Pourquoi taire que les « jeunes » agresseurs sont presque toujours issus de la diversité ?

Dans la plupart des articles d’ « information », et notamment à la rubrique Faits Divers, que ce soit dans la presse écrite, journaux du net, journaux télévisés, etc, règne en maître le politiquement correct qui consiste à employer le mot « jeunes », stigmatisant au passage tous les mineurs comme une catégorie de citoyens potentiellement nuisibles. Comme si l’adolescence, la préadolescence étaient systématiquement liées aux tabassages, viols collectifs, assassinats etc. Mais ne serait-il pas plus simple  d’appeler un chat un chat ? Ne serait–il pas plus simple, et plus loyal, vis-à-vis du public au sens large, de déclarer, une bonne fois pour toutes, la véracité des faits, en toute neutralité ? Car, tout le monde le sait (secret de polichinelle), ceux qui sont appelés sous le dénominateur « jeunes » ne sont autre que des jeunes (ça je l’accorde) « issus de la diversité », pour la plus grande majorité d’entre eux.

Témoignages en tous genres, et notamment des victimes, statistiques des policiers, comptes-rendus des audiences dans les journaux publics, et surtout il n’y a qu’à regarder dans les prisons (puisqu’à 18 ans, en France l’on est légalement majeur, et donc emprisonnable, bien qu’encore « jeune ») : tous convergent vers un seul facteur commun et majoritaire qui réunit tous ces « jeunes » : ils sont « issus de la diversité » et, pour beaucoup d’entre eux, musulmans.

Qui agresse ? Qui tabasse ? Qui caillasse, brûle des voitures et assassine même des enfants innocents ? Qui est responsable des viols collectifs perpétrés le plus souvent dans les cités banlieusardes ? On nous dit : « des jeunes »… Oui mais quelle catégorie de « jeunes »… ? Nous connaissons tous la réponse.

Qui sont les victimes ? Des citoyens Français, « de souche », ou bien d’origine étrangère mais intégrés et heureux de l’être, jeunes ou moins jeunes, menant une vie sans histoire, des enfants, des jeunes femmes insoumises, ayant refusé les avances de l’un des leurs, ou ayant gravement offensé son frère pour avoir osé se vêtir à l’occidentale, sortir avec un « blanc », refusé de se soumettre, voire même avoir apostasié. Affaire « Marine » (alias Fatou), cocktails molotovs sur le tramway de Mulhouse, agression et jets de pierres par des « bandes de jeunes » à l’encontre des forces de l’ordre dans les cités dites « de non droit », etc, la liste est longue.

Alors pourquoi tant d’euphémismes ? Pourquoi, de plus, mettre de ce fait tous les jeunes gens dans le même panier, et propagander sur le fait que toutes ces personnes, à partir de la pré-adolescence, seraient des délinquants potentiels, alors que bon nombre d’entre eux mènent une existence sans histoire ?

L’on comprend bien que l’activité d’information se doit d’être de la plus grande neutralité possible, et surtout de la plus grande objectivité vis-à-vis des faits cités, pour cela des termes neutres sont de rigueur, cela se conçoit parfaitement, et il est certain que les amalgames sont à éviter, d’où l’emploi du mot « jeunes », à connotation neutre. De plus, l’on, comprend également que les personnes employées à fournir l’information au public peuvent craindre pour leur emploi lorsqu’ils s’aventurent sur un terrain un peu trop « franc ».

Toutefois, en ces temps de dhimmitude, le peuple Français est en recherche de « vraies » informations, de faits concrets, de noms. Comme le dit le proverbe « la peur n’évite pas le danger ». Ce n’est pas en brossant dans le sens du poil cette catégorie de mineurs en rejet de notre patrie que nous les ferons avoir une once de respect pour notre pays et nos valeurs, bien au contraire. Plus nous serons soumis, plus ils se sentiront puissants et ce, dès le plus jeune âge. Beaucoup d’entre eux, pour des raisons qui leurs sont propres, vouent une haine totale vis-à-vis de la France, de son Histoire, et des valeurs de la République. Bon nombre d’entre ces « jeunes », vouent un mépris important pour les « Blancs » et ceux qu’ils désignent du nom de « Français », sous entendu les « de souche ».

Cela fait près de 20 ans que la délinquance s’accélère, et que les attaques en tous genres sont de plus en plus violentes et sanglantes, et les délinquants, c’est un fait avéré, incontestable, sont pour la plupart issus des pays d’Afrique du Nord ou du Sud, et pour la plupart de confession musulmane, ils s’appellent Mohammed, Mouloud, Mamadou, et non « Vladimir » ou bien « Marine », c’est un fait, et c’est ainsi.

Marion Dubost


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