Peillon cautionne la propagande homo dans le public, mais fustige le débat dans le privé

Vincent Peillon rêve de devenir le nouveau Alain Savary. Il a annoncé avoir écrit aux recteurs des établissements catholiques pour les appeler « à la plus grande vigilance ». Ce courrier vient un mois après la lettre du secrétaire de l’enseignement catholique ; Eric de Labarre aux chefs d’établissements proposant d’y organiser des débats sur le mariage homosexuel. « Il ne me semble pas opportun d’importer dans l’école le débat sur le mariage pour tous. Je considère même qu’en adressant une lettre aux chefs d’établissement, le secrétaire de l’enseignement catholique a commis une faute », s’est emporté le ministre de l’Education nationale. Dans ce courrier adressé le 12 décembre, Eric de Labarre avait écrit : « chaque école, collège ou lycée peut prendre les initiatives qui lui paraissent localement les plus adaptées pour permettre à chacun l’exercice d’une liberté éclairée à l’égard des choix aujourd’hui envisagés par les pouvoirs publics ». Vincent Peillon a réaffirmé son intention de ne « pas raviver la guerre scolaire » avant d’ajouter être « très respectueux du caractère propre de l’enseignement catholique. Mais, en retour, cet enseignement, qui est sous contrat avec l’État, doit respecter le principe de neutralité et de liberté de conscience de chacun. Il est du devoir de l’État d’être garant du respect de ces principes ». « N’oublions jamais que nous avons affaire à des adolescents et que les tentatives de suicide sont cinq fois plus fréquentes chez les jeunes qui se découvrent homosexuels que chez les autres », a-t-il conclu. En savoir plus sur

http://www.atlantico.fr/pepites/mariage-gay-peillon-calme-enseignement-catholique-596393.html#DUQdGgeyTrKaRxGS.99

Rappelons à Vincent Peillon, cet ahuri prétentieux, la façon, dont la gauche, y compris lui même, a instrumentalisé les jeunes en se servant d’eux comme de chair à canon lors des manifestations et diverses grèves, en 2005 contre le CPE, qui d’ailleurs à provoqué un appel contre les « ratonnades anti-blanches », les diverses manifestations de « réseau éducation sans frontière » fer de lance des pro-immigrationnistes de gauche dans le monde des parents d’élèves.

Rappelons les grèves et manifestations contre la loi Devaquet en 1986, grèves organisées par Mitterrand depuis l’Élysée avec déjà Cambadelis et les trotskistes à la manœuvre contre le premier ministre Chirac. Cette loi « inique » prévoyait, que, du point de vue financier, les universités auraient la possibilité de fixer librement leurs frais d’inscription, à l’intérieur d’une fourchette nationale. Ensuite, concernant les étudiants, la loi laisserait des possibilités de sélection afin, selon Devaquet, d’adapter les flux d’étudiants aux besoins du marché du travail, aux capacités d’accueil des établissements et aux capacités des postulants. Mais il s’empresse d’ajouter que tous les bacheliers devraient être admis quelque part. Troisièmement, les universités seraient libres de choisir leur méthode pour former les étudiants ainsi que les diplômes qu’elles veulent délivrer. Toutefois, le ministre assure qu’il maintiendra une accréditation minimale des diplômes par ses services. En outre, cette loi prévoit de renforcer le pouvoir des enseignants-chercheurs dans les organes dirigeant l’université : un seuil de 40 % minimum de cette catégorie de personnel est fixé, et surtout il prévoit la mère de tous les scandales « l’autonomie des universités ».

L’on sait aujourd’hui que la gauche a repris la loi Devaquet en l’amplifiant puisque 60 % des étudiants s’éjecte d’eux-mêmes après le DEUG, soit après avoir perdu 1 an. Ce rappel pour montrer, et l’hypocrisie de la gauche et son absence totale de scrupule lorsque ses intérêts sont en jeu. Cette mise au point de Peillon nous rappelle que nous attendons toujours : la remise à plat de la mutualité étudiante, le nombre exact d’étudiants étrangers en situation régulière ou irrégulière qui touchent des bourses (grâce à l’autonomie des universités), enfin que soit précisé le programme d’histoire et de géographie. Et nous rappelons le nombre d’actions et de débats « pédagogiques » organisés dans les écoles et lycées par les associations homosexuelles et lesbiennes.

http://www.actupparis.org/spip.php?article2907

http://lci.tf1.fr/france/societe/homosexualite-felix-et-leon-face-aux-eleves-de-cm1-cm2-7107974.html

Et puis, tous ces gens qui se piquent de « débats » « d’avancées » et autres fariboles n’ont organisé aucun débat national sur le mariage homosexuel, une question qui ne concerne pas que les homosexuels, mais l’ensemble de la population.

Sur cette question d’ailleurs seul l’enseignement catholique a accepté dans ses établissements des débats contradictoires. Peillon veut, par ce « rappel à l’ordre d’un petit adjudant de banlieue » faire peur aux personnels de l’enseignement catholique, oubliant que ceux-ci, plus soucieux des élèves que bien des enseignants du public qui appellent aux manifestations partisanes, remplissent un rôle fondé sur l’apprentissage du savoir et non sur les élucubrations pédagogistes de Peillon et de ses séides du ministère.

Ce ministre ne se bat pas pour le savoir, mais pour la soviétisation des derniers bastions du savoir dans notre système d’éducation. Rappelons-lui encore qu’en se prétendant le continuateur de Ferdinand Buisson, il insulte la mémoire de ce dernier qui se battit pour une laïcisation fondée sur la morale et le savoir, mais par la pseudo-morale « laïque » de Peillon, mais une morale fondée sur la prise en compte et du positivisme de Claude Bernard, mais également sur la morale biblique. Des pans entiers du savoir ne peuvent aujourd’hui être enseignés dans une majorité d’établissements, Darwin, Napoléon, les conquêtes coloniales, l’extermination des juifs, la guerre d’Algérie, etc.., sans déclencher des hurlements des jeunes musulmans dans les classes et je ne parle pas de Charles Martel arrêtant les envahisseurs arabes à Poitiers.

Ce pauvre Ferdinand Buisson qui était un grand patriote, partisan de la colonisation en mourrait une seconde fois. Pauvre Peillon, lâche avec les grandes gueules des élèves musulmans, dur avec les élèves catholiques, à l’image de ce gouvernement. Et osons rappeler la période « pédophilique » de la gauche, qui sans le savoir peut-être était déjà dans le sillage du prophète Mahomet, cet ainsi que Le Monde publiait, le 26 janvier 1977, une célèbre lettre ouverte aux Parlementaires, relayées, évidemment, par Libération, pour défendre dans « l’affaire de Versailles », 3 hommes qui étaient accusés de pédophilie, pour avoir couché avec des mineurs et pris des photos de leurs intimités. Les intellectuels progressistes parisiens s’étaient émus de cette entrave à la jouissance et à la consommation du corps. Comment une société peut-elle être heureuse si l’on fixe des limites morales au plaisir sexuel ?

http://24heuresactu.com/2013/01/02/quand-libe-le-monde-et-la-goche-morale-defendaient-la-pedophilie/

Nous savons que sans la pression populaire, le mariage homosexuel, la procréation médicalement assistée pour les lesbiennes et les homosexuels seront votés où passeront par décret, c’est pourquoi la manifestation du 13 janvier doit être l’image de l’ampleur du rejet de ce gouvernement d’apprentis sorciers.

Michel Ciardi

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