Pape : la nullité de Hollande et des siens est humiliante pour la France

À propos de la démission du Pape, peu de commentateurs ont relevé l’absolue goujaterie des génies récemment élus pour mener la France vers son destin. Ces perles de mauvais goût et d’insolence veule enfilées par des atrabilaires rotant urbi et orbi leur contentement d’eux-mêmes méritent à coup sûr d’être inscrites dans la porcelaine des toilettes républicaines.

François Hollande : « Nous ne proposerons pas de candidat pour la succession ».
La chargée des vieux bientôt euthanasiables (dont moi, mais il faudra venir me chercher, je tire juste) : « Il ne m’a pas consultée avant de prendre sa décision ».

Inutile d’aller en chercher d’autres. On est ici au fond de la cuvette.

On se perd en conjectures sur les ressorts intimes qui poussent ainsi des responsables de nations civilisées à basculer, en quelques mots, des obligations morales de leur fonction aux saillies de fin de repas quand le vin a libéré, à défaut ou non des mains baladeuses, le besoin de sortir le mot censé faire rire.

Le pire est le manque total d’humour de ces pauvretés teintées d’une amertume d’incompris. On règne au nom d’un petit tiers du peuple, voilà qui suffit à se laisser aller à insulter celui des autres. Peut-être est-ce simplement cette frustration qui délie aussi piteusement les langues? Je le souhaite car il ne peut s’agir là de la voix d’un pays construit au fil du temps sur l’équilibre de la pensée. Ces sorties amplifiées par l’écho planétaire sont d’une médiocrité qui, d’une certaine façon, protège par sa profondeur l’essentiel aujourd’hui confisqué : l’esprit français, le vrai, autre chose que ces misères débitées comme on se vide l’estomac d’un trop-plein de gras. Et qui resurgira, forcément.

Cela reste toutefois humiliant. La risée qui trouve soudain de quoi s’étendre un peu plus sur notre pays caresse dans le sens du poil ceux qui la prennent pour un satisfecit. Nous en sommes là.

La colère peut naître de bien des choses. Celle que je ressens à entendre, en boucle complaisante, de telles crétineries, s’adresse aux gens pour qui l’abaissement général semble être devenu l’objectif prioritaire. Au risque de choquer, j’avertis ceux-là, avec la compassion d’un clinicien rompu aux errements de la nature humaine, qu’ils ont pour de bon commencé à se chier dessus.

Alain Dubos


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