Mariage homo : J’en ai marre de voir la gauche détruire toutes les structures existantes

L’institution du mariage a été créée dans les sociétés humaines pour donner une assise solide à la descendance et déterminer une filiation. Jusqu’à des dates récentes, les mariages ont été le plus souvent  organisés par les familles soucieuses des successions. Le mariage « amour » est d’invention moderne et se superpose aux motivations familiales. A aucun moment le mariage institution n’a été inventé pour entériner un sentiment amoureux et encore moins pour donner sa bénédiction à une appétence sexuelle particulière. Sinon, le mariage pour tous peut signifier un mariage avec sa sœur, son frère, son chat, voire son boulot auquel on peut être passionné et accro !

Le mariage est création d’une famille à venir, biologiquement entre un mâle et une femelle. Il importe peu que ce couple institutionnalisé fasse l’acte reproducteur assis, couché, à la missionnaire ou en levrette, pour se reproduire ou pour l’ardent plaisir à la main, à la bouche ou avec les génitoires ou tel ustensile ad-hoc. Les modalités pratiques de l’union ne sont pas déterminées  devant Monsieur le Maire, encore moins devant le prêtre. Ces deux bénédictions, laïque et religieuse, n’évoquent que le fruit issu du mâle et de la femelle.

Si deux mâles ou deux femelles souhaitent se réunir et vivre ensemble, il existe le Pacs dont on peut améliorer les modalités pour la sécurité financière de chacun (succession, retraite, divorce partage, etc.) mais qu’on n’appelle pas mariage ce type de contrat.

Il va sans dire, et mieux en le disant, que je suis résolument opposé au nouveau livret de famille mentionnant parent 1 et parent 2.

Je suis en totale opposition avec cette politique de démolition des structures existantes comme la gauche le fait de ses révisions de l’histoire de France, ses repentances successives et à sens unique, les flagellations qu’elle nous impose alors qu’elle s’en dédouane.

Je suis en totale opposition avec ces nouveaux négationnistes qui nient contre toute évidence les réalités biologiques et surtout psychologiques s’agissant des enfants qui voudront toujours savoir qui sont leurs géniteurs et ne se satisferont pas d’un papa1 net d’un papa2. Ce n’est déjà pas la peine de les ridiculiser dans les cours d’écoles avec des prénoms stupides comme on en voit déjà trop avec les Térébentine et autres Acétone pour qu’on n’y ajoute pas une forte dose de gêne, sachant que l’acte sexuel qui préoccupe naturellement les enfants d’âge scolaire est à l’évidence singulier, incompréhensible et stigmatisant car forcément improductif s’agissant des deux papas ou des deux mamans.

Je manifesterai donc le 13 janvier 2013.

Jean Rocaille


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