Marlène Schiappa et Aurélie Filippetti nous racontent leurs cunnilingus

Publié le 10 juillet 2017 - par - 36 commentaires - 6 877 vues
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Tiens, il y avait longtemps qu’on n’avait pas entendu parler de Marlène Schiappa, la secrétaire d’Etat à l’Egalité entre les femmes et les hommes (et surtout pas le contraire).

Cette fille d’un ponte de la Libre Pensée (prétendus laïques trotskistes, en fait bouffeurs de curés et lécheurs de babouches), s’était déjà distinguée en voulant interdire la messe à la télévision, le dimanche matin, tout en réclamant le retour du voile à l’école publique. Le résumé tout craché de l’action politique de son père.

Puis elle avait fait rire la France entière, quand on avait appris que dans un livre, elle vantait les fellations des rondes, considérées comme des expertes en la matière. On ignore si Marlène Schiappa, qui paraît bien en chair, se situait dans cette catégorie.

Puis elle s’était fait rattraper par un autre écrit, où elle expliquait aux femmes comment frauder la Sécurité sociale. Pas mal pour une ancienne secrétaire d’Etat.

Il faut croire que tout cela n’est pas bien dérangeant, dans le gouvernement Macron, puisque la bougresse a été reconduite dans ses fonctions. On devine sans mal les fantasmes qui doivent démanger quelques ministres, quand elle prend la parole, autour de la table du Conseil des ministres.

Et cela ne risque pas de se calmer. En effet, les journalistes de L’Express se sont penchés attentivement sur le dossier Schiappa, et paraissent convaincus, avec des arguments solides, que c’est elle qui, sous le pseudonyme de Marie Minelli, aurait écrit, dans le livre « Sexe, Mensonges et banlieues chaudes », des passages carrément pornographiques. Le thème : une grande bourgeoise de Neuilly (texte autobiographique ? », va chercher le grand frisson en s’encanaillant dans les banlieues chaudes.

https://www.valeursactuelles.com/politique/marlene-schiappa-ecrit-elle-de-la-litterature-porno-sous-pseudo-86119

Cela donne ce dialogue des plus instructifs :

– Il n’entend pas.

– Je réitère plus fort: « Bouffe-moi la chatte, Amaury! »

– Il s’exécute, ajoutant de la vigueur à ses mouvements de tête. Ses cheveux me chatouillent délicieusement le ventre, et comme il lèche un côté de mon sexe, je lui lance: « Applique-toi, bordel! Au centre ! Sans déborder! »

– Il lève un œil interrogateur, puis fait, la bouche pleine: « Oui, Maîtresse. »

J’avoue que ce passage me pose question. Je n’ai aucun problème moral, en ce qui concerne le sexe, à partir du moment où cela concerne des adultes libres et consentants. Mais je suis tout de même surpris qu’elle ne soit pas capable d’assumer le fait que si elle va en Seine-Saint-Denis pour trouver le grand frisson et la concrétisation de ses fantasmes, elle le fasse avec un nommé Amaury, qui, comme chacun le sait, est un prénom fort répendu dans le 93. Pourquoi ne pas assumer Mouloud ?

Dans un autre registre, Aurélie Filippetti nous avait, dans un livre daté de 2006, fait un hymne au cunnilingus encore davantage parlant.

« Toi sous moi, dans une chambre volée, ta tête entre mes cuisses. et ta langue glissant en moi, (…) la honte d’imaginer ton visage devant mon sexe disparaissait, la fougue que tu mettais à m’embrasser avait fait tomber d’un coup mes réticences, j’écartais davantage encore mes jambes pour que tu puisses en moi t’enfoncer plus avant, me dévorer l’intérieur des cuisses, les embrasser, promener ta langue à la jointure de mes fesses, la faire glisser vers les fesses, et m’embrasser aussi profondément que si mon sexe avait été ma bouche pour te répondre. »

Mais c’était avant la rencontre avec Arnaud Montebourg, qui n’a tenu que trois ans la distance…

Par ailleurs, le cunnilingus fait-il vraiment partie de la culture sexuelle masculine ? Sans tomber dans des généralisations excessives, la question fait débat.

http://tempsreel.nouvelobs.com/rue89/rue89-rue69/20120728.RUE1414/cunnilingus-les-hommes-ne-savent-pas-lecher-en-general.html

C’est le terrorisme des féministes qui avaient mis en avant cette pratique, dans les années post-68, en voulant imposer aux hommes une féminisation de leur sexualité. Pour résumer les choses, selon ces militantes (par ailleurs souvent lesbiennes), un homme devait multiplier les caresses de longues minutes avant de pouvoir pénétrer la femme, et encore, la pénétration (considérée parfois comme un acte brutal, voire un viol) n’était plus considérée comme l’aboutissement obligatoire d’un rapport sexuel.

Dans l’inoubliable bande dessinée « L’amour propre ne le reste jamais très longtemps », dont le scénario serait fidèlement retranscrit dans un film, Martin Veyron, prenant le contre-pied de ces théories, faisait dire à un de ses personnages que le point G, lieu magique de la sexualité féminine, qu’il suffisait de toucher pour déclencher un orgasme ravageur, mettrait fin à la dictature clitoridienne ».

La grande scène du film, selon moi, se situe à la 14e minute, dans cette tirade : « Avec votre romantisme à la con, vous exigez des caresses interminables, alors que cela nous fait particulièrement chier de vous les prodiguer. Parfaitement. Il n’y a plus que les brouteurs de minous qui trouvent grâce à vos yeux ! Pas étonnant que vous tourniez goudous ! » Grandiose !

J’avoue, quant à moi, que je préfère George Sand, à lire une ligne sur deux, que les histoires de brouteurs de minous à deux balles de Schiappa ou de Filippetti…

Martin Moisan

arreter de brouter vous aller ressembler a des chevres apres

Et voilà la moralisation de la vie politique ! Quelle honte d’avoir cette engeance au gouvernement ! Et pourtant je ne suis pas begeule !

Elles ne sont pas les seules, Christine Angot a raconté aussi ses ébats avec Doc gynéco. Je n’ai pas eu l’envie ni le courage de la lire, les occasions d’émois provoqués par ce genre de lecture devenant pléthoriques, finissent par lasser de « la chose ». Il semble qu’en France, le sexe soit devenu le sujet incontournable, faisant du coup perdre toute magie à l’amour en le ravalant à une simple relation physique où le sentiments ne seraient qu’une forme d’hypocrisie par décence. D’où l’impression que l’on a en lisant certains livres d’une humanité qui a perdu son âme et ne recherchant… lire la suite

un texte attristant, car dépourvu de passion et d’ émotion mais regorgeant de détails anatomiques lesquels évoquent davantage une masturbation qu’une relation humaine. ses auteurs n’apparaissent pas plus érotiques qu’ amoureuses.

Quel intéret cet article, c’est parler pour ne rien dire.

J’ai pris connaissance dans un magazine de quelques passages extraits de l’oeuvre de la jumelle pornographique de Schiappa. Le titre en est d’une vulgarité consternante, digne d’un pervers pépère ou d’un ado boutonneux, et le texte démontre un manque total de talent et d’imagination. C’est pas ça qui va réveiller les libidos en berne. La jumelle pornographique de Schiappa n’est pas plus douée en écrivaine que sa sœur en ministre de l’égalité homme-femme (fluctuante, l’égalité selon Schiappa).

Utiliser la « littérature » érotique de deux cruches ridicules pour faire un plaidoyer pour les rapports sexuels sans préliminaires, c’est bien le but de cet article ?
Ensuite, qu’est-ce qui oblige un homme à coucher avec une femme qui lui impose des pratiques dont il ne veut pas ?

Je crois plutôt que cet article a pour but de dévoile les véritables personnalités niveaux et préoccupations de deux personnes dont on se demande comment et pourquoi elles ont pu devenir ministres. Il y a de quoi se poser des questions. Et, éventuellement, souligner leur manque de talent d’écrivain qui n’a d’égal que leur manque de professionnalisme dans leur fonction officielle. Sans parler de leur manque d’imagination en matière sexuelle, y compris dans les préliminaires. Elles racontent toujours la même chose apparemment.

Ce que vous dites est vrai, mais l’auteur semble frustré d’être obligé de faire aux femmes ce qu’il n’aime pas. Or, personne ne l’y oblige, la pratique qui l’incommode n’est pas exigée par toutes les femmes, c’est parfois les hommes qui la souhaitent et les femmes qui la refusent. Par ailleurs, une femme n’a rien à gagner à exiger d’un homme ce qu’il n’aime pas faire. Donc il suffit de fréquenter ce genre de femme, plutôt que de nous bassiner avec la « culture sexuelle masculine », dont d’après l’auteur le cunnilingus ne fait pas partie. Dommage qu’il ne se soit pas… lire la suite

Bien dit Eva

A n’en pas douter, Madame Claude et Xaviera Hollander, deux célèbres « Madame » – (ou maquerelles) auraient pu faire d’excellentes ministres de Ela Hollandie ou de la Macronie. En plus, elles avaient beaucoup de classe, elles !
http://www.konbini.com/fr/tendances-2/mort-madame-claude-maquerelle/
https://fr.wikipedia.org/wiki/Xaviera_Hollander

La Langue Française en dépérissement se vengerait-elle sur le cunnilingus ?
Le Clito rit bien, Vaugelas s’affole !

Qu’elle nous la foute… la paix. Pendant qu’elle écrit, au moins…

Hollande en est un adepte indéfectible.

Pourquoi RL se laisse aller à commenter les misérables agissements de la bobosphère
dont nous savons qu’elle se complaît dans la fange?
RL et ses lecteurs ont d’autres combats à mener.

Je n’emploierai pas le mot « fange » pour parler du sexe. Par contre, ces histoires de cunnilingus sont tout à fait déplacées de la part de ministres, c’est du domaine de l’intime et ne nous regarde ni ne nous intéresse. Une ministre qui raconte ses cunnilingus, c’est de l’exhibitionnisme, de l’indécence et du narcissisme. S’imaginent-elles que les femmes aient attendu après elles pour découvrir cette pratique ? si elles ne sont pas satisfaites des prestations de leurs partenaires (il est où, l’amour, là-dedans), qu’elles s’achètent un sex toy qui fera certainement bien mieux l’affaire pour elles dans ce qu’elles recherchent et… lire la suite

Tout ça, ça a quand même un peu le parfum de la fin de l’ Empire Romain…avant l’arrivée des Barbares (de l’ Est)…

« Par ailleurs, le cunnilingus fait-il vraiment partie de la culture sexuelle masculine ? »
???
Un peu hors sujet !

Si la culture sexuelle masculine ne tient pas compte de la culture sexuelle féminine, alors que les hommes fassent l’amour entre eux, s’ils ne sont pas capables de trouver une femme qui leur convient et qui n’exige pas ce qu’ils n’ont pas envie de lui donner.

J’aime pratiquer ce genre et je ne me sent pas pour autant féminisé et si je le fais c’est par envie, et quand je le fais je reçois autant que ce que je donne. Où est le soucis?

Je ne faisais pas de plaidoyer pour cette pratique, mais je trouvais bizarre que l’auteur de l’article se demande si elle fait partie de la « culture sexuelle masculine », sans se demander un instant si la fellation fait partie de la « culture sexuelle féminine ».
Personne n’est supposé obliger son partenaire sexuel à faire quelque chose qui lui déplaît. Je ne sais pas s’il existe une « culture sexuelle » masculine ou féminine, car ce que certains hommes apprécient peut rebuter d’autres hommes, et c’est la même chose pour les femmes.

J’aurais plutôt pensé que sont héroïne se faisait prendre à la hussarde dans une cave par de nombreux mâles en rut et qu’elle pratiquait des fellations jusqu’à l’aube domptée et soumise………sinon pourquoi s’encanailler dans le 93 ? Je doute qu’ils lui mangent le miaou mais bon …Sacré Amaury va

Non, le pire est encore à venir. Là, on prépare juste le terrain. Il serait temps d’accepter que rien d’important n’arrive par accident , surtout quand la direction prise dure des années, en s’aggravant toujours un peu plus.

La barbarie, c’est maintenant, elle s’appelle république.

hé, hé ! ouvrirait-on enfin les yeux ?

Les galipettes font partie du plaisir de la vie mais cela ne saurait se substituer au traitement sérieux de sa mission et c’est lâ où le bât blesse avec les chèvres du fils hollande-juppé né du mariage des tafioles béni par la passionaria de Résistance Républicaine

Bof bof! Lécher la chatte d’une femme, je ne vois pas en quoi cela puisse être un acte qui féminiserait l’homme. Désolé mais si des ministres femmes ont de telles pensées, je pense que c’est plutôt sain et prouve au-moins qu’elles ne sont pas coincées du cul. Effectivement si l’acte d’amour ne se concrétise jamais par un acte de pénétration cela peut poser le problème d’amour lesbien non assumé, mais l’on a ici qu’un aperçu sur les extraits, sans-doute l’acte est plus abouti dans le passage du livre. Ceci dit quel homme même viril n’a pas envie de lécher le… lire la suite

il fallait écrire bouffeuse de Curés et lécheuse de babouches

il y a des hommes ET des femmes dans le gouvernement…parité imbécile oblige ! avec la schiappa qui a semble-t-il, le feu aux fesses, le conseil des ministres va se transformer rapidement en boxon… ça risque d’être rock and roll…à tous les sens du terme…ben, mon cochon…!

N oublions pas que si ca vous amuse de parler des gaudrioles de nos dirigeants, ceux ci ne sont pas assez concentres sur leur boulot pour dériver sur l anatomie comparée. Ne riez pas, leurs recherches et developpement se font largement et sans compter avec vos sousous que vous allez gagner en vous levant tôt dans le froid matinal et en revenant extenués tard le soir dans vos banlieues sans securite où vous vous écroulez tous deux dans le lit, extenués de votre labeur sans avoir la force de vous amuser ou en le faisant vite entre deux biberons de… lire la suite

Mme Schiappa : son job c’est l’égalité homme/femme ou l’égali … les galipettes ?

Hahahahahaha

quel sens de la raie partie!

On pensait avoir touché le fond avec le gouvernement hollande, avec celui de macron c’est le calice jusqu’à la lie.
Des déviants, des voleurs, des menteurs, des criminels…tout ce que l’humanité a de pire !

peut etre est ce elle qui va devergonder l’enfant roi

Mon petit doigt me dit que « l’enfant roi jupiterien » n’est pas sensible au charme féminin. Il est bien trop narcissique. Le regard d’un « puissant » ou le reflet de lui-même que lui offre un beau mec qui a bien réussi (« les gens qui ne sont rien » le répugnent) sont les miroirs dans lesquels il aime, il s’aime.

Votre petit doigt semble un petit être délicat, sensible et très lucide. Attention que minus1er ne vous le confisque un jour… ou une nuit pour son confort personnel !

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