Par dhimmitude, les islamo-socialos préfèrent appeler le Dieu des chrétiens « Roi du ciel »

Chaque jour nous amène son lot de pitoyables nouvelles concernant l’œuvre de déstabilisation de la nation française, elle-même un des piliers de la civilisation occidentale.

Ces machinations sont d’autant plus perverses qu’elles se faufilent partout, même là où l’on aurait espéré une résistance de la part d’esprits cultivés, ou censés l’être.

Quand nous évoquons, la culture c’est bien celle qui est au cœur de l’histoire nationale et qui en reflète tous les aspects et toutes les richesses. Elle contient tout ce qui a construit notre identité, sans exception. Le fait religieux chrétien ne doit pas en être dissocié ! Et l’on peut être d’autant plus laïque que nous sommes conscients de tout ce qui a construit notre identité au cours des siècles.

Cette vraie culture a peu à voir avec la panouille acculturée des bobos pro islamo-socialistes, qui se réduit souvent, et  dans le meilleur des cas, à la lecture de « la Culture pour les Nuls ». Ou bien, à des coups d’œil sur les notes que l’assistant (terme plus branché que ‘nègre’ – de grâce, merci  de ne voir aucune connotation raciste dans ce terme -) lui envoie discrètement sur i-phone pour avoir l’air cultivé en société. Le fait est plus courant qu’on ne le croit dans certains milieux et pas des plus démunis ! Ils ne vont pas se cultiver par eux-mêmes, pas penser librement, trop occupés à doper leurs égos à la  piètre testostérone de la médiatisation.

La dernière bassesse que vient de nous pondre la mafia au pouvoir concerne une exposition, qui se tient au Musée Carnavalet à Paris jusqu’au 24 février 2013 : «  Les couleurs du Ciel – Peintures des Eglises de Paris au XVIIème siècle ».

http://carnavalet.paris.fr/fr/expositions/les-couleurs-du-ciel

Précisons que nous n’attaquons aucune personne responsable de l’exposition à titre individuel, car nous sommes conscients que pour garder certains postes, recevoir des subventions, etc, les individus doivent aussi garder leur langue, leur vision et leur critique dans la poche. Mais cette triste pensée  confirme combien nous avançons lentement mais sûrement sur la voie intolérable du totalitarisme. Et que la réussite sociale a trop souvent un prix que même des esprits éduqués sont prêts à  payer.

Nous laisserons néanmoins le bénéfice du doute aux promoteurs de cette exposition. En espérant qu’en des temps meilleurs, et sous d’autres cieux politiques, ils organiseront une exposition sur l’art sacré, qui ne fera pas l’économie de ce même sacré. Car en amputant littéralement cette exposition de sa vraie dimension, spirituelle et religieuse par définition, ils l’ont conçu au détriment de la vraie culture, qui est un tout.

Une fois de plus, il s’agit au départ d’une fausse bonne idée : qui pourrait se plaindre que l’on expose des trésors de l’art sacré français du XVIIème ? Sauf si le sujet est traité d’une manière tellement particulière. En effet, on peine à imaginer les seaux de sueurs qu’ont du remplir les organisateurs pour rendre cette exposition aussi neutre que possible sur les sujets qui fâchent. Et l’on peut douter que cette ennuyeuse neutralité ait été exigée par l’église de France !

Le titre, à lui seul, constitue déjà tout un programme : « Les couleurs du Ciel » (peintures des églises, etc…).  Ne serait-ce le terme inévitable d’église, le chaland pourrait se croire convié à une exposition consacrée à la météo.

Rien dans les articles, notes, etc… ne se hasarde à laisser supposer de quel ‘ciel’ il s’agit : celui que les chrétiens du XVIIème siècle réinventaient, suite à l’évolution de l’Eglise. Le ciel spirituel par excellence dont même un pur laïque peut faire la concession aux croyants.

Et ainsi, à l’avenant, le visiteur aura la tête farcie d’un monceaux d’informations parcellaires, même si érudites, de données ronflantes, intelligentes,…. tout sauf l’essentiel : c’est-à-dire le profond renouvellement de la spiritualité chrétienne qui se traduisit à travers de nouvelles formes artistiques. Cela permettrait au curieux de penser qu’en ces temps-là (quelles que fussent leurs imperfections) l’Occident était encore pleinement chrétien et que sa spiritualité rayonnait encore et toujours par le biais de l’art… Au passage, cela confirmerait aussi que l’Occident s’est fait tout seul comme un grand et qu’il n’a pas eu besoin des artistes venus d’ailleurs pour affirmer sa grandeur. Tout comme les maîtres de la miniatures persane, ou des masques africains n’ont pas eu besoin de l’occident pour affirmer leur génie propre.

Mais ce genre de réflexion n’a pas sa place dans l’univers multiculturel de plus en plus superficiel et distordu que nous déverse la gauche malpensante.

Le décryptage de cette exposition ne pourra qu’éclairer les esprits sur le démontage de notre culture par des collaborateurs du pouvoir en place, qui sont sans doute de vrais esprits cultivés, mais qui n’ont pas le courage de le montrer pleinement.

Quand à la cerise sur le gâteau, vous la trouverez dans le parcours jeu destiné aux enfants et concernant  cette exposition aussi belle que navrante.

http://carnavalet.paris.fr/sites/default/files/editeur/parcours_jeu.pdf

La neutralisation des références indispensables à la compréhension véritable de la  nature spirituelle de  cet art religieux, pourtant évidente, atteint des sommets. Un enfant provenant d’un milieu sans accès à la culture, ou d’une autre confession, et ne possédant pas le minimum de clefs véritables d’interprétation, pourrait tout aussi bien penser à du manga !

Pas un mot ne laisse filtrer l’idée d’une foi, et d’une spiritualité qui font pourtant partie de l’héritage de tous les enfants européens. Toute la Suisse réunie n’aurait pas produit une telle neutralité.

Soyons certains que s’il avait fallut faire visiter une exposition sur l’Islam, le discours aurait été bien moins réticent, et que l’on aurait pas manqué de faire pratiquer in vivo aux enfants, la prière et le reste. La religion aurait été omniprésente.

On relève notamment dans ce ‘parcours ludique’ une stupéfiante référence à un « Roi du Ciel » dans lequel nos modestes cerveaux reconnaîtront une circonlocution ridicule visant à ne surtout pas évoquer l’idée de « Dieu ».

Après tout, un ‘Roi du Ciel’, ça veut tout dire et rien dire, ça ne mange pas de pain, et ça peut même faire bonne figure dans des jeux vidéos….Par contre évoquer un « Dieu » bien présent dans la pensée et la création occidentale, apparaît soudain incompatible avec une histoire de l’art, gravement appauvrie sous la pression inacceptable des censeurs de gauche.

Comme si désormais il n’y avait plus qu’une seule religion sur cette terre qui puisse s’attribuer le droit d’une éventuelle relation avec un Dieu tout aussi éventuel.

Nous ne pouvons que constater avec amertume une forme de dhimmisation volontaire qui prend les devants pour satisfaire aux diktats de la nomenklatura, cherchant à éradiquer tout ce qui fonde notre identité et notre histoire.

Le pouvoir actuel islamo-socialiste se gargarise probablement chaque matin en pensant à la trace qu’il laissera dans l’histoire. En détruisant la mémoire, en minimisant le sens du sacré en Occident et en manipulant l’histoire et la culture. Nous pouvons tous être d’accord sur ce point : ils laisseront une trace, mais pas celle, probablement odoriférante,  qu’ils imaginent !

A bon électeur, salut !

Lucie Clavijo

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