Plus je lis France Orange Mécanique, moins je supporte ce gouvernement

Ce matin, une rapide lecture de journaux me donne envie de prendre quelques notes.

Ayrault annonce la régularisation des sans-papiers non-expulsables. La manœuvre est simple : on rend le sans-papiers non-expulsable en décrétant que puisqu’il a un enfant scolarisé, une compagne malade, qu’il est pacsé, qu’il a payé une facture d’électricité à son nom, qu’il a volé (pas de double peine) il ne peut être expulsé. Donc – connecteur logique – il faut le régulariser. Ite missa est.

Des femelles dépoitraillées à Notre-Dame, pardon des Femen à la cathédrale de Paris. Financées par quelques richissimes allemands et américains comme Helmut Geier (plus connu sous le nom de DJ Hell) , Beat Schober, Jed Sunden, elles hurlent leur haine du catholicisme et du pape. Les visiteurs offusqués les traitent de « Salopes ! ». Nous approuvons. A quand le même striptease démonstratif à la mosquée de Paris. Avec de belles inscriptions : « Imam bye-bye », « no more Mahomet », « Islam game over » ?

Je termine « L’homme qui aimait les chiens » de Leonardo Padura. J’y lis que Romain Rolland, un des philosophes préférés des pédagogistes et autre branquignols de l’enseignement, bobo avant l’heure, proclamait l’intégrité de Staline, certifiait que la Guépéou utilisait des méthodes humaines pour obtenir des aveux et allait même jusqu’à démentir l’existence de la répression intellectuelle en URSS. Un nouveau immonde.

Les ministricules sociétalistes du gouvernement vont s’en prendre une fois encore à l’automobile et en particuliers aux moteurs Diesel soudain accusés de tous les maux. Dans la réalité, ces moteurs ne sont responsables que de 17% de la pollution par micro-particules dans nos villes. Le reste est certainement dû aux émissions projetées lors des discours de Normal Ier et de sa cour de Z’Ayrault.

franceorangemécanique

Plus j’avance dans « La France orange mécanique » de Laurent Obertone, plus je me dis qu’il faut se battre pour que ce livre devienne une des meilleures ventes en librairie.

On trouve chez nos amis de « Causeur » d’étranges personnages qui ont découvert pourquoi Obertone n’est pas invité sur les plateaux TV et radios. C’est une stratégie pour vendre davantage. Chacun de nous sait que moins l’on parle d’un livre, plus il se vend. L’ignorance comme argument de vente, il fallait y penser.

Obertone encore.

« Les citoyens normalement adaptés et socialisés font les frais des comportements violents. Or, pour des raisons morales – égalitaires – , la société – l’institution légitime – ne fait pas ce qu’il faut pour les en préserver, et par-dessus le marché les prive de tout moyen de défense, en les criminalisant et en les culpabilisant. Au fil du temps, la morale publique a confisqué la violence naturelle des citoyens, mais pas celle des groupes violents. Les gens n’ont plus le droit de se défendre, et ils ne le font pas, parce que ce n’est pas bien, et parce qu’ils légalistes. Domestiqués.

(…) Le « respect » et la « tolérance » que l’on exige des citoyens et des policiers ne sont rien moins que l’acte de soumission illégitime des gens honnêtes envers les voyous ? »

Obertone, toujours.

« Combien de personnes ne doivent leur statut qu’à leur morale égalitaire ? Combien d’associatifs, de militants, de journalistes ?

La compétition morale est la seule quête de pouvoir autorisée.

(…) Depuis la guerre, tout autre forme de compétition est rejetée. Nous devons être humaniste, pacifiste. Nous devons renoncer à la puissance. (…) La morale est devenue l’enjeu d’une compétition interne à notre groupe. Les Français se battent entre eux pour en faire plus, toujours plus. Il faut aimer les faibles, mais aussi détester les forts. Celui qui a une bonne morale hait tout symbole de réussite. Il hait son patrimoine, il hait son pays, il se hait lui-même. Il est coupable, et une vie de dévouement consacrée à l’Autre ne lui suffira pas pour expier sa honte d’exister.

Cette compétition se traduit par la volonté pathologique des dominants actuels (médias, juges, enseignants, universitaires, artistes, politiques…) de briser toute hiérarchie non-morale, d’organiser une immigration massive – l’Autre étant le carburant essentiel de leur compétition morale – de criminaliser la méfiance et l’agressivité, de se livrer à un activisme humanitaire et pacifiste, de se lancer dès que possible dans de grands plaidoyers pour la tolérance tout en menaçant ceux qui pensent autrement. »

Bartolone a traité les députés de l’UDI de crétins. Pour une fois, je suis presque d’accord avec un membre du parti sociétaliste. Il y a au moins quatre crétins à l’UDI dont  Philippe Gomès et Sonia Lagarde qui ont voté pour le mariage homosexuel.

Les journaleux confondent Dieu et SOS Racisme. Dans les rédactions, ils ont déjà élu le futur pape. Ce sera un gentil noir, nécessairement meilleur qu’un facho allemand, un ancien colonisés au lieu d’un ex-membre des jeunesses hitlériennes. Le rêve. Ils ont même quasiment son nom : Robert Sarah le Guinéen ou Peter Tukson, le Ghanéen. S’il pouvait en plus être homosexuel, ce serait vraiment le paradis.

« Les bobos, on leur file le mariage, ils veulent la PMA ! Ensuite, ils voudront la GPA ! Et après, ils voudront qu’on soit tous homosexuels », aurait dit un ministre de Z’Ayrault sous couvert de l’anonymat. Saluons ce courage godillot et cette lucidité masquée.

Ernesto Pouporon (25 ans) et Nelson Nabitolo (24 ans) ont été transférés de la Nouvelle-Calédonie à la Métropole pour y purger leurs peines de 15 et 17 ans de prison. Ils ont le casier judiciaire le plus fourni du Territoire. Et après, on dira que la Nouvelle-Calédonie n’exporte que du nickel.

Mais comme ce sont deux Canaques, la LDH ne devrait pas tarder de monter au créneau. Je sens venir l’argument : double peine : en prison et à 20 000 km de leur magnifique tribu d’origine : Canala. Un des hauts lieux de la délinquance néo-calédonienne.

Un adolescent de 17 ans qui avait frappé à mort une collégienne de 13 ans à Florensac (Hérault) le 20 juin 2011 vient d’être condamné à cinq ans de prison dont deux avec sursis. Les trois restants abrogés en un an et demi pour bonne conduite sont couverts par le séjour de cet aimable garçon en centre fermé.

Donc pas de mandat de dépôt. Notre adolescent est libre comme l’air.

Marcus Graven


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