Pour Le Monde, un assassin d’enfant ne doit pas s’appeler Souleymane, mais Vladimir !

La désinformation organisée au profit des délinquants d’origine immigrée et notamment musulmane bat son plein. Nous expliquions   samedi dernier que trop de faits-divers et de violences publiques étaient le fait de Français ou immigrés élevés dans la religion musulmane, et qu’il y avait sans doute un rapport avec les enseignements violents de l’islam, bien que la majorité des musulmans respectent nos lois. Hier, dans l’édito de Riposte laïque Cyrano rappelait que lorsque des délinquants ou agresseurs étaient d’origine immigrée la presse ne donnait pas leur nom la plupart du temps quand tout le monde avait su que le meurtrier d’Agnès s’appelait Mathieu.

Nous sommes passés aujourd’hui à une étape supplémentaire. Non seulement Le Monde ne donne pas le prénom de l’assassin de Kylian mais il essaie d’égarer le lecteur en lui prêtant celui de Vladimir !

On apprécie le procédé et on se demande encore par quel miracle –ou quel aveuglement – Le Monde a encore des lecteurs prêts à payer pour une telle désinformation.

En effet, non seulement Le Monde dit clairement aux Français que la délinquance d’origine musulmane doit être cachée, mais on met délibérément l’opprobre sur une autre communauté, les gens de l’est et notamment les Russes, avec un petit clin d’œil qui ne peut être le fait du hasard, Vladimir étant le prénom de Poutine.

Il est clair que les journalistes connaissent la réalité, à savoir le danger lié à la délinquance musulmane qui se développe tant qu’elle devrait être tue et qu’il faut détourner l’inquiétude des lecteurs et des citoyens de notre pays vers d’autres, pour laisser croire que les seules menaces seraient liées à ceux qui ont un discours fort, des pouvoirs forts, comme un Poutine, que le Monde considère depuis des lustres comme un dictateur parce qu’il a osé dire non, avec les armes, aux revendications des rebelles tchétchènes qui, outre l’indépendance, revendiquaient l’application de la charia.

Pourquoi ces mensonges ? Pourquoi cette désinformation ?

Et si la réponse était dans les liens entre Le Monde et la « gauche », cette gauche internationaliste favorable à l’immigration, à l’immigré et à l’islam ?

On rappellera d’abord que Jospin, en 97, disait « on ne peut gagner contre le Monde« . Certes, l’avenir lui a prouvé que l’on pouvait perdre avec le Monde ! De tout temps, les liens entre la gauche affairiste et Le Monde ont été solides, mais ils se sont considérablement renforcés depuis 2010.

La troïka qui préside aux destinées du Monde depuis juin 2010 est exemplaire, comme le rappelle avec pertinence l’excellent  livre Les medias en servitude, publié par Polemia.

Tout d’abord, Pierre Bergé, qui déteste tout ce qui est français et ne jure que par l’internationalisme et le « cosmopolitisme planétaire », fondateur du journal « Patrie mondiale » et financier de Globe dont le premier éditorial, sous la plume de BHL disait clairement :  » Bien sûr, nous sommes résolument cosmopolites. Bien sûr, tout ce qui est terroir, béret, bourrées, binious, bref, « franchouillard » ou cocardier, nous est étranger, voire odieux ». Ça a le mérite d’être clair.  Comme le fait que Pierre Bergé a soutenu la campagne de Ségolène Royal en 2007, et a même payé le loyer de son siège, 150 mètres carrés au centre de Paris jusqu’en mars 2011.

Le deuxième propriétaire est Mathieu Pigasse, adhérent au PS, directeur adjoint du cabinet de Laurent Fabius en 1999, intime de Jean Daniel du Nouvel Observateur, avec un discours très « gauchiste » : « J’écris pour faire vomir le bourgeois« . C’est le même qui avait racheté en 2009 les Inrockuptibles dirigé depuis avril 2011 par David Kessler, ancien conseiller de Lionel Jospin puis de Bertrand Delanoë. Comme Pierre Bergé, bien sûr, cet ambitieux en politique avait soutenu Ségolène Royal  en 2007 contre la promesse d’un gros ministère et a même financé Mediapart que dirige l’ancien rédacteur en chef trotskiste du Monde Edwy Plenel.

Le troisième propriétaire du Monde est Xavier Niel, le « milliardaire du minitel rose » qui a obtenu également la quatrième licence d’opérateur de téléphonie mobile pour Free,  nommé « homme le plus influent de 2010 » en février 2011 par le magazine GQ… …  Le rédacteur en chef du Monde s’appelle Eric Israelewicz, et incarne une gauche libérale. Il se voit épinglé par son ancien confrère du quotidien du soir Laurent Mauduit (lui aussi ancien trotskiste), de Médiapart, pour se compromettre en participant à la conférence de Bilderberg

Tout cela ne laisse pas d’être inquiétant… Tant de pouvoirs et tant d’argent pour des gens qui n’hésitent pas à manipuler l’information, ça fait peur.  Très peur. Comment, une fois de plus, ne pas évoquer 1984 ou Le Meilleur des mondes ?

Christine Tasin

Résistance républicaine

 

 


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