Au nom d’une laïcité dévoyée, Patrick Kessel essaie de salir Riposte Laïque

Pour masquer sa lâcheté devant l’islam, au prétexte de défendre la laïcité, Patrick Kessel nous agresse verbalement et nous qualifie d’extrême droite. Il n’arrive toujours pas à  comprendre que face à l’idéologie islamique, la laïcité n’est pas d’un grand secours.

Après avoir été un palliatif législatif qui servit, à partir de 2003, à atténuer quelques symptômes de notre maladie, sans la guérir pour autant, l’invocation de la laïcité se transmua, petit à petit, en remède miracle, en lieu commun fait de creuses litanies,  récitées mécaniquement par tous nos toubibs, allant de Hollande à Marine Le Pen, en passant par Sarkozy qui, on s’en souviendra, a vainement tenté de la ‘positiver’. Tous nos hommes et femmes politiques, comme nos intellectuels d’ailleurs, tentent de retarder l’heure de vérité où ils devront expliquer à la France, rendue malade par l’islam, que les deux souches pathogènes se nomment Coran et Mahomet et que l’élimination de leurs métastases du corps social s’est toujours avérée douloureuse et très risquée.

Depuis fin 2003, la laïcité a donc fait son bonhomme de chemin : elle est presque unanimement invoquée en place et lieu de principes, autrement plus fondamentaux pour la République, qui sont bafoués et remis en question, par des pratiques islamiques des plus basiques.

Avouons que la commission Stasi, avec son fameux « Rapport sur la LAÏCITE », nous a bien mystifiés : en recourant au « principe de laïcité » à mauvais escient, elle en a abusé  et jeté un  mauvais sort aux Français, toutes origines confondues, y compris au sein de notre magazine. Bien des progressistes se contentent de ce talisman, de ce hochet, cadeau séduisant de ladite commission, pour s’arc-bouter sur la gloire des ancêtres, d’avant la révolution féministe. Cela évite à certains de se gratter la cervelle en se frottant au nouvel impétrant, à l’islam avec ses redoutables combattantes et combattants.

C’est justement en 2003 que j’ai eu grand plaisir à rencontrer Patrick Kessel, président d’honneur du Comité Laïcité République, pour m’engager à ses côtés dans la lutte contre le voile islamique. C’est que depuis 1989 et la fameuse affaire de Creil, cet étouffe-musulmane avait largement déployé ses charmes, y compris au sein de nos écoles. Pour moi, le Maghrébin d’origine et fils d’une voilée par dessus le marché, il ne pouvait y avoir un quelconque doute : c’est la prescription du voilement qui posait et qui posera toujours problème. Il fallait être sot, sourd et aveugle pour ne pas comprendre que cette pratique religieuse contrevient au principe d’Egalité entre filles et garçons, réduit terriblement la Liberté de la musulmane et interdit aux musulmans toute Fraternité humaine puisque la voilée ne peut concéder à se marier en dehors de sa communauté. Autrement dit, la pratique islamique c’est tout simplement une régression vers les ghettos et l’auto-exclusion à base de religion.

Laïcité chérie, que de bêtises racontées en ton nom !

Laïcité chérie, que de bêtises racontées en ton nom !

Mais voilà que de grands pontes, triés sur le volet par Jacques Chirac, avaient décidé qu’il s’agissait d’un problème de laïcité ! Tout le monde ou presque avait applaudi. On croyait que ces dames et messieurs de la commission avaient su réduire l’équation, d’une élégante façon, et  trouvé la solution au problème que la ségrégation islamique nous posait.

Mais la supercherie est vite apparue à ceux qui avaient encore quelque entendement pour comprendre : le rapport de cette commission et tous les débats qu’il avait suscités ont accouché d’une loi contre les signes religieux à l’école publique, et uniquement publique ! Quid de l’émancipation des femmes et de la nouvelle génération des fillettes ? Les familles musulmanes et les écoles privées pouvaient continuer à voiler femmes et filles, nos voisines et/ou concitoyennes pour  contribuer ainsi à remettre à sa place la gente des amazones et « salopes » qui eut l’outrecuidance d’entreprendre  sa révolution, une génération et demi auparavant. L’émancipation, l’égalité de traitement et la fraternité républicaine, ça n’est donc pas encore à l’ordre du jour lorsqu’il s’agit de la musulmane et de sa progéniture ! Voilà le fond de la ségrégation qui ne dit pas son nom et qui tente vainement de se cacher derrière un voile nommé LAÏCITÉ.

Dans son dernier livre, Le casse du siècle contre la laïcité, Patrick Kessel s’en prend avec férocité à Riposte Laïque. C’est que, certainement, il n’arrive pas à avaler les résistantes arrêtes que nous avons fini par constituer. Il insinue que nous autres, militants contre l’islamisation, nous stigmatiserions les  musulmans ! Comme tant d’autres avant lui, il croit qu’il suffit de nous coller les étiquettes « extrême droite » et « identitaires » pour arriver à dissimuler la  subtile discrimination dont use toute la classe des bien-pensants et des soi-disant bienveillants à l’égard des musulmans.

En évitant de critiquer les musulmans, ces victimes-vecteurs-reproducteurs d’une pratique religieuse et sociale d’un autre âge, Patrick Kessel et ses semblables refusent toujours que nous leur administrions le bon remède de cheval qui, depuis Voltaire, a si bien réussi à nos concitoyens, aussi bien juifs que chrétiens.

C’est à se demander si c’est du lard ou du cochon que les soi-disant laïques et progressistes du Grand-Orient servent à la musulmane et sa progéniture, féminine et masculine. Je crains qu’ils ne les aiment à l’étouffée.

Pascal Hilout, né Mohamed

 


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