Propager l’idée de suicide chez les jeunes pour éliminer les plus faibles

Assistons-nous à une épidémie d’obsession du suicide chez les profs de 5 ème ?

Ou est-ce une entreprise programmée pour que ne survivent que les plus forts ?

Le 22 octobre 2012, des élèves de 5 ème  de Montmoreau-Saint-Cybard en Charente avaient été invités par leur jeune prof de français à plancher sur un sujet extraordinaire : leur propre suicide.

Les réactions des intéressés  ainsi que celles de leurs parents furent aussi diverses que variées :

http://www.francetvinfo.fr/des-collegiens-invites-par-leur-prof-a-se-mettre-dans-la-peau-d-un-ado-suicidaire_184491.html

La fin de cette histoire vit l’enseignant réintégré sous la pression de certains parents – entre autres – cette personne étant par ailleurs jugée comme « très bon prof » « tirant les élèves vers le haut. »

Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’un tel sujet tire plutôt vers le bas !

Après la Charente, l’Oise : les élèves de 5ème, là aussi donc des jeunes entre 12 et 13 ans- ont eu, à partir d’un texte, à se mettre dans la peau de John qui, dans une lettre d’adieu à sa femme, lui annonce son futur geste fatal.

En plus d’essayer d’imaginer – à 12 ans ! – une relation de couple, il leur faut en plus se mettre dans la peau d’un mec qui veut se foutre en l’air ! Bienvenue dans le mondes des grands !

Pour la seconde fois, et ne dit-on pas  » jamais deux sans trois ?  » des professeurs sensés accompagner leurs élèves vers l’avenir en leur transmettant des connaissances générales et certaines, voeu pieu depuis quelques 20 ou 30 ans, préfèrent les inviter à imaginer leur mort.  Mais pour le collège incriminé, « il n’y a pas de problème, il fallait prendre le sujet sur le ton de l’humour ».

Le suicide humoristique, c’est nouveau, ça vient de sortir, cela doit être une Nouvelle Pédagogie.

Si nous avions bien compris que le but de l’école depuis quelques trente ans n’était plus d’instruire mais de déconstruire, n’était plus d’apprendre à apprendre mais d’apprendre à ne plus penser, et que l’école était devenue l’ instrument privilégié de propagande socialiste, mondialiste,  anti raciste, droits de l’hommniste, homophile et islamophile, nous ne nous attendions pas à ce qu’elle se révèle un outil de destruction  par provocation de dépressions à tendance suicidaire. 

Car quels sont les enfants, et j’emploie sciemment le terme « enfant » qui habituellement me chagrine quand il s’agit d’école et d’élèves, quels ont les enfants, donc, qui seront capables de rédiger une telle fiction sans se mettre, peu ou prou, en danger ?

Les enfants sans souci particulier, les enfants que leur nature et leur environnement a « privilégiés », les enfants joyeux, encore insouciants , ceux qui aiment travailler et qui vont chercher ailleurs que dans les programmes scolaires de la nourriture pour leur curiosité insatiable tandis que tous les autres que leur nature et l’environnement aura moins gâtés, ceux aux histoires plus ou moins heureuses, fragmentées, laminées aussi parfois réagiront plus ou moins bien et  « moins » plutôt que  » plus ». Pas dans l’immédiateté, mais plusieurs semaines, plusieurs mois plus tard, le temps que l’idée chemine et fasse son effet.

« Les grands manitous », comme les auraient appelés ma grand- mère, plantent des petites graines de plus en tôt, bientôt dès l’âge de deux ans quand les marmots à peine le sein ôté de la bouche seront endoctrinés sur les bancs de l’école du Gouvernement Européen cher à notre précédent Président et repris par son successeur Normal, puis par le Gouvernement Mondial.

Une sorte de sélection naturelle qui garde les plus forts et élimine les plus faibles, comme ça, d’entrée de jeu, sans leur laisser la moindre planche de salut !

Il y a vraiment de quoi hurler quand on sait les innombrables « secondes chances » données aux voleurs, au violeurs, aux malfrats de tout poils.

Nous entendrons parler d’ un 3ème exemple de rédaction sur le suicide donné à des élèves de 12/13 ans (cet âge là n’est pas anodin,  le cerveau étant encore particulièrement plastique), et par la suite tellement d’autres exemples que nous serons de moins en moins nombreux à relever  : nous serons habitués.

Mais selon l’expression consacrée « 1 homme averti en vaut 2″, nous, lecteurs et contributeurs de RL et RP, nous ne nous habituerons pas et continuerons de dénoncer ces infamies !

Caroline Corbières

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/02/15/97001-20130215FILWWW00358-oise-un-devoir-sur-le-suicide-en-5eme.php

 
 

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