Pour éviter la guerre, le divorce avec l’islam est la seule solution pacifique

Nous demandons le divorce…

… avec l’islam. Chaque jour désormais les événements montrent que notre pays plonge dans une guerre civile de moins en moins larvée à cause de l’islam. Nos zélites zoligarchiques trouveront à chaque fois des excuses pour que l’immense majorité des musulmans soient épargnés par la critique, mais les Français ne l’entendent pas de cette oreille. Ils n’ont pas choisi cette immigration, cette religion, cette idéologie, cette culture qui n’a rien à voir avec eux. Il en va de même pour les autres pays d’Europe, où on constate les mêmes problèmes. Le divorce n’a rien de mal, et ce qui vaut pour un couple vaut aussi pour un peuple. Plus nous attendrons, plus le réveil sera brutal… pour tout le monde.

Le CRIF vient de se réveiller brutalement de sa léthargie légendaire, en déclarant par la voix de son président, je cite : « Un islam de guerre se développe. » Robert Ménard avait eu du flair en refusant mon article il y a quelques jours sur le CRIF en disant que ce n’était pas d’actualité… En fait nos zélites sont parfaitement au courant de ce qui se trame, et ce depuis longtemps. Mais elles n’ont jamais eu le courage, de gauche comme de droite, de prendre les mesures d’urgence qui s’imposaient, à savoir stopper toute immigration musulmane, voire encourager ceux des musulmans qui se plaignaient d’islamophobie de choisir l’un des 57 pays musulmans pour aller y pratiquer librement leur foi. Après tout, le peuple de France n’a pas choisi de les faire venir, et si ces musulmans ont choisi de venir chez nous, ils peuvent tout aussi bien partir dans un autre pays, librement. Après tout, des Français bien de chez nous s’exilent bien, plus ou moins définitivement, à cause d’une fiscalité insupportable, et/ou de l’insécurité produite entre autre par les nouveaux arrivants…

Un islam de guerre se développe, cher M. Prasquier, mais d’une part l’islam dans son essence c’est la guerre, depuis sa naissance :

http://www.dailymotion.com/video/xu56p2

http://www.dailymotion.com/video/xu56p2_illustration-des-548-batailles-de-l-islam-contre-la-civilisation-classique-620-1920_news

D’autre part vous l’avez voulu cet islam, vous pensiez peut-être qu’il allait permettre à la communauté juive de bénéficier de nouveaux privilèges, de pousser les autorités vers toujours moins de laïcité, et toujours plus de communautarisme. Vous avez mis le doigt dans un engrenage mortel, qui est assez similaire à celui que pratiqua votre ancêtre l’UGIF, créé par les nazis. En voulant négocier avec le 3è Reich, ils espéraient échapper aux rafles, ils furent déportés comme les autres. Vous portez désormais une responsabilité importante dans le phénomène d’islamisation en France, en ayant menacé de taxer d’antisémite et de raciste quiconque s’en prendrait à ce phénomène. Vous devriez présenter vos excuses à Renaud Camus, à Riposte laïque et à Résistance Républicaine (comme le demandent fort justement ces derniers) pour les avoir exclu de manifestations juives. Ils étaient l’honneur de ces réunions publiques, vous vous êtes déshonorés en les désinvitant. Et mon petit doigt me dit que vous ne leur présenterez jamais d’excuse.

Que doit faire la femme battue ?

La France en particulier et l’Occident en général se retrouvent dans la position de la femme battue par son mari. Terrible dilemme : que faire ? Le couple a des enfants, en bas âge qui plus est, la relation est encore récente, et il serait catastrophique de se séparer. Oui, mais il est encore plus catastrophique de rester ensemble. Se faire taper tous les jours n’est pas acceptable, pas plus pour une femme que pour un peuple. Or c’est le cas aujourd’hui du peuple français et des peuples européens, qui se font « taper » par des musulmans, qu’on présente comme intégristes, salafistes, radicaux, alors qu’ils ne sont « que » musulmans. L’islamisme n’existe qu’en Occident, comme l’explique Wafa Sultan, qui sait de quoi elle parle. L’Occident a inventé ce terme pour mieux dédouaner l’islam de ses crimes, et les musulmans de leur responsabilité. Rappelons-nous qui a inventé ce terme : Bruno Étienne, un Français islamophile, que j’ai eu la chance de rencontrer avant sa mort. C’était à l’Institut du monde arabe, où il donnait régulièrement des conférences.

L’islam radical n’a aucun sens, car l’islam est radical, depuis sa création jusqu’à ce jour. Il est la guerre, il est le djihad, par l’épée avant 1924 (date de la chute du califat), par la langue depuis. Pour ceux qui en douteraient, cette vidéo est parlante :

Notre pays est déjà plongé dans une guerre civile, qui ne dit pas son nom, entre l’islam et ses soutiens d’un côté, et le reste de la France de l’autre. Dans nos banlieues, des Français non-musulmans voire anti-islam subissent chaque jour les tourments de cette religion vigoureuse, intransigeante, virile, machiste, sexiste, misogyne, antisémite, raciste, homophobe, grégaire, et violente, dont les musulmans, on ne le répètera jamais assez, sont les premières victimes et les vecteurs reproducteurs, comme l’enfant battu frappe ses enfants une fois qu’il en a. Quiconque doute de ce que je dis n’a qu’à visionner la conférence de Xavier Lemoine, maire de Montfermeil, notamment à partir de la 16ème minute :

http://www.dailymotion.com/video/xgvp1b

http://www.dailymotion.com/video/xgvp1b_conference-islam-et-integration-avec-xavier-lemoine_news

Le divorce est la seule solution pacifique

Contre cette guerre civile à basse intensité qui est désormais durablement installée dans le pays, et contre la guerre civile de forte intensité qui ne manquera pas de se déclencher si rien n’est fait, quelles sont les solutions pour les humanistes et pacifiques (mais pas pacifistes) que nous sommes ? Geert Wilders a bien résumé la situation : arrêt de toute immigration musulmane, explication sur l’incompatibilité entre l’Occident et l’islam, arrêt de tout accommodement (dé)raisonnable vis-à-vis de l’islam, moratoire sur la construction de mosquées, invitation à ceux des musulmans qui le souhaitent d’aller vivre librement leur foi dans un des 57 pays de l’OCI, où l’islam est dominant. Bref, ne plus faire de la France un pays accueillant pour l’islam. Cela vaudra mieux pour tout le monde.Il n’est pas normal que la France, endettée au plus haut point, finance encore la construction de mosquées (voir Ces maires qui courtisent l’islamisme, éd. Tatamis), subventionne des associations antiracistes et de fait pro-islam, et continue de faire rentrer une immigration de peuplement.

Il n’y a aucune honte à décider, en adultes responsables, de divorcer, surtout quand le mariage a été arrangé par nos familles respectives. Les zélites françaises et musulmanes ont été totalement inconscientes, et ont incité leurs peuples à se haïr. Notre cohabitation est impossible, ce n’est pas insulter l’autre que de dire cela, c’est reconnaître que l’eau et l’huile ne se mélangent pas. Nous n’avons pas la même histoire, pas la même culture, pas la même langue, pas la même soif de connaissances, pas la même compréhension du monde. Les exemples de cette incompatibilité se multiplient chaque jour, et dans toute l’Europe, quel que soit le régime du pays : communautariste (Angleterre), laïque (France), libertaire (Hollande), multi-culturel (Belgique), etc. Certains de ces pays ont colonisé des pays arabo-musulmans, d’autres pas, mais ça ne change absolument rien. C’est bien la preuve que le problème ne vient pas des pays occidentaux, ou de leur manière de traiter la question de l’islam. C’est bien la preuve de l’incompatibilité de l’islam avec la société occidentale. La Cour Européenne des Droits de l’Homme a bien indiqué l’incompatibilité entre la démocratie et la charia, charia que souhaitaient déjà en 2008 une majorité de musulmans en France.

Prenons-en acte, avec le courage politique nécessaire, et évitons à nos enfants le désagrément de voir leurs parents continuer de se taper dessus, se haïr et se maudire l’un l’autre. Nos sociétés ont inventé le divorce précisément pour choisir un moindre mal, même si ce n’est jamais un choix de gaîté de cœur, tous ceux qui connaissent des couples divorcés avec des enfants pourront en témoigner. Mais la femme battue ne peut rester battue, pas au 21ème siècle en tout cas. Les musulmans estiment être cette femme battue dans le couple, en se plaignant d’islamophobie, de discrimination, voire d’être considéré comme des Indigènes. Il y a une part de vérité dans tout cela, même si la France est le premier pays occidental en terme de présence musulmane en Europe. Oui, des propriétaires refusent de louer leur appartement à des musulmans, même s’ils ne le disent pas trop fort car ils savent que la police de la pensée veille au grain. Oui, des parents retirent leurs enfants d’écoles où le taux de musulmans est trop important selon eux. Oui, des Français de génération en génération fuient les banlieues parce qu’on y trouve de plus en plus de musulmans. Comment nier une réalité aussi évidente ?

« Si une communauté n’est pas acceptée, c’est qu’elle ne donne pas de bons produits, sinon elle est admise sans problème. Si elle se plaint de racisme à son égard, c’est parce qu’elle est porteuse de désordre. Quand elle ne fournit que du bien, tout le monde lui ouvre les bras. Mais il ne faut pas qu’elle vienne chez nous imposer ses mœurs. » Charles de Gaulle

Le problème ne vient pas de la réalité, mais de son analyse. Or ce qu’on constate, c’est une séparation, voulue des deux côtés. Les musulmans sont les héritiers de 1400 ans d’une histoire conquérante, pendant laquelle l’islam a toujours imposé sa vision du monde sur celle du colonisé. Depuis bien trop longtemps, l’islam ne s’est pas réformé, ce n’est plus dans ses objectifs depuis bien longtemps, par conséquent il ne faut pas compter sur les mollassons du gouvernement pour réformer l’islam à la place des musulmans. N’est pas Napoléon qui veut, et l’islam n’a rien à voir avec le judaïsme. Les musulmans doivent comprendre qu’ils peuvent vivre pleinement et entièrement leur religion, mais loin d’ici. La France ne sera jamais musulmane (cf La mosquée Notre-Dame de Paris, année 2048, éd. Tatamis), ni en tout ni en parties, elle a aussi une longue histoire, qui remonte même avant Charles Martel, et elle n’est pas prête à brader 2000 ans d’histoire et de gloire pour une ou deux générations irresponsables.

L’affrontement est inutile car il est perdant-perdant.

La recherche d’apaisement ne peut conduire qu’à une islamisation progressive de la France, l’islam ayant plus de vitalité que la démocratie française actuelle, qui est fatiguée par 40 ans d’absence de stratégie de son élite.

Si nous ne faisons rien, ce sera le Kosovo, et l’indépendance d’une Seine-St-Denis islamique dans moins de 10 ans. Avant certains arrondissement de Marseille, de Lyon et d’autres villes, inévitablement. Le choix se situe entre la séparation sur le même territoire et la séparation sur des territoires différents. Nous optons pour le second choix, héritiers malheureux d’une politique irresponsable menée depuis plus de 40 ans, et dont notre génération ne saurait être tenue pour responsable.

Nous avons combattu pour la séparation de l’Église et de l’État. Nous tenons à la France, nous respectons les musulmans, et par conséquent nous ne voulons ni d’une guerre civile, ni d’une balkanisation de la France et de l’Europe. Des hommes et des femmes courageux doivent maintenant se lever pour porter haut et fort la seule solution pour l’avenir de notre pays : le divorce entre la France et l’islam, qui n’a de sens que dans le cadre d’un divorce plus large entre l’Europe et l’islam.

Jean Robin

 

Addendum : texte prophétique de Jacques Ellul, 1989

« Non à l’intronisation de l’Islam en France

“Ce n’est pas une marque d’intolérance religieuse : je dirais “oui”, aisément, au bouddhisme, au brahmanisme, à l’animisme…, mais l’islam, c’est autre chose. L’islam est la seule religion au monde qui prétende imposer par la violence sa foi au monde entier. Je sais qu’aussitôt on me répondra : “Le christianisme aussi !”

Et l’on citera les croisades, les conquistadors, les Saxons de Charlemagne, etc. Eh bien il y a une différence radicale.

Lorsque les chrétiens agissaient par la violence et convertissaient par force, ils allaient à l’inverse de toute la Bible, et particulièrement des Évangiles. Ils faisaient le contraire des commandements de Jésus, alors que lorsque les musulmans conquièrent par la guerre des peuples qu’ils contraignent à l’Islam sous peine de mort, ils obéissent à l’ordre de Mahomet. Le djihad est la première obligation du croyant musulman. Et le monde entier doit entrer, par tous les moyens, dans la communauté islamique.

Je sais que l’on objectera : “Mais ce ne sont que les ‘intégristes’ qui veulent cette guerre.” Malheureusement, au cours de l’histoire complexe de l’Islam, ce sont toujours les “intégristes”, c’est-à-dire les fidèles à la lettre du Coran, qui l’ont emporté sur les courants musulmans modérés, sur les mystiques, etc.

Déclarer sérieusement qu’en France l’adhésion de “certains musulmans” à l’intégrisme islamique est le résultat d’une crise d’identité est une désastreuse interprétation.
L’intégrisme islamique en Iran, en Syrie, au Soudan, en Arabie Saoudite, maintenant en Algérie est-il une réaction à une crise d’identité?

Non, l’intégrisme islamique est seulement le réveil de la conscience religieuse musulmane chez des hommes qui sont musulmans mais devenus plus ou moins “tièdes”.
Maintenant, le réveil farouche et orthodoxe de l’islam est un phénomène mondial. Il faut vivre dans la lune pour croire que l’on pourra “intégrer” des musulmans pacifiques et non conquérants. Il faut oublier ce qu’est la rémanence du sentiment religieux (ce que je ne puis développer ici). Il faut oublier la référence obligée au Coran. Il faut oublier que jamais pour un musulman l’État ne peut être laïque et la société sécularisée: c’est impensable pour l’islam.

Il faut enfin oublier comment s’est faite l’expansion de l’Islam du VIe au IXe siècle. Une étude des historiens arabes des VIIe et IXe siècles, que l’on commence à connaître, est très instructive : elle apprend que l’islam s’est répandu en trois étapes dans les pays chrétiens d’Afrique du Nord et de l’Empire byzantin.

Dans une première étape, une infiltration pacifique de groupes arabes isolés, s’installant en paix. Puis une sorte d’acclimatation religieuse : on faisait pacifiquement admettre la validité de la religion coranique. Et ce qui est ici particulièrement instructif, c’est que ce sont les chrétiens qui ouvraient les bras à la religion sœur, sur le fondement du monothéisme et de la religion du Livre, et enfin lorsque l’opinion publique était bien accoutumée, alors arrivait l’armée qui installait le pouvoir islamique — et qui aussitôt éliminait les Églises chrétiennes en employant la violence pour convertir à l’islam.

Nous commençons à assister à ce processus en France (les autres pays européens se défendent mieux). Mais c’est du rêve éveillé que de présenter un programme de fédération islamique en France, pour mieux intégrer les musulmans. Ce sera au contraire le début de l’intégration des Français dans l’islam.

La seule mesure juridique valable, c’est de passer avec tous les immigrés un contrat comportant: la reconnais-sance de la laïcité du pouvoir, la promesse de ne jamais recourir au djihad (en particulier sous forme individuelle — terrorisme, etc.), le renoncement à la diffusion de l’islam en France. Et si un immigré, beur ou pas, désobéit à ces trois principes, alors, qu’il soit immédiatement rapatrié dans son pays. [1]»

 


[1] Article paru dans l’hebdomadaire Réforme le 15 juillet 1989. Jacques Ellul, juriste, historien, théologien, sociologue, est décédé en 1994. De son vivant, il a publié plus de 600 articles et 48 livres, traduits dans une douzaine de langues, dont plus de la moitié en anglais. De 1953 à 1970 il fut un membre du Conseil National de l’Église Protestante Réformée de France. Professeur d’Histoire et de Sociologie des Institutions, à l’Université de Bordeaux, son oeuvre inclut des études sur les institutions médiévales d’Europe, l’effet de la technologie moderne sur la société contemporaine, ainsi que la théologie morale. Jacques Ellul fut reconnu par des cercles académiques américains comme l’un des plus importants penseurs contemporains.


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