Premières rencontres Charles Martel : une réussite prometteuse

Publié le 8 juin 2015 - par - 529 vues

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L’association du Cercle des Chats Bottés organisait, ce dimanche 7 juin, près de Poitiers, dans un superbe cadre champêtre, les premières rencontres Charles Martel. Le président Jacques Soulis, soutenu par une équipe efficace, avait parfaitement organisé son affaire. Il a su réunir un plateau de conférenciers d’une qualité exceptionnelle.

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C’est dans le superbe château Couvert datant du 16ème siècle et sous un soleil estival que se sont déroulées les premières rencontres Charles Martel rendant un hommage nécessaire à celui qui est connu pour avoir arrêté les Arabes sur le site de Moussais-la-Bataille à côté de Poitiers.

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Après une rapide présentation par Jacques Soulis, Richard Roudier a ouvert les prises de paroles en plantant le décor historique ayant précédé la fameuse bataille de 732, avec les Ostrogoths, les Wisigoths et la Septimanie, une zone correspondant aux départements des Pyrénées-Orientales, de l’Aude, de l’Hérault et du Gard, et ces troupes musulmanes sans cesse en quête de razzias et de conquêtes, au point qu’en 714 la plus grande partie de l’Espagne leur était soumise avec son lot de violences et d’exactions, tandis que les Maures déclaraient vouloir acquérir par leur envahissante présence tout le Languedoc. Richard a expliqué le traitement réservé aux dhimmis, à ceux qui choisissaient la soumission à la mort, à savoir la taxe payée aux musulmans pour avoir une paix toute relative, ainsi que le port d’une croix distinctive pour les chrétiens et d’une étoile pour les juifs. Les chrétiens, ayant été généralement moins enclins à se soumettre sans protester, se voyaient, dit-il, plus maltraités que les juifs.

Richard Roudier

Richard Roudier

Pierre Vial

Pierre Vial

Dans l’Aude, jusqu’au 19ème siècle encore, on employait des expressions telles que « brutal comme un Sarrasin » ou « sauvage comme un Maure ». Il existe même une fête durant laquelle les villageois doivent partir à la recherche d’un Sarrasin caché dans les bois. Une fois capturé, le Sarrasin est ensuite frappé à l’aide de racines de buis.

Puis la bataille de Poitiers est arrivée, une bataille marquante et décisive, selon Pierre Vial, président de Terre et Peuple, puisqu’avant d’être honteusement balayée des livres scolaires en quelques décennies, celle-ci occupait une place très prégnante dans la mémoire collective, « n’en déplaise à Najat Vallaud-Belkacem », à tel point que les traditions se rapportant à la domination arabe étaient autrefois très nombreuses, notamment aux 8e et 9e siècles, soit peu de temps après les faits. L’origine du prénom de Charles signifie le vaillant, le valeureux, et « Martel » vient de Mars, le dieu de la guerre mais aussi le mois durant lequel on avait coutume d’entrer en guerre. Mais le martel c’était aussi l’épée avec laquelle on brisait son ennemi. Le pape Grégoire III le surnommera pour sa part « Marteau de Dieu ».

Pierre Vial nous a relaté la terreur imposée par les conquérants maures avec les égorgements, les crucifixions, les viols, l’esclavagisme prôné par l’islam, mais aussi les pillages, les destructions de villages, à commencer par les églises.

Le 18 juin, avec à leur tête l’émir Abd al-Rahman, les musulmans prenaient Bordeaux et saccageaient Saintes, Périgueux, Agen puis Angoulême avant de marcher sur Saint-Martin-de-Tours, attirés par les richesses de son abbaye, mais apprenant l’approche de l’armée de Charles Martel, ils ont reculé jusqu’à Poitiers où, fidèles aux commandements islamiques, ils ont pillé et incendié la basilique Saint-Hilaire.

Lors de la bataille de Poitiers, les Sarrasins entendaient impressionner ceux qu’ils venaient conquérir en leur montrant leur puissance, mais ce 25 octobre, chargeant trop tôt et de trop loin après une période d’observation, Abd El Rahman, chef sanguinaire et pillard, épuisa les chevaux et les hommes et rata son attaque. Soucieux de préserver le précieux butin pillé quelque temps plus tôt lors de razzias et l’émir ayant finalement été tué d’une flèche, les Arabes ont préféré replier bagage dans la nuit, en catimini. Au petit matin, Martel et ses hommes trouveront les lieux vides.

L’anonyme chrétien de Cordoue, vingt-deux ans après la bataille, a raconté celle-ci, employant le terme d’« Européens » indiquant par là que l’affrontement s’était fait entre deux civilisations, deux mondes antagonistes, dans un face à face ethnique.

A la suite de cette victoire destinée à mettre un coup d’arrêt aux désirs invasifs des Arabes, d’autres faits d’armes ont eu lieu, l’histoire se répétant avec Pépin le Bref puis Charlemagne. Jusqu’au début du XIe siècle le Languedoc et la Provence subirent les assauts récurrents des Mahométans.

La veille de ces rencontres, nous nous étions rendus avec quelques amis sur le fameux site de Moussais-la-Bataille où la part belle est faite aux Arabes soi-disant éclairés et « inventeurs », tandis que notre pauvre Charles Martel est dépeint comme un pillard sans vergogne. Le fou rire du moment a été l’attribution de l’invention du cultissime chabichou local… aux musulmans !!!

Quelques personnes sont arrivées pour visiter elles aussi le site, choquées de voir qu’une version sonore était en langue arabe. Une femme s’est exclamée « ça ne devrait même pas exister ! »…

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Roland Hélie de Synthèse Nationale a pris la suite expliquant que l’immigration était un fléau mais que condamner les immigrés n’avait pas lieu d’être, que les véritables coupables étaient ceux qui les font venir, à commencer par le patronat désireux d’obtenir de la main d’œuvre à bas coût et prêt pour cela à faire disparaître notre pays sans le moindre état d’âme, à « l’hyper classe mondialiste » pressée de nous détruire pour le bénéfice d’instances « d’Outre-Atlantique ».

Roland Hélie

Roland Hélie

Hugues Bouchu

Hugues Bouchu de la Ligue Francilienne a dénoncé quant à lui une terre lobotomisée et sans culture, une économie apatride, un clonage de bobo « planqué derrière sa petite fiche de paie », le droit d’asile, les illégaux, la justice qui ne punit pas, le vivre ensemble, les « djihadistes qualifiés de modérés », la police qui n’intervient plus, les élites ne proposant que résignation et soumission.

Au même moment, à quelques kilomètres de là, se tenait le congrès du PS où Cambadélis semait sa parole fétide chargée en arsenic en déclarant que « les socialistes sont pour le traitement républicain de l’immigration : c’est dire que l’ont peut s’installer où on veut, quand on veut. La solidarité et l’Asile sont un droit »…

Elevant sa colère d’un cran, Hugues a appelé à ne plus transiger face aux « tièdes », à réaffirmer nos racines, et à la nécessité d’une vraie résistance, concluant que « entre Hamlet et Don Quichotte, il y a bien une troisième voie »…

Christine Tasin

Christine Tasin

Un joyeux et tardif banquet gaulois a conclu la matinée, avant que Christine Tasin ne nous fasse monter sur le ring où l’adversaire se nommait « Education Nationale ». De dates en noms de ministres, Christine a répertorié chacun des coups de poings donnés à notre Histoire. De 1943 à nos jours, nos héros historiques ont perdu des chapitres, des pages, puis des lignes, avant de disparaître tout à fait. Sous Jospin, ce sont les associations antiracistes qui faisaient les programmes d’Histoire. En 1984 c’est Mona Ozouf qui entendait faire une Histoire à la carte en fonction des origines des élèves, tandis que plus tard Ségolène Royal appelait de ses vœux un enseignement de l’Histoire adapté aux difficultés des élèves. Raffarin y a saupoudré un peu de repentance, le SNES une pincée d’immigration. La préhistoire en 6e, jugée inutile, a été avantageusement remplacée par l’étude des empires africains.

Tournant les pages de son petit carnet, Christine a continué inlassablement à égrener les délirantes réformes et autres rapports, comme celui de 2002 reprochant des critiques de l’islam ou ces directives européennes visant à faire disparaître l’histoire pourtant incroyablement riche de notre peuple, ou cette volonté encore d’apprendre l’arabe. Le Conseil de l’Europe a réussi à introduire l’idée que l’islam serait fondamental, quant aux Erasmus ils devraient carrément prendre modèle sur les madrassas islamistes !

Julien et Laure-Line

Julien et Laure-Line

Deux jeunes identitaires poitevins sont venus s’installer à la tribune, Laure-Line et Julien. Ils avaient tenté un coup d’éclat quelques semaines seulement après le barnum du 11 janvier sur la liberté d’expression en voulant brandir une banderole contre la venue à Poitiers de Bernard Cazeneuve. La banderole n’a même pas tenu une seconde, les policiers l’ayant immédiatement arrachée. La liberté d’expression fait descendre les foules dans la rue mais à condition seulement qu’elle aille dans le sens qu’il faut, sinon il est entendu qu’il faut immédiatement la censurer. La liberté d’expression consiste à dire la même chose que le pouvoir en place. Et ce serait sans doute déjà une grande marque de générosité démocratique…

L’intervention de Julien a été très chaleureusement et très longuement applaudie par une salle debout.

La haine de soi est le but des différents mensonges et autres omissions historiques, a déclaré Paul-Marie Couteaux, indigné par la délirante propagande du site de Moussais où les Arabes sont désignés comme des gens très fréquentables et pieux et Charles Martel comme un monstre.

Paul-Marie Coûteaux

Paul-Marie Coûteaux

Joseph Fadelle

Joseph Fadelle

Joseph Fadelle, converti au christianisme, a déclaré le coran diabolique et l’islam à éradiquer mais il a tenu à dissocier l’islam des musulmans, alors que ce sont bien les musulmans qui continuent de perpétuer l’islam…

Il a reproché le manque de fermeté des dirigeants français et l’absence de vérité au sujet de cette idéologie. Il a affirmé que l’Arabie Saoudite comptait aujourd’hui 120 000 convertis au christianisme. La salle a murmuré son mécontentement lorsqu’il a rappelé qu’en islam la femme valait moins que l’homme, qu’elle y était déclarée comme ne possédant que la moitié de leur intelligence et que l’homme avait le droit de la battre et d’abuser de la fille comme il le voulait, même si celle-ci venait de naître.

Carl Lang

Carl Lang

Enfin Carl Lang a conclu avec beaucoup d’émotion cette riche journée. L’amour de la France transparaissait dans chacun de ses mots, dans sa voix qui tremblait parfois. Il a effleuré les massacres vendéens, continuant sur l’impérieuse nécessité de nous battre car « nous sommes en voie d’extinction de l’intérieur ».

Son final a tiré quelques larmes dans la salle lorsqu’il a lu la lettre d’un poilu à sa mère disant sa fierté de mourir pour la France, lui-même visiblement très ému. Les applaudissements ont été des plus nourris.

Après une rapide conclusion du fondateur de Riposte Laïque, Pierre Cassen, une Marseillaise s’est imposée, digne et pleine de la pensée de ce tout jeune poilu qui réclamait à sa mère qu’elle n’ornât pas sa photo d’un crêpe de deuil…

C’est sous un soleil toujours radieux que nous avons repris notre légèreté gauloise, félicitant et remerciant comme il se doit les organisateurs de ces rencontres pour le magnifique travail qu’ils ont fourni pour que tout cela se passe au mieux.

Rendez-vous est pris pour l’an prochain sur un nouveau thème…

Caroline Alamachère

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