Nous leur avons tout offert… et cela va nous être fatal !

« Si l’hospitalité est une éthique, comment en faire un droit ? » disait l’immense écrivain issu de la diversité Tahar Ben Jelloun, cosignataire exemplaire de la pétition à l’encontre de Richard Millet et exemple vivant que la multiculturalité est réellement une richesse.

Faire de l’hospitalité un droit, voire même un devoir, et pourquoi pas une astreinte dont les manquements aboutiraient à une infraction à ce nouvel ordre moral, multiculturel en théorie, islamophile en pratique, cet embrouillamini de valeurs dont le but clairement avoué est l’anéantissement de nos propres fondements judéo-chrétiens à la faveur de ceux d’une idéologie dépravée, dont les velléités de conquête auront des conséquences catastrophiques pour notre propre civilisation car elles n’ont mené depuis 14 siècles et mènent toujours aux pires drames que l’humanité ait connu.

Notre hospitalité, notre humanisme, notre tolérance, notre démocratie, notre ouverture vont nous être fatals. Nous avons béatement accueilli une population exogène adepte d’une idéologie totalement et ouvertement incompatible avec toute forme d’hospitalité, d’humanisme, de tolérance, de démocratie ou d’ouverture et qui tente maintenant de se substituer à nous, de nous faire renier nos propres valeurs. Nous ne devons plus accepter cette fatalité.

Avons-nous été si inhospitaliers envers ses coreligionnaires pour mériter telle semonce d’un adepte d’une idéologie qui prône éhontément la pratique du mensonge ?

Nous avons offert un système éducatif et une ouverture à la critique et l’auto-critique constructives et ils réclament une révision de nos livres d’histoire pour y intégrer l’histoire de leur pays et de leur religion, contestent le droit d’un professeur de culture occidentale d’émettre toute observation fondée à l’encontre de leur idéologie ou de juger le travail d’un étudiant musulman, exigent que soient supprimées toutes les références historiques de ceux qui nous ont défendu de l’envahisseur musulman et à nous imposer une repentance indue ainsi qu’à nos futures générations. Ils revendiquent que leurs filles soient dispensées de certains cours antinomiques à leurs dogmes anachroniques et imposent que leurs femmes soient accompagnées de leur mari et soient évaluées par une femme et ce sans être pénalisées pour leur examen.

Nous les avons invité à participer à nos fêtes et traditions et ils réclament des salles de prières dans nos écoles alors qu’ils exigent de nous de renier nos traditions chrétiennes, obtiennent le retrait des sapins et des crèches dans les lieux publics et la suppression de la fête de Noël en prenant comme excuse les principes de la laïcité. Tout cela en voulant nous imposer leurs interdits alimentaires et leurs commémorations issues d’une tradition sanguinaire.

Nous avons offert les principes d’égalité et de fraternité dès le plus jeune âge et ils nous imposent l’apartheid islamique communément appliqué dans leurs pays d’origine. Ils réclament des vestiaires séparés dans les salles de sport, car « un circoncis ne peut se déshabiller à côté d’un impur », commandent d’instituer l’usage séparé de deux robinets de toilettes, l’un réservé aux « musulmans », l’autre « aux autres », car il n’y a d’égaux que des musulmans entre eux et que tous les mécréants et autres sous-chiens sont considérés inférieurs.

Dès l’école, nous leur avons inculqué le respect et la liberté de la femme et ils voilent leurs filles et leurs femmes et les emprisonnent dans les accoutrements de l’ignorance, du sexisme et de l’esclavagisme, imposent que leurs filles enfilent leurs manteaux avant d’aller au tableau afin de n’éveiller aucune convoitise, ordonnent de réaliser un sas sans fenêtres, pour reconnaître les mères, voilées de la tête au pied, avant de leur rendre leurs enfants. Ils refusent que dans des écoles primaires que leurs fillettes soient laissées dans la classe d’un instituteur remplaçant l’institutrice et imposent des horaires décalés dans les lieux publics.

Nous leur avons offert la citoyenneté et des droits, et ils veulent baiser la France jusqu’à ce qu’elle les aime, sifflent son hymne national, arborent les drapeaux de leur pays d’origine pour fêter l’élection d’un président dhimmi, hurlent « morts aux juifs » ou « vive Ben Laden », crient en choeur nous sommes tous des Mohamed Merah, sont fiers de leurs coreligionnaires meurtriers et acclament dans leurs cités de non-droit les assassins coupables de meurtres sauvages lors de reconstitution des faits. Ils veulent imposer la charia, support juridique intrinsèque et indissociable de l’idéologie musulmane, équivalent d’un Code Civil et d’un Code Pénal, applicable par tous les croyants musulmans.

Nous leur avons offert la liberté d’expression et ils la retournent contre nous en nous persécutant par l’intermédiaire des organes subsidiés de la bienpensance islamophile et des officines prônant l’intégrisme antiraciste, nouveaux flics et juges arbitraires au service d’une idéologie qui a inspiré le nazisme.

Nous leur avons offert du travail et implémenté une discrimination positive afin d’embaucher de manière préférentielle des « jeunes » issus de l’immigration et ils réclament des jours de congés supplémentaires pour leurs fêtes islamiques et des des horaires aménagés pour leurs prières quotidiennes. Des musulmanes exigent de pouvoir pratiquer des métiers publics avec un voile, un tchador afin de ne pas éveiller la concupiscence de leurs collègues de travail.

Nous leur avons donné notre confiance en les intégrant dans notre armée et ils refusent de combattre contre leurs coreligionnaires dans des pays où l’idéologie islamique est la cause des malheurs de toute une population. De quel côté combattront-ils quand la guerre civile éclatera inévitablement dans leur nouveau pays d’accueil ?

Nous leur avons ouvert nos églises pour accueillir les plus démunis d’entre eux ainsi que ceux qui fuient les conséquences funestes de leur idéologie dans leur pays d’origine. Leurs coreligionnaires profanent nos lieux de culte, taggent « mort aux chrétiens et aux juifs  » sur leurs murs, caillassent impunément les fidèles en pleine messe et urinent dans les bénitiers.

Nous leur avons offert des soins de santé et des services médicaux de pointe et ils refusent que leurs femmes soient examinées par des hommes. Des médecins se sont faits lyncher pour avoir soigné des femmes sans le consentement de leurs maris et des musulmanes voilées et étudiantes en médecine exigent de ne soigner que des femmes.

Nous leur avons offert une assistance et des services sociaux et ils en abusent éhontément et de manière calculée notamment à la faveur de leur démographie galopante car ils nous envahiront par le ventre de leurs femmes. Ils refusent les signes extérieurs inhérents à notre culture mais acceptent de bénéficier quand même des « primes de Noël » et abusent de notre générosité en refusant les plats non halal qui leurs sont offerts par des organisations caritatives.

Nous vous avons été et sommes toujours de manière suicidaire trop hospitaliers envers une certaine immigration et c’est celle-ci en particulier qui nous sera fatale si nous continuons à l’accueillir en se soumettant à ses demandes de manière si incoercible, incontrôlée, voire maladive et maintenant irrépressible.
Les collabos nous ressassent sans cesse dans les médias islamo-gauchistes que l’immigration est une chance pour nous et que nous avons besoin de « sang neuf ». On omet de nous dire qu’il faudrait une compatibilité entre le sang du donneur et celui de receveur. Sinon il y a un grand risque de choc.
En important l’islam, nous avons introduit la virulence et l’abomination d’une idéologie pestiférée conçue par un psychopathe enragé et perfide et qui a causé systématiquement des guerres partout où elle s’est inoculée.

Et le plus grand danger de cette idéologie est indubitablement sa fourberie immanente, la duplicité essentielle de ses discours et la fausse magnanimité de l’écrasante majorité de ses adeptes dits modérés ou immodérés.

« Le fourbe abuse de l’hospitalité la plus tendre pour porter des coups de traître. »
Georges Clémenceau.

Pierre Mylestin


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