Non M. Coûteaux, l’islam est avant tout barbarie et domination

Il est réconfortant de constater qu’un certain nombre d’idées et de combats élaborés d’abord au sein de Riposte Laïque soient repris et médiatisés par des responsables politiques. Notre magazine électronique peut être fier d’avoir été le premier à mettre en ligne des vidéos réalisées in situ, en plein milieu des prières de rue. Fin 2010, Marine Le Pen s’empara du sujet dont nous avions indubitablement soulevé le lièvre auparavant. Nous n’avions pas cessé de dénoncer ces occupations illégales des rues par des orants mâles, et uniquement mâles, qui n’entendaient pas faire comme les musulmanes. Ces dernières ne s’abaissaient pas à cette indignité et priaient chez elles comme le permet l’islam à tous ses adeptes : ils peuvent prier chez eux, seuls ou en petits groupes. Celui qui conduit la prière en islam, l’imam, n’a aucunement besoin d’un certificat en  théologie.

Et aujourd’hui, nous sommes heureux de constater que Paul-Marie Coûteaux, président du SIEL, tient un discours qui n’est pas loin de nos analyses. Le texte qu’il vient de publier reprend une partie de ma réflexion, mais une partie seulement. J’ai l’intime conviction que face à l’islam, la laïcité n’est d’aucun secours, même si Marine Le Pen, François Hollande et tous nos ténors politiques affirment leur attachement à ce grand principe républicain. Paul-Marie Coûteaux a une autre approche de la laïcité et de la civilisation française. Il adopte un angle d’attaque qui, me semble-t-il, par bien des aspects, laisse à désirer. Dans cet article, je vais tenter d’expliciter mon désaccord avec sa façon d’analyser nos problèmes avec l’islam.

Remarquons d’abord qu’à contre-courant, Paul-Marie Coûteaux voudrait ramener les civilisations uniquement à la religion. On dirait qu’il est déjà contaminé par le mimétisme de l’islam, cet ensemble d’idées totalitaires qui n’a jamais voulu rendre à César ce qui lui revient comme civilisation et à Dieu ce qui lui revient comme culte et adoration. D’où les conflits et amalgames ancestraux que M. Coûteaux ne se résigne pas à éviter. Le postulat de Paul-Marie Coûteaux n’est pas tout à fait faux et il n’est pas tout à fait vrai,  tant qu’on n’a pas explicité de quels types de croyances il s’agit. Rien n’empêche nos contemporains de prolonger une civilisation sans pour autant croire à la culpabilité d’Œdipe ou à l’innocence du Christ. Il est certain que notre foi moderne en la capacité de l’homme à tenir debout, sans les béquilles d’une quelconque croyance, est elle-même une foi, mais c’est tout de même une sortie de la religion telle que le christianisme l’a en partie préparée.

D’ailleurs en recourant à l’expression « civilisation judéo-gréco-chrétienne » pour désigner la civilisation française, M. Coûteaux nous dévoile sa conception maladroite de la chose. C’est en quelque sorte le même amalgame auquel recourent certains intellectuels musulmans ainsi que la Mairie de Paris : ils nous parlent de l’Islam comme culture ou bien des « cultures d’islam » en place et lieu des cultures berbères, arabes, égyptiennes, iraniennes, maliennes etc. L’islam s’est emparé de bien des civilisations qui lui sont antérieures et il s’en pare toujours sans gêne. Il me semble qu’il est plus judicieux de concevoir la civilisation française comme gréco-romaine, païenne, judéo-chrétienne mais aussi athée comme bien d’autres civilisations. J’ai l’impression, mais je peux me tromper, que de tout temps, dans toutes les civilisations, bien des bâtisseurs d’édifices religieux blasphémaient et maudissaient les divinités dont ils embellissaient les demeures et salles de propagande. Ce n’est pas parce que des autorités religieuses se sont accaparé les mérites d’une civilisation que l’on doit imaginer que ces sociétés étaient faites uniquement de personnes qui croyaient aux divers échafaudages et systèmes de croyances permettant d’encadrer et de structurer, avec plus ou moins de succès, la vie en société.

Contrairement à Paul-Marie Coûteaux, je pense que le combat qui nous préoccupe n’est pas celui qu’il décrit comme confrontation entre la civilisation française, où la composante chrétienne est prégnante, et une civilisation islamique qui lui serait étrangère. A mon sens, il s’agit plutôt d’une confrontation entre :

  • d’une part, une civilisation humaniste issue d’une histoire française plurielle et ouverte où l’individu, l’humain est devenu la mesure de toute chose et,
  • d’autre part, une croyance islamique qui a toujours été une barbarie, fondée avant tout sur la peur d’un Allah violent, sur l’intimidation d’un prophète non moins violent, sur la menace des enfers, ici-bas et dans l’au-delà, sur la force brutale pour que les riches, les puissants et les potentats, qui prennent exemple sur Mahomet, aient droit de se constituer un harem, de s’approprier des concubines prises comme butin de guerre et d’instituer des interdits et des rites qui n’ont rien à envier aux hécatombes grecques : sacrifice de millions de moutons le même jour, à la même heure, y compris dans les baignoires de la très moderne ville de Casablanca.

Il me semble que Paul-Marie Coûteaux voudrait encore croire que la laïcité pourrait être d’un quelconque secours lorsqu’il s’agit de rites. Mais de quels rites s’agit-il ? S’agit-il du rite de la circoncision qui mutile des enfants et restreint par la même occasion leur futur choix religieux ou areligieux ? S’agit-il de l’égorgement des bêtes sans étourdissement préalable, tout en écoulant les surplus sur le marché de dupes que nous-sommes ? S’agit-il des rites consistant à se marier religieusement dans l’entre-soi, dans sa propre communauté chrétienne, juive ou musulmane pour en finir avec le creuset de fusion que la France a toujours été ?

Non M. Coûteaux, la laïcité est bel et bien dépassée par les évènements. Il nous faudra renouveler notre réflexion politique pour sauver, sans effusion de sang, une civilisation française incompatible avec cet ensemble d’idées totalitaires qu’est l’islam et ses rites dignes des barbares gréco-romains. Nous avons eu tort de le laisser se targuer d’être une religion et voilà que vous lui faites l’honneur d’être carrément une civilisation, alors que l’islam est tout simplement muni de mécanismes capables de pervertir à tout jamais toute civilisation qu’il arrive à dominer pour la plumer puis se parer de ses plumes.

Tant qu’il est encore temps, sauvons la France en opposant, tous ensemble, un NON catégorique et irrévocable au système de pensée et de domination nommé islam.

Pascal Hilout, né Mohamed

 


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