Marseille : Ecrasée par Idriss, « la morte de 42 ans » n’a pas de nom, pas eu d’existence…

Publié le 22 août 2017 - par - 173 commentaires - 64 285 vues
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Anne Sylvestre interprétait cette chanson bouleversante, « Non, non, tu n’as pas de nom », où une femme expliquait au fœtus qui était dans son ventre qu’il n’avait pas de nom, pas d’existence, et qu’il ne deviendrait pas un enfant, parce qu’elle avait décidé d’avorter. Elle ne cachait pas par ailleurs la souffrance que lui provoquait cette décision…

https://www.youtube.com/watch?v=RJ78J2SWDJY

Comment ne pas penser, en écoutant la chanteuse (quoi qu’on pense de ces paroles), à cette femme de 42 ans, qui, ce lundi matin, à Marseille, a trouvé la mort en attendant un bus, sous un abri-bus, à 9 h 30 du matin, dans le quartier du Vieux-Port.

On ne sait rien sur cette femme, elle n’a pas de nom, elle paraît ne jamais avoir eu d’existence. Elle est seulement, pour les journalistes « 1 mort », « Une femme de 42 ans », et rien d’autre !

On peut supposer que si elle avait été maghrébine, ou musulmane, les journalistes auraient sans doute insisté, comme ils l’ont fait à Nice (en gonflant les chiffres), sur le fait que les musulmans étaient les principales victimes des islamistes. On peut supposer que le silence sur son nom indique qu’elle est probablement d’origine française, ou peut-être africaine chrétienne. Mais il serait vraiment étonnant qu’elle soit musulmane… ou alors ce « détail » aurait échappé aux journaleux de propagande !

Si elle avait été la mère de deux djihadistes, comme la voilée Oukabir, LCI lui aurait sans doute donné la parole.

http://www.bvoltaire.fr/lci-donne-parole-a-mere-freres-oukabir-gros-malaise/

Si elle avait été une ancienne petite amie d’un autre assassin, comme David Patterson, Le Parisien l’aurait sans doute interrogée pour qu’elle explique à quel point il fallait que l’écraseur soit mal, souffre beaucoup, pour se livrer à un acte pareil. Elle aurait pu faire pleurer sur le tueur, sans un mot pour les victimes.

Mais justement, elle n’est qu’une victime, la « morte de Marseille ». Et le coupable, forcément français, forcément déséquilibré, s’appelle Idriss H. Donc, les auditeurs, téléspectateurs ou lecteurs ne sauront rien sur elle.

Les journalistes se foutent de savoir si elle habitait Marseille, ou si elle était en vacances.

Les journalistes s’en foutent de savoir si elle avait un travail et si elle est morte en attendant un bus qui allait l’y amener.

Les journalistes s’en foutent de savoir si elle avait un mari, ou bien un homme qui l’aimait, et qui, brisé, ne la reverra jamais.

Les journalistes s’en foutent de savoir si elle avait des enfants, qui ont vu partir leur mère de chez eux et ont appris, quelques minutes plus tard, l’horrible vérité : ils sont désormais orphelins.

Les journalistes s’en foutent de savoir la réalité de la vie de cette femme de 42 ans, fauchée par une musulman qu’on va encore faire passer pour un malade mental, qui sera libre dans quelques mois, quand il aura été jugé irresponsable, comme à Dijon.

Les journalistes s’en foutent de savoir si elle avait des opinions, ce qu’elle pensait d’un Marseille de plus en plus islamisé, si elle vivait dans la circonscription de Mélenchon, si elle était une immigrationniste de gauche, ou bien une patriote qui ne supportait plus l’invasion. Ou une femme qui s’en foutait de tout cela…

Les journalistes préfèrent relayer la version du procureur de la République, Xavier Tarebeux qui, après deux heures, expliquera aux Français que le Français Idriss n’a rien à voir avec le terroriste, puisqu’il n’était qu’un petit délinquant même pas fiché S, et qu’on avait retrouvé l’adresse d’une clinique psychiatrique dans ses papiers. Mission accomplie !

La famille, les amis, les proches de « la morte de 42 ans de Marseille » seront donc ravis d’apprendre qu’elle a perdu la vie bien trop tôt, mais que cela n’a rien à voir avec l’islam. Inutile donc d’apitoyer les Français sur son sort, cela pourrait stigmatiser les malheureux musulmans qui, comme le répète sur tous les plateaux de télévision Tareq Obrou, sont bien sûr les principales victimes des attentats islamistes.

Bien évidemment, aucun ministre ne s’est déplacé pour rendre visite à la famille, aux amis, voire, si cette femme est seule, se recueillir quelques minutes, au nom de la France. N’est pas Théo qui veut…

Décidément, « la morte de Marseille » n’avait vraiment rien pour intéresser les médias, et il faut que tout le monde l’oublie, au plus vite.

Quant à nous, et à nombre de Français, nous avons compris qu’elle s’ajoute, par le mode opératoire de l’assassin Idriss H., aux dégâts collatéraux de l’islam en France, et que Maxime Lépante peut, hélas, l’ajouter à sa liste.

http://ripostelaique.com/le-vrai-bilan-des-attentats-musulmans-en-france-2015.html

Peut-être qu’un jour, des proches de victimes comme « la morte de Marseille », fous de douleur, ne supporteront plus tout ces mensonges d’État et en feront payer le prix à ceux qui les colportent, et peut-être à ceux qu’ils jugeront coupables de l’assassinat d’un être aimé…

Paul Le Poulpe

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Paix a son âme. Ainsi qu’a toutes les victimes des attentats et celles des crimes commis par ces gens inclassables dans la catégorie du terrorisme, faute de preuves ou pour toutes autres raisons. LE PROBLEME. C’ est qu’il faut que cela cesse AVANT que des hordes de barbares viennent égorger nos enfants nos femmes et nos parents. Ils sont en Europe et se préparent … ce que l’on voit aujourdhui n’est qu’une ébauche de ce qui nous attend. 2 millions de musulmans jeunes et endurcis attendent des ordres pour passer à l’ acte. Seront ils soutenus par les autres MUSULMANS… lire la suite
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