Minaret dans une église : les théologiens de l’Eglise devraient relire le Coran

A l’attention de Mathilde de Brunier, assistante de communication, Diocèse de Paris

Madame,

Suite à notre conversation téléphonique, je vous confirme la présence, dans l’église Saint-Merri, Paris 4ème, d’une sculpture qui représenterait les trois religions révélées : judaïsme, christianisme, islam – dans l’ordre chronologique.

Il est surprenant, pour ne pas dire choquant, de constater que cette sculpture verte – couleur de l’islam – est coiffée d’un minaret flanqué d’un croissant,  et que cette partie de la sculpture domine largement le reste de l’oeuvre.

Sommes-nous dans une église catholique ?

Certes, Saint-Merri a toujours eu la réputation d’être avant-gardiste.

Certes, Saint-Merri est le siège du Centre pastoral Les Halles-Beaubourg (CPHB), créé par Monseigneur Marty dans les années 70 dans un esprit d’ouverture, pour repenser le rôle de l’Eglise catholique en adaptant son action à « un quartier en pleine mutation ».

Sa mission est très respectable : elle englobe l’accueil des déshérités, les droits de l’homme, pour n’en citer que quelques aspects.

Permettez-moi, toutefois, de m’élever contre certains excès dont cette sculpture est un exemple criant.

A l’heure où des milliers – voire des millions – de chrétiens sont systématiquement persécutés dans les pays musulmans ;

A l’heure où nous autres, occidentaux, avons à lutter au quotidien contre l’envahissement de l’islam dans notre espace public, cet islam qui modifie peu à peu, avec la bénédiction de nos élites, notre mode de vie et notre façon d’être en imposant ses codes vestimentaires,  alimentaires et bien d’autres encore,  là où ils n’ont pas leur place ;

A l’heure où nous alertons sans cesse nos politiques, nos medias – sourds parmi les sourds – de la main-mise d’une religion qui véhicule dans ses textes sacrés l’organisation de A à Z de la société civile, par la conquête, la violence et la soumission ;

A l’heure où nous mettons tout en oeuvre pour lutter contre cette nouvelle dictature ;

L’Eglise de France peut-elle se permettre, au nom d’un « oecuménisme » revisité, élargi aux non-chrétiens, dont l’islam et ses dirigeants n’ont que faire, voire dont ils se moquent, d’ouvrir sa porte aux croyants d’une religion qui prône et prêche l’éradication des « Gens du Livre », l’égorgement des juifs et des chrétiens, l’instauration de la charia, la mise à mort des apostats ?

Nos brillants théologiens de l’Eglise catholique seraient bien inspirés de relire dans leur entier les textes sacrés de l’islam, dont le Coran n’est que la partie émergée.

Ce sont les Hadiths qui dictent la vie des croyants de l’islam.  Notre extermination – ou notre soumission – y est programmée.

Je vous remercie, Madame, d’avoir pris le temps de me lire et de bien vouloir transmettre ce message à Madame Marie Baudoin, Chargée de Communication au Diocèse de Paris, dans l’espoir qu’elle en fera part à Monseigneur André Vingt-Trois, Archevêque de Paris.

Marie-Eve Albeck


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