Mal nommer les criminels, c’est ajouter au malheur du monde !

Publié le 27 août 2015 - par - 12 commentaires - 2 370 vues
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Auteursattentatsfrance20ansIls ont un nom.

Ils ont un nom, mais les journalistes ne le connaissent pas. Ce sont pourtant des gens de lettres et de vocabulaire, d’anciens premiers prix, à coup sûr, de composition française et de récitation, de ceux qui montaient sur l’estrade et déclamaient « Le dormeur du val » en mettant le ton, comme leur père (ou leur mère) le leur avait appris la veille au soir ; et ils roulaient des yeux, accompagnaient leur prestation de force gestes et mimiques, ô l’interminable supplice pour le public captif dont j’étais ! Ils ont failli me faire détester Rimbaud, Baudelaire, Victor Hugo, et tous les autres… Je me suis guéri, heureusement, de leur laborieux souvenir, mais il m’a fallu du temps.

Et le professeur, insensible apparemment au ridicule de l’apprenti cabotin, le récompensait d’une incompréhensible bonne note…

Ce ne sont pas des imbéciles, donc, puisqu’ils sont journalistes, ces nouveaux douaniers de la langue qui s’assurent, avant de nous donner la parole, que nous n’avons aucun mot interdit à déclarer, aucune pensée de contrefaçon planquée au fond de nos consciences.

Intelligents, vous dis-je ! Ils ont transité par de mystérieuses écoles, rue du Louvre notamment (où l’on apprend surtout à la fermer) ou bien ailleurs, pas des endroits en tout cas pour le commun des mortels, pour le vulgum pecus

On voit bien, d’ailleurs, à leur façon de nous parler, à quel point ils sont plus intelligents que nous, avec cet air – mi-patient, mi-agacé – de l’instituteur qui tente de faire entrer le pont aux ânes dans la caboche verrouillée du petit crétin du dernier rang.

Ça, pour sûr, ma bonne dame, qu’ils sont intelligents, et bien peignés avec ça, et bien mis encore ! Des tronches de premiers de la classe, comme aurait dit l’ami Coluche, des bobines comme on n’en voit plus, sauf à la télévision !

Donc, ils parlent bien, ne font pas de fautes de syntaxe (sauf quand le grouillot de la rédaction a mal paramétré le prompteur), récitent leur joli poème du 20 heures avé le ton mais sans l’accent, et malgré cela, certains mots, certains noms leur échappent… Va comprendre, Charles !

Dès qu’il s’agit des lapideurs, des violeurs, des égorgeurs, des coupeurs de tête, des tueurs d’enfants, des broyeurs d’enfance, des énervés de la kalache, des compulsifs du yatagan, bref, des agités du prophète, curieusement, ils deviennent incapables de nommer, de désigner en usant du terme idoine. Alors ils disent islamistes, terroristes, radicalisés, salafistes, wahhabistes, extrémistes, une pléthore de substantifs dont je ne comprends pas la moitié, mais je ne suis qu’un citoyen bien ordinaire… Ces folliculaires patentés, aux étranges lacunes lexicales, ne manquent pas, en tout cas, de mots de rechange.

Mais le nom, le vrai nom, celui-là ne leur vient pas. Ils l’ont pourtant au bout de la langue, au bout de la novlangue, mais rien, nibe, que tchi, que dalle, nada, ça ne veut pas sortir !

Alors forcément, ça nous énerve nous, de l’autre côté du poste, qui connaissons le mot. Nous restons là à les regarder, la cuiller de soupe au vermicelle à mi-chemin de la bouche, comme en suspens… Nous voudrions le leur souffler, les aider ; nous le faisons d’ailleurs, de plus en plus en fort, mais ils ne nous entendent pas, séparés qu’ils sont de la plèbe par une immensité sidérale.

C’est comme avec ce pauvre Bayrou dont nous finissons les phrases ou les mots, tant la vie nous semble trop courte pour le laisser aller seul jusqu’à leur terme. Lui, se prend pour Démosthène, pratique des exercices de diction avec des cailloux dans la bouche ou un crayon entre les dents, façon Cours Florent, articulant sans fin : « Dis, petit radicalisé, quand te déradicaliseras-tu ? Je me déradicaliserai quand tous les petits radicalisés se déradicaliseront… ».

Bayrou l’interminable, que même la NSA a renoncé à écouter.

Et pendant ce temps, le petit Pujadas, appelé par le prof au tableau du 20 heures, jongle avec les synonymes, les périphrases, les acronymes arabes, les édulcorants de synthèse ajoutés par le régime dans notre soupe audiovisuelle.

Alors, écoutez bien, les petits soldats de la plume serve, les mercenaires des ondes, langue au pas et bouche cousue, les marionnettes des plateaux, maquillées comme la vérité un soir d’élections, le mot que vous cherchez, le nom des égorgeurs, d’ici ou d’ailleurs, le nom des fusilleurs d’enfants, des équarrisseurs d’humains, des tirailleurs ferroviaires, ce nom est MUSULMANS, je répète MUSULMANS. Vous vous souviendrez ? MU-SUL-MANS !

Je vous préviens, il y aura interro écrite à la prochaine jeune fille française violée par dix petits nègres musulmans, au prochain jeune Français juif torturé pendant des semaines par des barbares musulmans, au prochain couple massacré dans la rue, à la prochaine vieille dame violentée, à la prochaine tête coupée, à la prochaine fillette vendue et achetée par des musulmans, ici ou ailleurs ; partout dans le monde, ce sont les mêmes et ils portent le même nom : musulmans !

Et si vous continuez à fayoter sans vergogne avec le proviseur Hollande, avec le censeur Cazeneuve, avec le surgé Valls, avec tous ces salauds de profs collabos, en débitant votre leçon apprise par cœur, en ânonnant votre répugnant catéchisme de faux-culs, je vous le dis, un de ces quatre, vous allez vous faire péter la gueule à la récré ! Et vous pourrez toujours aller pleurnicher auprès de votre tata Taubira : avec ce qu’on vous aura mis sur la cafetière, vous n’aurez plus la moindre chance de reparaître un jour à la télévision…

Au moins, vous ne pourrez pas dire que vous n’avez pas été prévenus.

À bons embrouilleurs, salut !

P.S. : un dernier mot, pour la route. DAECH ne veut rien dire pour des Gaulois qui ne pratiquent pas, ne vous déplaise, la langue de Mahomet. La traduction française de cet acronyme de paix, d’amour et de tolérance est donc EMIL (État Musulman d’Irak et du Levant). Ce qui nous permettra de chanter un jour, si Dieu le veut, avec le grand Jacques : « Adieu l’EMIL, j’t’aimais pas bien, adieu l’EMIL, j’t’aimais pas bien, tu sais… ».

Raphaël Delahaut

Tout à fait !
Il n’ y a que des musulmans. Rien d’autre !

Bravo tout est dit. L’islam par ses ramifications internationales, nationales et locales (associations musulmanes nombreuses) que l’on a laissé s’installer dans notre Pays au nom de la Liberté d’expressions ont réussi l’incroyable scandale de suprimer la notre avec l’appui de tous nos idiots utiles.

Ah, l’humour de votre dernière phrase !!! Merci pour ce superbe article, à diffuser sans modération, évidemment.

Ah si RL, RR ou d’autres (pourquoi pas ensemble) pouvaient éditer des affiches ou tracts reprenant cette liste telle quelle, sans aucun commentaire puisqu’elle parle d’elle-même.

D’accord avec vous Raphaël sauf sur un point. Quand vous décrivez les journalistes comme des gens cultivés parlant un excellent Français, à quelle époque vivez-vous ? Peut-être qu’au journal de 20 h où ils lisent un prompteur les dégâts sont moins importants, mais ailleurs ? Ecoutez-vous les débats, écoutez-vous France Infos ou n’importe quel journal radio ? Lisez-vous la presse écrite notamment sur le web, à l’exception (relative) de quelques grands titres ? Plus les années passent, plus les journaleux, issus maintenant des générations « bac pour tous » sont incultes, notamment à l’égard de la langue française. Un vrai massacre :… lire la suite
Vous avez évidemment raison, Janus, et il faudrait être aveugle et sourd pour croire que les mercenaires médiatiques actuels maîtrisent encore le français. Mes (faux) compliments à leur endroit n’étaient que raillerie et persiflage, même si le double sens n’est pas toujours aisé à faire passer à l’écrit. Je ne peux plus, à présent, regarder les journaux télévisés ni écouter la radio : ce massacre incessant de notre si belle langue m’est devenu insupportable ! Je ne crois pas non plus que ces individus soient tellement plus intelligents que nous… Ils adoptent des postures de mandarins pour mieux camoufler le… lire la suite

Sans oublier tous ces anglicismes ! Citons-en quelques-uns :
– en charge de, au lieu de chargé de,
– fertile (pour un couple) au lieu de fécond, et infertile au lieu de stérile,
– la scène de crime, pour lieu du crime;
– crasher, au lieu de s’écraser, ou abîmer en mer (pour un avion);
– etc…

Quand on pense que certains trouvent encore des arguments pour nier l’évidence,il y a de quoi se révolter contre gauche et verts confondus.Qui arrêtera cette démolition?Faudra t-il nous laisser détruire?

Article magnifique. Merci.

Drôle et tellement vrai ! Super, Raphaël ! Mais êtes-vous sûr que les « journaleux » comprennent un seul des mots que vous avez écrits à leur sujet ?

I love your language! Us we call them bastards!

And this is an international word ! It is « bâtards » in French, from the ancient French « bastards »…

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