Nouvel an sous la Tour Eiffel : drapeau français hué, drapeau algérien ovationné, merci Hollande !

Tout comme l’année dernière, quand nous avions fêté le nouvel an 2012, nous nous sommes rendus, mon mari et moi, sous la Tour Eiffel pour fêter l’évènement 2013. C’était la troisième fois en ce qui me concerne, et à chaque fois j’en gardais un souvenir « magique » : la foule réunie sous la Dame de Fer, la joie, l’ambiance festive, mais sans dérapage conséquent. Quelques « bandes » par ci, par là, mais dont l’on n’avait pas à se méfier.

Rebelote donc cette année, quasiment convaincus de retrouver la même « union », sous ce monument emblématique de la France qu’est la Tour Eiffel. Arrivée sur les lieux à 22h30, l’endroit était 10 fois plus rempli que l’an dernier, jusqu’ici rien d’alarmant, il peut très bien y avoir plus de personnes d’une année sur l’autre, donc pas de quoi s’affoler. Nous nous sommes un peu plus avancés dans la foule, et ô surprise ! Nous avons eu l’immense joie de nous retrouver au milieu de la France de la « diversité », tant chérie par notre gouvernement dhimmi en place : parmi la foule (celle concentrée vraiment sous la tour Eiffel, et non celle aux abords de celle-ci, je précise), quasiment aucun « Français de souche », aucun « Français de cœur », mais uniquement des « Français » (et c’est bien là notre problème, ces gens là sont aussi Français…), ayant reçu la carte d’identité dans une pochette surprise : dialectes du « bled » permanents, personne ne parlait Français, nous n’avons pas entendu un seul mot de la langue qui doit être celle de NOTRE patrie, de NOTRE pays, bref NOTRE langue. Je précise bien sûr qu’il ne s’agissait pas de touristes, les touristes ont une autre manière de se conduire et de parler, là il s’agissait bien de Français « issus de la diversité ». Musiques du bled (tant qu’à faire !) : le tambourin à grelots est très utile pour rallier les troupes et faire danser tout le monde en rond comme « là bas ».

Mais ne nous arrêtons pas en si bon chemin…

Visages de rage, visages de  haine, agressifs, peu souriants si ce n’est pour beugler et hurler leur haine de notre pays de la façon que je vais décrire (et sous la Dame de Fer, en plein emblème Français !) :

Un petit groupe a commencé à sautiller et à crier sa « joie », du moins c’est ce que l’on a pu croire à premier abord. L’un d’entre eux a été soulevé et porté à bout de bras par les autres, il dominait donc une partie de la foule. Ce jeune homme, issu de la diversité (restons politiquement corrects), a brandi le drapeau Français, donc NOTRE drapeau, celui qui devrait, à priori, être le sien d’adoption. Drapeau tricolore brandi et secoué dans tous les sens, puis passé sous la gorge de ce jeune homme, celui-ci grimaçant son visage avec un air de dégout… sous les huées et les sifflements de ses « frères », le doigt d’honneur brandi bien haut et visant le bleu-blanc-rouge. Ils huent la Marseillaise dans les matches de foot, ils huent le drapeau Français sous la tour Eiffel. Je poursuis donc : dans le même temps, ce même jeune homme, après avoir froissé et redescendu le drapeau Français dans ses poches (ou par terre, pour qu’il soit piétiné tant qu’à faire, mais cela je n’en ai pas été témoin), a sorti le drapeau ALGERIEN, sous les acclamations et les applaudissements de ses « frères » ! Tambourin à grelots en marche, on joue une musique du bled et on sautille en acclamant à qui voulait l’entendre « VIVA L’ALGERIE ! VIVA L’ALGERIE » ! A eux se sont même jointes deux femmes « issues de la diversité », originaires d’Afrique du Sud. Quitte à cracher sur la France, autant être nombreux… Et ce, Sous la Tour Eiffel. A PARIS. Capitale de la FRANCE.

Ajouter à cela les feux d’artifices clandestins, tirés sur les parcelles de verdure, aux couleurs très explicites que sont le vert et le rouge…Après l’on nous dira « pas d’amalgames » mais que l’on ne me fasse pas croire qu’uniquement le vert et le rouge sont les couleurs vendues dans les boutiques de farces et attrapes, et que le bleu et le blanc (pour s’allier au rouge, ce qui aurait redoré le blason du drapeau tricolore) ne sont pas trouvables, surtout en cette période.

N’importe quel bobo dhimmi bien pensant nous dira que c’était l’euphorie du jour de l’an, la fête, l’esprit « festif ». Mais n’importe quel Résistant dira que l’heure est grave et que nous devons rassembler toutes nos forces contre cette invasion massive d’individus haineux venus non pas pour s’intégrer, mais pour mieux piétiner ce qu’il nous reste de patrie. La grande majorité des personnes présentes ce soir là sous la Tour Eiffel sont arrivées, pour beaucoup d’entre elles, à nos frontières, depuis l’élection de notre président actuel. Mis à part les « jeunes » « issus de la diversité » provenant, on a pu aisément le deviner, du 93 et autres banlieues « défavorisées », tout le reste était issu de Roumanie, Kosovo, Afrique du Sud et autres pays. Pas un seul ne parlait français,  mais tous étaient habillés « comme nous », donc déjà intégrés dans le système social si cher à notre gouvernement, et ce aux frais du contribuable « de souche » ou « de cœur », qui paie encore et encore.

Ecœurés. C’est le sentiment que nous avons eu au passage de la nouvelle année. Contrairement à l’an dernier, où l’on sentait de la joie, et une certaine union entre tous, cette année nous avons ressenti une grande agressivité, et une ambiance sombre, à ce passage à 2013. Une chose est sûre toutefois, et pour cela notre président tient sa promesse : les frontières sont bel et bien ouvertes ! Et souhaitent la bienvenue à tous ceux qui, comme la plupart, viennent cracher sur la France.

Marion DUBOST


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