Panique à l’école de Saint-Mihiel, après notre article dénonçant l’islamisation de l’enseignement

Le moins que l’on puisse dire c’est que l’article de Caroline Alamachère sur l’école privée de Notre Dame de Saint Mihiel, paru dans notre numéro de mardi, a été un véritable coup de pied dans la fourmilière.

http://ripostelaique.com/des-enfants-de-cm1-punis-leurs-parents-ont-refuse-quils-apprennent-une-sourate-du-coran.html

Le journal L’Est républicain dans son édition de mercredi s’en fait l’écho, à la manière habituelle des bien-pensants gauchisants qui pullulent dans la presse comme dans l’enseignement : désinformation et dénonciation de la supposée extrême-droâte.

Le titre à lui seul résume cet esprit : « Menacée après un cours sur l’islam ». Ainsi le lecteur qui ignore tout de l’affaire est instinctivement solidaire de la présumée victime, entendez la directrice de l’école.

Cette dernière nous dit-on, est « indignée et surtout apeurée » après l’article publié par RL qualifié d’abord de « radical » puis de « très bleu-blanc-rouge », trois couleurs qui pour le journaleux sont à l’évidence infâmantes. Un site dont – horreur – « les articles prônent ouvertement l’islamophobie ». Mais un site qui n’a pas de nom : on se garde bien d’encourager le lecteur à aller le consulter, car il pourrait bien être contaminé à son tour par le virus de la peste brune.

Notre directrice aurait donc pris à cause de nous, un « aller simple pour l’enfer » : boîte mail saturée par plus de 300 lettres d’insultes et de menaces personnelles, coups de fils menaçants.

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http://www.youtube.com/watch?v=mu6RJkU31Pg

Et d’annoncer que plainte sera déposée non contre les auteurs de ces menaces et insultes, mais contre… Riposte laïque. Non pour menaces et insultes, mais pour… diffamation. On s’y perd un peu mais pas le plumitif de service, dont le seul souci est de pouvoir terminer son papier pelure par l’habituelle incantation contre les « relents nauséabonds » censés émaner de toute critique de l’islam.

http://www.estrepublicain.fr/education/2013/01/30/menacee-apres-un-cours-sur-l-islam

Essayons donc d’y voir plus clair que lui, ce qui ne sera pas difficile.

Vous avez dit diffamation ?

La diffamation est une « allégation ou imputation de nature à porter atteinte à l’honneur ou à la considération d’une personne », (loi du 29 juillet 1881 article 29), ce qui suppose le mensonge. Il n’y a pas de diffamation dès lors que l’on rapporte des faits avérés (sauf cas particuliers). Or la directrice de l’école n’a pas nié l’information donnée par Riposte laïque, mais en a donné un éclairage différent, ce qui est son droit. On cherche donc vainement la diffamation.

Quant aux commentaires que faisait Caroline Alamachère sur l’islam et son caractère totalitaire, ou l’endoctrinement des enfants dans notre système éducatif, ce sont des jugements de valeur relevant de la liberté d’expression. Faut-il rappeler ce que la gauche a dit et écrit pendant plus d’un siècle sur « l’école bourgeoise » qui inculquait aux enfants les valeurs propres à servir les intérêts du capitalisme ? « Tout condamné à vivre aura la tête bourrée » disait Prévert, détournant l’article 12 du Code Pénal d’alors : « tout condamné à mort aura la tête tranchée ».

Et maintenant que la gauche est devenue hégémonique dans tous les secteurs de la communication à commencer par l’école, on serait coupable de diffamation en critiquant l’enseignement comme elle le faisait ? Voilà bien là la conception hémiplégique de la liberté qu’on a chez les bien-pensants sûrs de leur légitimité morale. C’est ce terreau qui a nourri le système soviétique, et il n’est pas étonnant que ceux qui l’avaient trouvé à leur goût se pâment maintenant devant le totalitarisme musulman.

Victime de qui ?

A en croire la directrice, elle est apeurée par les messages qu’elle a reçus, dont certains seraient menaçants et insultants. En quoi RL serait-il responsable de ces menaces et insultes – si elles sont avérées ? Notre site appelle à réagir, pas à intimider. Et quel rapport avec la prétendue diffamation qui elle, ne semble pas troubler son sommeil ?

Il lui appartient si elle l’estime nécessaire, de donner une suite judiciaire aux faits dont elle est effectivement victime. A moins que ses véritables intentions ne soient de nuire à un site dont l’audience croissante suscite l’inquiétude chez les prétendus humanisto-progressistes à sens unique. Dans ce cas qu’elle enlève le masque.

Julien Thémis


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