Pour emmener ses élèves soutenir les migrants, Marianne Thivend décale un examen !

Publié le 6 décembre 2017 - par - 76 commentaires - 5 455 vues
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Migrants : la maîtresse Marianne Thivend doit être virée de l’université Lumière à Lyon

Marianne Thivend, « maîtresse » de conférence, décale un examen pour aller manifester pour les migrants.

Là où il y a de la gêne il n’y a pas de plaisir.

Quand on est un petit maître de conf dans le vent, pratiquant l’écriture inclusive, l’étude du genre et tout et tout, on pense qu’on a tous les droits, y compris celui de distribuer ce torchon à ses étudiants :

C’était un cas d’urgence, le sort de la France en dépendait : il fallait aller soutenir les pauvres clandestins installés depuis deux semaines dans un amphi (que deviennent les étudiants privés d’amphis ? L’histoire ne le dit pas) et voués à être transférés par les autorités dans un gymnase. Solution inacceptable bien entendu pour les moutons bêlants qui réclament pour les illégaux le droit à tout… y compris à un logement, un boulot… Choses dont nombre de nos citoyens manquent. Mais ce n’est pas leur problème :

Source des captures d’écran ici 

Qui est donc cet enseignant sans scrupules, sans peur mais pas irréprochable ?

Non seulement la péronnelle (le nom n’existe pas au masculin, la Thivend devrait se soucier de faire disparaître de la langue française d’urgence ce témoignage de sexisme )  décide de changer l’heure de l’examen en en donnant les raisons, piétinant l’éthique et la déontologie qui veulent qu’un enseignant ne fasse pas de politique en cours, et en sus elle encourage ses étudiants à venir avec elle… Et ce juste avant un examen. De là à laisser penser aux dits étudiants que leur absence auprès des migrants ne serait pas bien vue, il n’y a qu’un pas…

Quand on voit son parcours et son « oeuvre » on découvre, comme c’est étonnant, qu’elle est très engagée dans l’étude du genre…

http://larhra.ish-lyon.cnrs.fr/membre/339

Comme chacun sait, les obsédés du genre et de l’écriture inclusive sont très souvent occupés à nettoyer les chiottes.

http://resistancerepublicaine.eu/2017/11/05/delires-feministes-de-lecriture-inclusive-aux-toilettes-trans-genre-de-luniversite-de-tours/

Ça occupe son monde et ça le grandit, les toilettes et les gymnases des clandestins…  Pendant ce temps, la recherche est en berne à l’Université. Forcément.  Parce que, en principe, les maîtres de conférence, à la fac, sont des enseignants-chercheurs…  mais quand on passe son temps à aider les clandestins, à s’occuper des toilettes trans-genre…

Par ailleurs on découvre, ultima sed non minima, que le défenseur des migrants est une fan de Maboula Soumahoro… la maboule (pardon mais la tentation est trop forte ) qui revendique, comme Sylvie Chaperon, la féminisation du titre, « maîtresse de conférences ».

Apparemment la donzelle se torche le derrière avec la décision de 2012  de l’Académie française, seule maîtresse de l’évolution de la langue :« On se gardera de même d’user de néologismes comme agente, cheffe, maîtresse de conférences, écrivaine, autrice…»

Il est vrai que l’inculte Edouard Philippe croit qu’une simple circulaire minitérielle peut changer les mentalités, la langue, et violer les diktats de nos académiciens :

Le , la circulaire relative aux règles de féminisation et de rédaction des textes publiés au Journal officiel de la République française du Premier ministre Édouard Philippe dispose que les noms de fonctions doivent être féminisés : « s’agissant des actes de nomination, l’intitulé des fonctions tenues par une femme doit être systématiquement féminisé sauf lorsque cet intitulé est épicène».

Ce n’est qu’une circulaire, et non une loi. Bref, l’équivalent d’une « note de service ». Et on peut supposer que l’insoumise Thivend n’a pas attendu la circulaire de Philippe pour prendre un titre féminisé… Tant les gauchistes et féministes dégénérés se moquent de la loi. Et puis, on peut allègrement considérer que le mot Maître est épicène ; comme le mot élève, il peut parfaitement nommer un homme comme une femme, non ? D’autant que le mot « maîtresse » a déjà un sens, très clair. Soit la maîtresse des enfants  l’école maternelle, soit la maîtresse dans les jeux sado-maso. 

Intéressant, non, ce choix de la Thivend ? 

Finalement, « Maîtresse », comme c’est mignon… et tellement bien trouvé. Cette donzelle ne mérite apparemment pas le titre « Maître de conférences », la féminisation qu’elle revendique aboutit exactement à l’effet inverse. Elle en fait un sous-maître, une simple institutrice de maternelle… « maîtresse, j’ai envie de faire pipi ».  C’est sans doute pour cela qu’elle veut aller torcher le derrière des clandestins.

Particulièrement savoureux pour parler de cette femme sans éthique, sans scrupules, qui fait passer ses engagements politiques avant son devoir d’enseignant.

Qu’attend Nathalie Dompnier, Président de Lyon 2, pour l’envoyer ailleurs s’occuper des « migrants « et des toilettes trans-genre ?

Elle n’en fera rien, si on en juge par son communiqué du 24 novembre. Ecriture inclusive, évocation de la « grande détresse » des clandestins…

http://www.univ-lyon2.fr/actualite/actualites-universitaires/appel-du-conseil-d-administration-de-l-universite-748293.kjsp

Université Lyon2

Adresse : 86 Rue Pasteur, 69007 Lyon

Président : Nathalie Dompnier

Christine Tasin

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Notifiez de
800
Le Juriste Hérétique de Lorraine

Je termineraiS le cours ! Ca fait penser à la chanson « Je t’emmènerai (avec un S pour l’accent).

Ce qui est honteux ce n’est pas le décalage c’est l’invitation (et je ne parle même pas de l’écriture « inclusive ») ni même des fautes (je terminerais).

Une sanction s’impose pour violation de la neutralité politique de l’enseignement…

la déontologie est bafouée par cette sorcière

Il faut dire qu’elle n’est pas surchargée en terme d’heures travaillées. Elle a le temps de concevoir la manipulation des jeunes. Il serait intéressant de savoir où elle habite car pour beaucoup de français voir des migrants est quotidien pas besoin de se déplacer beaucoup

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