M. Meddeb, arrêtez d’enfumer les Français en dissociant islam et islamisme !

Quand le poète, écrivain, philosophe, islamologue, universitaire et chroniqueur à France Culture (cultures d’islam) Abdelwahab Meddab tient à dissocier l’islam de l’islamisme, il veut seulement embrouiller l’esprit des français qui sont loin de maîtriser l’art de la dissimulation de la religion de Mahomet.
Comment peut-il prétendre que c’est le wahhabisme financé et encouragé par les saoudiens, qui est à l’origine des dérives actuels de l’islam?
Alors voyons ce que dit le coran. Dans la sourate 61, verset 4, il est écrit: »Allah aime ceux qui combattent dans Son Chemin en rang serré pareils à un édifice renforcé. »
Dans la sourate 4, verset 74, il est écrit: »Qu’ils combattent donc dans le sentier d’Allah ceux qui troquent la vie présente contre la vie future. Et qui quiconque combat dans le sentier d’Allah, tué ou vainqueur, Nous lui donnerons bientôt une énorme récompense. »
Dans la sourate 9, verset 29, il est écrit:  » Combattez ceux qui ne croient pas ni en Allah ni au jugement dernier, qui n’interdissent pas ce qu’Allah et son Messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation ( jizia) par leurs propres mains, en état d’humiliation. » Ce verset est appelé à juste titre le verset de l’épée qui légalise la violence pour le triomphe de l’islam à travers le monde.
M. Meddeb sait que la sourate ( le repentir, at-tawbah) est l’une des dernières sourates révélée qui abroge tous les versets mecquois considérés comme humanistes.
Le coran encourage les musulmans à faire la guerre aux infidèles pour s’accaparer de leurs femmes, de leurs enfants et de leurs biens.
Dans la sourate 8 verset 69, il est écrit: » Mangez donc de ce qui vous est déchu en butin, tant qu’il est licite et pur. Craignez Allah, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »
Dans la sourate 33, verset 27, il est écrit:  » Et Il vous fait hériter leur terre, leurs demeures, leurs biens, et aussi une terre que vous n’aviez point foulée. Et Allah est Omnipotent. »
Dans la sourate 48, versets 20 et21, il est écrit : » Allah vous promet un abondant butin que vous prendrez et Il a hâté pour vous Celle-ci et repoussé de vous les mains des gens, afin que tout cela soit un signe pour les croyants qu’Il vous guide dans un droit chemin. »
« Il vous promet un autre butin que vous ne seriez jamais capables de remporter et qu’Allah a embrassé en Sa puissance, car Allah est Omnipotent. »
Ces versets ne sont qu’une infime partie du coran qui utilise la violence et le butin de guerre comme des motivations religieuses puissantes pour imposer la doctrine de l’islam.
M. Meddeb, ignore-t-il ces versets coraniques pour affirmer que c’est le wahhabisme qui a perverti la lettre et l’esprit de l’islam?
La montée de l’islamisation des banlieues françaises se trouve dans les textes de l’islam , il n’y a pas l’ombre d’un doute mais M. Meddeb, et les autres spécialistes de la dissimulation ne l’admettront jamais, car ils risquent de mettre en péril leur fond de commerce qui est florissant en ces temps d’incertitude.
Il n’y a pas si longtemps M. Meddeb faisait l’éloge de la révolution du jasmin en Tunisie mais finalement la réalité de l’islam a refroidi son enthousiasme. Actuellement ce sont les salafistes qui ont le vent en poupe dans son pays d’origine. Et ces derniers s’appuient sur les textes coraniques pour imposer la charia en Tunisie et non sur les écrits du cheikh Ibn Abdelwahab qui n’a fait que vulgariser la sunna.
C’est en 610 à la Mecque que l’islam fut révélé à Mahomet qui fut aidé dans sa prophétie par Waraqa Ibn Nawfal, un prêtre nestorien, cousin de Khadija, sa première épouse, qui était elle-même nestorienne selon Ibn Ishaq (chroniqueur arabe né en 704 à Médine et mort en 767 à Bagdad). Et l’islamisme a vu le jour à Médine en 622, par la volonté d’Allah et de son prophète. Le salafisme et le wahhabisme ne sont que des copies conformes de l’islam de Médine au VII siècle.
N’est-ce pas l’Envoyé d’Allah, qui le premier, avait instrumentalisé la mosquée contre ses ennemis en y prêchant la violence?
M. Meddeb le sait mieux que quiconque. Est-il amnésique au point d’oublier que Mahomet, avec le djihad comme sixième dogme de l’islam et le coran comme livre incréé, a inventé les ennemis les plus redoutables pour la civilisation humaine que le monde n’ait jamais connus?
Veut-il passer sous silence les assassinats politiques de Médine? Comment peut-il justifier les tueries orchestrées par Mahomet? A-t-il au moins lu les chroniqueurs arabes tels qu’Ibn Ishaq, Ibn Hicham, Tabari et beaucoup d’autres qui ont rapporté des faits historiques attestant que la violence fait partie de la matrice originelle de l’islam? Comment peut-il ignorer les faits et gestes de l’Envoyé d’Allah?
Il doit savoir au moins que le prophète, après la bataille de Badr, quand on a jeté à ses pieds la tête d’un de ses ennemis, s’écria: » Cela m’est agréable que le plus beau chameau d’Arabie. »
Comment peut-il expliquer qu’un Envoyé d’Allah puisse ordonner l’exécution d’une personne qui n’est pas d’accord avec lui? Où sont passés l’amour et la tolérance de l’islam qui font entrer certains musulmans en transe?
Le nommé Al Nader qui se moquait de Mahomet à la Mecque fut assassiné . Puis ce fut au tour d’Ocba qui protesta avant son meurtre auprès de Mahomet qui avait répondu alors: »En raison de ton inimitié envers Dieu et son Prophète. » « Et ma petite-fille! s’écria Ocba, dans l’amertume de son âme, qui prendra soin d’elle? » Les feux de l’Enfer! » S’exclama l’Envoyé d’Allah. Et à cet instant, Ocba fut fendue jusqu’aux pieds.  » Misérable que tu es !Persécuteur ! Mécréant qui ne croit pas en Dieu, ni en son Prophète, ni en son livre! Je remercie le Seigneur qui t’a tué et ainsi consolé mes yeux. »
Mahomet, sans discernement, avait pratiqué la vengeance et la politique des vainqueurs. D’ailleurs dans le coran sourate 8 verset 67, il est écrit: »Un Prophète ne devrait pas faire de prisonniers avant d’avoir prévalu ( mis les mécréants hors de combat) sur terre. Vous voulez des biens d’ici-bas, tandis qu’Allah veut l’au-delà. Allah est Puissant et sage. »
Comment Mr Meddeb, pourra-t-il expliquer aux français que Mahomet avait ordonné de liquider froidement la poétesse Asma Bint Marwan parce qu’elle lui faisait de l’ombre?
Un soir, après la prière du soir, l’Envoyé d’Allah s’écria à ses ouailles: » N’y aura-t-il donc personne pour me débarrasser de la fille Marwan? » Comme dans les situations pareilles, les zélés ne manquent pas à l’appel du devoir. Un certain Omar ibn Adi décida d’exécuter les désirs de l’Envoyé d’Allah. La même nuit, il s’introduisit dans la maison d’Asma Marwan pendant qu’elle dormait entourée de ses jeunes enfants et dont l’un d’eux était couché sur son sein. Omar écarta le bébé qui allaitait et la transperça de son épée. Le lendemain, au moment de la prière, Mahomet qui connaissait le projet de cet assassinat dit au tueur : » As-tu tué la fille Marwan? »  » Oui répondit l’assassin, mais dis-moi, doit-on craindre quelque chose? »  » Rien, répondit le prophète, deux chèvres ne se disputeraient même pour ça. »
Mahomet loua Omar ibn Adi devant tous les musulmans rassemblés dans la mosquée pour service rendu à Dieu et son Envoyé.
Dans la foulée de sa puissance naissante, Mahomet ordonna l’assassinat du poète Abu Afak qui était très âgé qui le critiquait ouvertement et qui fut tué dans son sommeil, sans oublier la vieille Oum Karfa qui fut écartée par deux chamelles.
Puis Mahomet s’attaqua aux juifs de Yathrib qui refusèrent sa nouvelle religion. Profitant d’une rixe, il assiégea avec son armée les Banu Qaynuqa qui faisaient partie des tribus juives de Médine comme les Banu Nadir, les Banu Qurayza.
C’est ainsi que les Banu Qaynaqa furent bannis de Yathrib et émigrèrent dans la pays du Cham (Syrie). Mahomet et son armée se partagèrent leurs biens. Et les versets 12 et 13 de la sourate 3 furent révélés au prophète à cette occasion:
« Dis à ceux qui ne croient pas: » vous serez bientôt vaincus; et vous serez rassemblés en Enfer. Et quel mauvais endroit pour se reposer! »
 » Il y eut déjà pour vous un signe dans ces deux troupes qui s’affrontent: l’une combattait dans le sentier d’Allah; et l’autre était mécréante. Ces derniers voyaient ( les croyants) de leurs propres yeux deux fois plus nombreux qu’aux-mêmes. Or Allah secourt qui Il veut de son Aide. Voilà bien là un exemple pour les doués en clairvoyance! »
Puis ce fut le tour de la tribu de Banu Nadir de subir les foudres de Mahomet. Kab ibn Al-Ashraf, le fils d’une juive de Banu Nadir qui était allé à la Mecque, après la bataille de Badr où il avait composé des oraisons funèbres en hommage aux vaincus en incitant les mecquois à la vengeance, à son retour à Médine, devint la cible de l’Envoyé de Dieu qui priait en disant:  » Ô Seigneur, délivre-moi du fils d’Ashraf de la manière qui Te semblera bonne parce qu’il s’est rebellé et ses vers sont séditieux. » Mais les Banu Nadir étaient encore puissants pour protéger Kab alors les musulmans qui s’étaient portés volontaires pour exécuter la sentence de Mahomet lui expliquèrent que seule la ruse leur permettrait d’accomplir leur devoir religieux. Ils se réunirent dans la maison du prophète et ils en ressortirent à la tombée de la nuit, avec sa bénédiction. Se présentant comme des amis, les musulmans attirèrent Kab au-dehors et le tuèrent dans l’obscurité, près d’une cascade. Puis ils emmenèrent sa tête qu’ils jetèrent aux pieds de Mahomet qui les félicita, qui le lendemain cria:  » Tuez les juifs qui tombent entre vos mains. »
On peut citer deux autres exécutions ordonnées par Mahomet, celle d’Abu Uzza qui fut prisonnier durant la bataille de Badr et celle d’Uthman ibn Moghira.
Après la défaite d’Uhud, le prestige de l’autorité de Mahomet en prit un coup. Ayant besoin d’une victoire, il s’attaqua à la tribu des Banu Nadir en prétendant qu’Allah l’avait informé qu’ils voulaient l’assassiner. Il leur demanda de quitter Médine dans les dix jours sous peine de mort. Après un siège de plusieurs semaines, les Banu Nadir se rendirent et furent autorisés à rejoindre Khaybar. Leurs biens furent partagés entre les musulmans et Mahomet devint alors indépendant financièrement grâce à cette spoliation des juifs.
En 627, les mecquois attaquèrent Médine. Le siège qui dura deux semaines fut appelé la bataille du Fossé. (C’est Salman le perse, un des compagnons de Mahomet qui lui donna l’idée de creuser un fossé autour de la ville pour la défendre et l’avait initié au zoroastrisme dont l’islam s’en est largement inspiré).
La dernière tribu juive de Médine, les Banu Qurayza participa à la défense de la ville mais Mahomet les soupçonna de trahison et à la fin du siège, il marcha contre eux avec son armée. Comprenant qu’ils avaient perdu la bataille, les Banu Qarayza acceptèrent de se rendre à condition de pouvoir quitter Médine les mains vides mais Mahomet voulut une reddition sans négociation. Se sentant condamnés les juifs se rendirent sans combattre et leur sort fut fixé par un certain Sad Ibn Mu’adh de la tribu arabe des Banu Aws, leurs alliés, qui souffrait d’une blessure qu’il avait reçue à la bataille du Fossé. Il déclara alors: » Mon jugement est que les hommes devront être mis à mort, les femmes et les enfants seront vendus en esclavage et le butin sera partagé par l’armée. » L’Envoyé d’Allah approuva ce verdict en ajoutant: » En vérité le jugement de Sad est le jugement de Dieu d’en Haut par-delà le septième ciel. »
Toute la nuit, on creusa des fosses suffisamment grandes pour contenir les futurs corps des juifs. Au matin, le prophète ordonna que les captifs soient emmenés par groupes de cinq ou de six à la fois. On les décapita et leurs corps furent jetés dans la fosse. La boucherie, commencée tôt le matin, dura toute la journée et se prolongea dans la soirée à la lumière des torches sous le regard de l’Envoyé d’Allah tel un Néron en extase. Après avoir ordonné que le sol trempé par le sang des huit cents à neuf cents victimes fût aplani sur leurs restes, il abandonna l’horrible scène pour aller se consoler avec les charmes de Rihanna la juive, celle-là même dont le mari et tous les parents mâles venaient juste de périr.
Le butin de guerre fut partagé. Les femmes et les enfants furent vendus aux enchères. un verset fut révélé pour justifier cette sanglante punition infligée aux juifs les ennemis d’Allah et de son prophète. Dans la sourate 33, verset 26, il est écrit: » Et Il fait descendre de leurs forteresses ceux des gens du Livre qui les avaient soutenus ( coalisés) et Il a jeté l’effroi dans leurs cœurs; un groupe d’entre eux, vous le tuiez, un autre groupe, vous le faisiez prisonnier. »
Après le massacre des Banu Qarayza, l’Envoyé d’Allah soupçonna les Banu Nadir qui s’étaient installés dans l’oasis de Khaybar, au nord de Médine, d’encourager les tribus bédouines à attaquer les musulmans, il ordonna alors de tuer leur chef, Abi’l Huqayq qui fut assassiné dans son lit. Voyant que sa stratégie ne fonctionnait pas, l’Apôtre d’Allah imagina un autre stratagème. Il envoya une délégation à Khaybar pour convaincre le nouveau chef, Usayr b. Zarim, de venir à Médine pour discuter une trêve en lui garantissant solennellement sa sécurité. Usayr se mit en route alors avec trente hommes, tous sans arme. Sur le chemin, les musulmans attaquèrent leurs invités et les tuèrent tous, à l’exception d’un seul qui put s’échapper. A leur retour à Médine, les musulmans furent accueillis par le prophète, en apprenant le sort réservé aux juifs, les remercia en disant: » Vraiment le seigneur vous a délivré d’un peuple inique. »
Puis en clamant que la guerre est tromperie, Mahomet donna l’ordre d’attaquer un à un les fortins de Khyabar. Son cri de guerre était: » Ô vous qui avez reçu la victoire, tuez, tuez! »
Les fortins des juifs tombèrent un derrière l’autre. Mahomet accusa alors Kinana ibn Rabi, le chef des Banu Nadir de cacher le trésor mais les juifs lui expliquèrent qu’ils ne leur restait plus rien. Selon Ibn Hicham qui avait écrit la biographie de Mahomet, celui-ci remit Kinana à un de ses hommes Al Zubayr en lui disant: » Tortue-le jusqu’à ce que tu lui arraches. » Al Zubayr lapida Kanina jusqu’à ce qu’il expire, puis Mahomet le remit à Muhammed ibn Maslama qui lui trancha sa tête pour venger son frère Muhmud. »
Les juifs de Khaybar négocièrent leur reddition à l’exception des Banu Nadir qui furent massacrés et leurs femmes et leurs enfants furent réduits en esclaves.
Pour célébrer sa victoire, Mahomet se maria avec Safya bint Ho-Yay dont l’époux n’était autre que Kinana.

Comment M. Meddeb, peut-il prétendre que le wahhabisme, n’est pas la continuation de l’islam? Et le salafisme, n’est-il pas la voie tracée par le beau modèle de Médine?
Certes, le wahhabisme n’est qu’un appendice de l’islam mais la barbarie est codifiée dans le coran et la sunna. Et l’islam, ne s’est-il pas imposé à la pointe de l’épée, au cours des siècles?
Comment, M. Meddeb, peut-il encore accepter la violence faite aux femmes au nom d’Allah?
Sera-t-il d’accord d’abroger tous les versets coraniques du Livre Saint qui appellent au meurtre des juifs, des chrétiens, des mécréants et des apostats et ceux qui justifient la polygamie, l’esclavage et le nikah ( contrat de mariage)?
Aura-t-il le courage de ses convictions?
M. Meddeb, sait que la violence est sacralisée en islam, alors qu’il arrête d’enfumer les français qui ont une vague connaissance de l’idéologie de Mahomet. Il refuse aussi de reconnaître que le bon musulman est avant tout un salafiste, un wahhabite et parfois un djihadiste car ils suivent pas à pas la voie tracée par le beau modèle de Médine.
Le wahhabisme n’est que l’expression actuelle du hanbalisme ( l’imam Ahmad ibn Hanbal 780-855, lui-même s’était inspiré des méthodes du beau modèle de Médine et sans oublier qu’il est le fondateur de l’une des quatre écoles du sunnisme). Son œuvre fut théorisée par l’imam Ibn Taymiyya ( 1263-1328), appliqué par le cheikh Mohamed ibn Abdelwahab ( 1703-1792) et ensuite propagée à grande échelle de nos jours par les frères musulmans et par les saoudiens grâce à la manne pétrolière.
M. Meddeb sait que l’islam est avant tout la colonisation de l’esprit avant le territoire et que l’aliénation et l’acculturation sont de redoutables armes en sa possession et que le musulman est soumis à son diktat du berceau au tombeau.
Mais pour être de la trempe d’un Taha Hussein, d’Ibn Waraq ou d’Ibn Al Muqaffa et surtout d’Abu Al M’arri, il faut se lever tôt.
J’espère de tout cœur que les musulmans et les musulmanes animés de liberté, de paix, de tolérance et d’humanisme qui sont des millions, j’en suis convaincu, et qui sont les premières victimes de la barbarie de l’islam, doivent porter un nouveau regard critique sur leur religion, car avant tout, ils demeurent des êtres humains.

Hamdane Ammar

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