Pour ma première manifestation, j’ai assisté à l’acte de Renaissance de la vraie France

Chère Christine, cher Cyrano,

Il y a deux ans à peine (à un mois près) j’adressais le courriel ci-dessous. C’était le surlendemain de vos (‘nos’, si vous le permettez) mémorables Assises de Charenton (pour apprendre à affronter des forcenés, il vaut mieux faire ses classes non loin de leur enclos), et je recevais, honoré et joyeux, cette fraternelle réponse…

Ne disposant pas, à l’époque, de l’adresse de Christine, je l’ai cherchée, mais ne l’ai pas trouvée assez rapidement pour qu’une suite concrète puisse être donnée à notre désir d’agir concrètement… puis les obligations de la vie quotidienne ont repris leur hégémonie et je n’ai pas donné suite à l’invitation de Cyrano.

Bien entendu, par l’Internet, il nous a été possible d’être régulièrement informés de la poursuite et de l’évolution de votre travail de défense de ce qui fonde l’humanité et que notre France porte en son sein même.

Bien entendu, nous aurions pu (dû) adhérer, et c’est le cœur serré que je dois avouer que nous ne l’avons pas encore fait à ce jour.

« Le cœur serré » oui ! Car il y a 28 heures, nous étions de nouveau à vos côtés, in situ, au pied de l’imposant Lion qui pourrait devenir l’emblème du ‘Front de Résistance…’ (qui, je l’espère, unira sous peu tous les Patriotes quelles que soient leurs origines, tendances, et opinions du moment), mais cette fois nous étions quatre (la Maman de Jacques, et son frère Sylvain,  merveilleux être humain ‘trisomique’ pour qui la plus belle chanson est « machons machons ! » autrement nommée « Marseillaise ») accompagnés de deux amis, informés directement par nos soins, qui nous ont rejoints au départ de la Marche. Et quelques autres, qui nous avaient demandé de les représenter. En particulier le farouche Robert Charpentier.

Vous dire que le 10 novembre 2012 fut un moment merveilleux est largement en-dessous de la vérité !

Ce qui s’est passé hier est, ni plus ni moins, que l’acte de Renaissance de la vraie France. Notre mère.

Plus encore que l’assemblée de mes ‘chers compatriotes’ (formule qu’il ne faut pas se laisser voler par cet abominable criminel qui a abusé notre Patrie en imposant le ‘regroupement familial’), de la force de leur engagement, de la ferveur de leurs chants, et plus même que les sourires de ces toutes belles de tous âges, ravies de trouver enfin des hommes là réunis pour leur dire qu’ils ne les laisseront pas aux mains de bourreaux sans âme… c’est ce ‘je ne sais’ quoi, cette ambiance (terme bien faible en l’occurrence), ce « feeling » diraient les Anglais, cette sensation donc d’une vie qui se communique d’humain à humain qui restera gravée dans ma mémoire.

Me croirez-vous ? Jamais je n’avais participé à quelque manifestation de rue que ce soit. Et oui, il reste des illettrés !

Et de nouveau, je me permets de vous dire : « Battons le fer tant qu’il est chaud ! » Agissons sans relâche, et, tout d’abord organisons-nous pour cette action déterminée. Nos ennemis sont si nombreux aujourd’hui. Leurs commanditaires sont surpuissants et sans un début de vergogne. Et parmi leurs actuelles ou futures victimes (étoiles de dhimmis plaquées sur le revers des vestes) les endormis restent ultramajoritaires.

Et ce n’est pas le sondage IFOP sorti aujourd’hui (un clin d’œil sans doute) qui indique que deux tiers des Français considèrent que « l’islam progresse trop vite en France » qui donne aux Patriotes engagés le droit de se laisser aller; d’accepter la tentation, bien compréhensible par les temps qui courent, de se croire quittes. Car de lauriers, il n’y en a, ici, de légitimes que pour quelques-unes et quelques-uns, admirables certes, mais combien peu soutenus au regard de la tâche à laquelle ils se vouent.

Aussi :

1. De notre côté, nous adhérerons dès demain.

2. Nous sommes prêts à nous rendre disponibles pour mettre nos (modestes) talents à la disposition du ‘Combat’.

3. Je propose, si vous êtes d’accord, de présenter la liste d’un certain nombre d’actions possibles (des plus discrètes aux plus spectaculaires, des ‘on ne peut plus gratuites’… aux plus payantes !).

4. Une question : « Accepteriez-vous que se constitue un ‘comité stratégique’ aux fins de répondre avec une efficacité maximale à la guerre à mort qui nous est faite avant que nous n’en soyons nous-mêmes réduits à devenir inhumains pour défendre le support même de ce qui donne sens à toute vie ? »

Et c’est avec une intense émotion que je vous dis :

« Chère Christine, MERCI de tout mon cœur d’être ce que vous êtes. »

« Cher Cyrano, MERCI pour l’immense courage dont vous faites montre, et pour l’énergie que vous avez développée encore hier (je vous aurais bien téléphoné pour vous le dire de vive voix mais c’aurait été vous contraindre à me répondre, et ma Culture m’a épargné d’être tenté par une telle sollicitation de la vôtre en un tel lendemain). »

A bientôt donc chers amis… dans l’Action.

Très fraternellement,

Eloi Jean-Rols

P.S. La pleine réussite de notre Marche m’est apparue dans toute sa force lorsque, prenant congé, et ayant croisé le regard d’une très charmante jeune femme à qui je venais de glisser, en passant : « Vous êtes d’accord avec nous alors ? » m’a répondu, avec une merveilleusement confondante ingénuité : « Ben oui ! Vive la France. » La quintessence de mes plus beaux souvenirs de la Doulce France était là… devant mes yeux ébahis.


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