Oui à la solidarité, mais je ne vois pas l’intérêt de défendre l’emploi des salariés islamistes de l’automobile

L’émotion est forte, cet cela est légitime. La direction de Peugeot vient d’annoncer l’ardoise, et elle est lourde. 8000 suppressions de postes, fermeture d’Aulnay, et grave menace sur le site de Rennes. Nous savons ce que coûte une fermeture d’entreprise, en terme d’emplois, mais aussi de sous-traitance, pour des milliers de familles, et nous ne pouvons que comprendre l’angoisse, le désarroi et la colère qui touche des salariés à qui on a demandé de travailler le samedi quand le production progressait, et de prendre des congés quand elle baissait.

Pour autant, on ne peut pas ne pas avoir une réflexion globale devant l’évolution des usines automobiles, depuis trente années, et la manière dont la société française a géré le problème.

Dans les années 1970, en plein âge d’or de l’automobile, les employeurs, Renault (alors nationalisé), Citroën, Peugeot, Simca, sont allés chercher un nouveau salariat, principalement dans les pays d’Afrique du Nord et d’Afrique noire, pour assurer l’emploi, quand les chaînes tournaient 24 heures sur 24, par le système des trois huit. C’était alors le plein emploi en France, et on voyait des hommes brisés par les cadences, qui changeaient de rythme de vie toutes les semaines, commençant à travailler à 16 heures, puis à minuit la semaine suivante, et à 8 heures du matin quinze jours après. Ces salariés étaient regroupés dans des foyers Sonacotra, ou des HLM, bouleversant, par leur nombre important, le paysage de nos banlieues.

Dans les années 1980, il y eut une robotisation importante des chaînes de montage, qui remettait en cause l’emploi de nombre de salariés, essentiellement issus de l’immigration. Dans un pays normal, on aurait passé un contrat avec les salariés, de type donnant-donnant. Ils avaient la possibilité de gagner de l’argent en France, d’en faire profiter leur famille au maximum, et, une fois le contrat terminé, ils rentraient au pays, avec un pactole important qui leur permettait de bien y vivre. C’est comme cela que les choses se passent dans tous les pays du monde, et c’est normal.


http://www.dailymotion.com/video/x6slux_bouygues-et-l-immigration_news

Mais nous étions dans la France post-68, où Bouygues agissait pour qu’une immigration massive s’installe en France et pour que les travailleurs immigrés fassent venir leur famille, tandis que les catho-bobo de gôche expliquaient, la bouche en cœur, qu’il était inhumain de renvoyer ces malheureux. Résultat, toute la gauche a combattu les aides au retour qui étaient proposées, et on laissa sur le territoire français des étrangers sans formation, qui se transformèrent en chômeurs assistés toute leur vie, et permirent à leurs descendants d’entretenir un discours victimaire haineux contre la France… tout en justifiant leur propre oisiveté, une délinquance massive, et des demandes d’assistanat toujours plus grandes. La crise civilisationnelle que connaît notre pays, l’islamisation de la France et la montée de l’hyper-violence viennent des décisions criminelles qui furent prises à cette période.

Les organisations syndicales portent une responsabilité écrasante dans le drame qui est en train de se dérouler. Par clientélisme, elles combattirent ces mesures de bon sens, pour ne pas perdre des adhérents. Plus grave, elles appuieront les revendications les plus islamistes d’une frange du salariat, soutenant les constructions de salles de prières, les demandes de prières cinq fois par jour, les violences musulmanes dans l’entreprise contre les contremaîtres, souvent d’origine portugaise, qui estimaient qu’un salarié devait bosser et non pas prier durant son temps de travail. On vit des centrales syndicales, comme FO à Peugeot-Poissy, distribuer des calendriers musulmans, indiquant aux salariés comment faire leurs ablutions, les règles pour aller à la Mecque, et les conditions pour qu’une femme puisse y aller. On assista à l’appui d’organisations syndicales qui géraient le Comité d’Entreprise pour que tout le personnel mange halal. Il y eut des demandes d’aménagement horaire lors du ramadan. Les syndicats trahirent alors la République, par opportunisme communautariste. Leur dernier exploit fut de militer, après l’adoption d’aménagements favorisant la finance islamique, pour que des banques musulmanes s’introduisent dans les usines automobiles, comme à Renault Flins.

Malika Sorel fit remarquer, d’autre part, que nombre d’immigrés, français ou étrangers, envoyaient des sommes considérables à l’étranger, vers leur famille, tout en réclament toujours davantage d’aides sociales au gouvernement français.

Dans le drame d’Aulnay, et la grave crise de l’automobile, nul ne peut être démagogue. On ne peut pas, comme l’UMP, le PS et ses complices, gémir après les décisions de la direction, et en même temps soutenir l’Union européenne, qui s’oppose à toute mesure protectionniste du marché automobile, au nom de la sainte concurrence libre et non faussée. On ne peut pas davantage, sauf à réclamer la nationalisation du secteur automobile, empêcher un constructeur automobile, eût-il pris de mauvaises décisions stratégiques, d’adapter sa politique industrielle à la situation de ses carnets de commande. On ne peut pas ignorer, non plus, que parfois, une fusion de deux entreprises en situation délicate peut éviter deux fermetures de site, même si le résultat est coûteux.

La CGT automobile d’Aulnay a cautionné une véritable manipulation politicienne, lors du débat du deuxième tour des présidentielles, en déplaçant une cinquantaine de militants devant les locaux de TF1, et en avertissant Hollande, qui joua le beau rôle devant les caméras, en allant saluer les salariés, quand Sarkozy passait tout droit. En soutenant ouvertement le candidat socialiste, violant les principes de la charte d’Amiens, le premier syndicat de France se retrouve aujourd’hui en situation de devoir combattre celui qu’elle a fait élire, qui ne pourra, tel un Jospin disant en 2002 que l’Etat ne peut tout faire, que constater les dégâts, et mettre de la crème sur les plaies d’un mondialisme que Normal 1er soutient depuis toujours…  

Par contre, et ce serait le rôle d’un gouvernement digne de ce nom, on peut protéger des constructeurs automobiles qui choisissent de demeurer en France d’une concurrence venue de l’étranger, qui, bien évidemment, plombent, par les bas-salaires qui y sont versés, les ventes dans notre pays. Mais pour cela, il faut imposer des droits de douane, donc sortir de l’Union européenne, ce que ni les imposteurs du Parti socialiste ni les faux révolutionnaires à la Mélenchon ne proposent. Faute de quoi, tout cela n’est que gesticulation d’impuissants démagogues gauchistes.

Enfin, un gouvernement digne de ce nom doit avoir le courage de renvoyer chez eux les salariés de nationalité étrangère qui perdent leur emploi, avec une aide correcte au retour, plutôt que d’en faire des chômeurs, majoritairement musulmans vue la composition du salariat de l’automobile, faisant nombre d’enfants de chômeurs sur notre sol, qui risquent d’agraver la pression islamiste.

Il doit également refuser de payer des plans sociaux à d’autres salariés, recensés comme islamistes militants dans les entreprises. Pour eux, cela doit être la porte, au nom de la préférence nationale, et du principe de précaution. A une époque où on demande des sacrifices aux Français et aux classes moyennes et populaires, on ne va pas garder dans nos entreprises, ni sur notre territoire, des disciples de Mohamed Merah, qui rêvent d’islamiser la France et de nous tuer si nous n’acceptons pas de devenir des dhimmis, et encore moins payer pour eux.

Enfin, un gouvernement digne de ce nom, sans la tutelle de Bruxelles, pourrait se permettre de jouer les Poutine avec les patrons de Peugeot…


 

http://www.dailymotion.com/video/xrvlzh_comment-poutine-parle-aux-patrons-oligarque_webcam

Mais on ne voit pas les duettistes Hollande-Montebourg, bénêts européistes, capables de s’émanciper, tel le leader russe, de la tutelle des instances internationales, et parler ainsi aux grands patrons, Bruxelles leur ferait les gros yeux…

Alors, d’accord pour défendre un maximum d’emplois, d’accord pour des aides d’Etat… à condition de virer en priorité tous les islamistes qui gangrènent les usines automobiles de Peugeot et d’ailleurs, ce que, là encore, un Poutine ferait sans hésiter.

Martine Chapouton

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