristement risible de connerie. Aucun syndicat n’est réel. Si c’était réel, ça se saurait. Et puis, la loi « travail » (« travail » était nommé, au moyen âge, comme un instrument de supplice), la loi « travail » n’est qu’une chimère. Tout le monde arrête de travailler pendant 15 jours et la Macrouille, sa loi « travail », il se la met dans le c.. Pas la peine d’en faire un plat.

Déjà lu hier ou récidive ?
Le FN Raspoutinien n’a jamais rien compris au Travail… A l’euro… etc…
Mélenchon serait presque meilleur ! C’est dire !

Allez, soyez sympa, expliquez nous, le travail…l’euro…etc…
Quant à Mélenchon qui n’a entendu parler du travail que par oui-dire, je doute fort qu’il soit l’homme de la situation et quand je dis « je doute », c’est pour ne pas fâcher!

Je vais être sympa pour vous faire plaisir !
– Le Code du Travail en 3.500 pages est une prison dont il faut s’échapper !
– L’euro est aussi une prison dont on ne peut s’échapper, sauf Ruine !
C’est ainsi ! Bien à vous.

Merci d’avoir éclairé ma lanterne.
Par contre, avec 15 ans de Prud’homie derrière moi et conjointement 20 ans d’assistance juridique, principalement en droit social, mais pas que, je vous encourage à ouvrir un Dalloz, par exemple, qui fait exactement 3211 pages, selon les éditions, et vous découvrirez que ce qui concerne réellement la marche d’une entreprise et les relations entre salariés et dirigeants n’occupent pas plus de 300 pages, soit 10% du bouquin.
Le reste me direz vous ? le reste est principalement occupé par les décisions largement commentées de la jurisprudence à laquelle on ne peut échapper.

Viennent ensuite l’organisation des relations employeurs-syndicats et le fonctionnement des tribunaux de Prud’homme qui gagneraient à trouver place dans un code de procédure.
Quant à l’euro, de nombreux économistes et non des moindres, prédisent son enterrement.
Wait’n see!

L’Histoire n’est qu’un éternel renouvellement. Ne trouvez vous pas que ce que l’appelle « le mondialisme », cette déréglementation qui est une machine mondiale à faire « un maximum d’argent dans un minimum de temps » et qui met sur la paille des millions et des millions de chômeurs, dans tous les pays, nous ramène, à l’échelle de la France, au sort des ouvriers du 19eme siècle (précarité, pauvreté, chômage…) Lorsque vous avez des problèmes d’argent, soit vous dépensez moins, soit vous cherchez à gagner plus, soit vous faites les deux à la fois. Nos gouvernants dépensent plus que nous avons (migrants et autres)… lire la suite

C’est la totalité du code du travail qui est à réécrire de façon cohérente pour des relations confiantes entre employeurs et salariés

FO est proche de la Franc Maçonnerie, de même que le Parti « Ouvrier » Indépendant qui l’a copieusement infiltré. Lors de son élection, Macron a fait son allocution à la pyramide du Louvre.

je ne comprends pas trop les ceusses qui luttent, « soidisant » contre les termes du code du travail que la plupart n’ont même pas lu, moi compris, quand ils le brament au nom de la « Nation » quand ils se prétendent tous, avec le vote qui en imprime l’intention formulée, pour « l’internationalisation-open-large-borders » de notre pays.

ils sont au n.s.d.a.p ? sans blague, mais alors là ils le cachent bien.

Tiens ca me fait penser que j’ai les tracts du parti à « boiter » moi…..

je suis tout a fait d’accord on attend quoi dans ce pays pour renverser cette dictature. Bientôt plus personne ne travaillera dans ce pays chomage puissance mille nos enfant vivrons de quoi? de trafic, de droque de larçins comme certains ils jouerons au foot pensant qu’ils vont gagner pas mal d’argent bientôt, si c’est pas déja le cas un pays de galére et un pays de misére avec cette immigration galopante qui ne produit rien et nous coutent tres cher contrairement a ce que disent certains. Nos politiques sont des crimminels en puissance ils savent tres bien ce qu’ils font… lire la suite
article courageux car il va à rebours de toute la tendance actuelle depuis la déconfiture de Marine. Comment se démarquer de l’hyper socialiste Mélenchon tout en tenant un discours national ? Tenir un discours national socialiste, c’est être taxé de Hitler, alors que le drame de Hitler c’est son racisme pathologique qui lui a fait faire des erreurs monumentales ( exemple: s’il avait utilisé l’Armée Vlassov, il aurait pris Moscou mais il ne voulait pas que ce soit des slaves qui entrent les premiers. Il méprisait la France parce qu’elle avait utilisé des noirs sur le front en 14-18. Il… lire la suite

Malheureusement, je crois que les syndicats ne représentent plus qu’eux-mêmes. Macron a dû les menacer: ou vous la fermez, ou je supprime les subventions et autres avantages en nature. On voit le résultat……..

en ce qui concerne la cfdt elle evendique être la première organisationsyndicale dans les tpe et pme c’est pas sûr qu’elle y reste!

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