Puisqu’ils veulent notre disparition (poème)

Puisqu’ils ont décidé de nous assassiner
Sans génocide, sans crime contre l’humanité,
Juste en faisant disparaître nos identités
Noyées, diluées sous la venue d’autres contrées.

Puisqu’ils sont résolus à nous faire mourir,
Sans armes à la main, aux lèvres le sourire
Sous une dictature, qui, son nom ne veut dire
Justifiant qu’aux beautés de l’Autre, on doit s’ouvrir.

Puisqu’ils veulent un monde uniforme ET idéal
Où l’Autre est vénéré, mis sur un piédestal,
Où toutes les religions et les cultures se valent,
Où les mosquées se substituent aux cathédrales.

Puisqu’ils ont instauré la discrimination
Positive pour faciliter cette invasion,
Pour que l’Autre s’immisce au sein de la Nation
S’installe au plus profond de nos institutions.

Puisqu’ils ont octroyé le sésame d’argent
A l’Autre pacifique ô combien tolérant,
Cette religion d’amour prônée par le coran,
Encensée par le monde de tous les bienpensants.

Puisqu’ils n’aspirent pour nous qu’à l’injection léthale
Pour faire taire nos rédhibitions face au halal,
Pour supprimer notre réprobation au voile
Et que prières de rue et burkas soient normales.

Puisqu’ils ont décrété qu’en France, les Français,
Ad vitam aeternam, doivent culpabiliser
Au nom d’une repentance et s’auto-flageller.
Pour quelles raisons ? Peu leur importe, ils vont trouver.

Puisqu’il n’est plus qu’une présidence, celle de Bruxelles
Qui décide en haut lieu et tire les ficelles,
Quid d’un référendum ou d’une proportionnelle ?
Sous son cul majestueux, agonisent les rebelles.

Puisqu’aux délires d’Orwell s’ajoutent ceux d’Ubu :
Dans ce monde global, les nations ne sont plus,
Evaporée la France, son camembert qui pue,
Son saucisson et son pinard mis au rebut.

Puisqu’ils s’attaquent aussi à notre Chrétienté
En offrant aux homos, mariage et parenté,
Au nom d’une si sacro-sainte égalité
Juste pour satisfaire l’égo du lobby gay.

Puisqu’ils veulent sur le même principe accorder,
Au mépris du code de la nationalité,
Le droit de vote à tous ces Autres, étrangers,
A seule fin de, leur électorat, conforter.

Puisqu’ils exigent une France couleur de l’univers,
Sans âme, sans esprit et surtout sans frontières,
Les cuisses béantes, ouverte à toute la misère,
La bouche bâillonnée pour faire taire sa colère.

Puisqu’ils s’abaissent à nier les coups et les crachats
Infligés à la figure du Français lambda
Qui, pour une cigarette, passe de vie à trépas,
Pour un simple regard, quitte le monde d’ici-bas.

Puisqu’à leurs yeux nous ne sommes rien, « PIR », des souchiens1,
Néologisme du « Ferme ta gueule » au quotidien,
Un sentiment ? Une impression ? Oh ! Trois fois rien !
Des vols, des viols, des meurtres, faut-il qu’on soit mesquin !

Puisqu’ils veulent effacer jusqu’à nos existences,
Que les Peuples du monde remplacent celui de France,
Que l’Autre soit considéré comme une chance,
Et que le Français soit traité comme une engeance.

Puisque le grand remplacement, c’est maintenant,
Que la charia sera de mise dans quarante ans
Quand le pays sera sous le joug musulman,
Que dirons-nous, justifiant ça, à nos enfants ?

Il ne nous restera que les yeux pour pleurer,
Les remords d’avoir laissé faire et les regrets
Et la honte de n’avoir pas su la tête dresser ?
En lâches et en dhimmis, nous nous sommes comportés.

Nous avons critiqué les jeunes identitaires
Qui, du haut d’une mosquée nous ont montré que faire.
Nous nous sommes gaussés des propos Le Pen père,
Nous avons ri d’une manif aux 3000 compères.

Et pendant ce temps-là, nous avons blablaté
Sur le sexe des anges et nous sommes opposés.
Et pendant ce temps-là, l’islam a progressé,
Les musulmans « modérés » ont proliféré

Sous le regard attendri et compatissant
De nos élites, de nos élus, nos gouvernants.
Le mariage des homos, le vote de l’Autre entrant
Se sont imposés comme des sujets dits clivants.

Par fatigue, par paresse ou pire, indifférence
Nous avons cautionné ces « bâtisseurs de France2 »,
Ceux qui se sont approprié nos références,
Notre Héritage acquis aux prix de mille souffrances.

Ainsi ont disparu de nos manuels scolaires
Saint-Louis, Charles Martel, des hommes légendaires,
Ou bien sont présentés comme « acteurs » secondaires
Clovis, Napoléon et autres héros de guerre.

C’est l’Autre maintenant qui dicte sa conduite
Il épand sa culture, sa religion, ses rites,
Dans les quartiers, agit de façon prosélyte,
Se gorge et se repait de nos lois hypocrites.

Et le Français n’est plus qu’un simple paramètre
Et ce n’est plus son vote qui fait ou Dieu ou maître,
La propagande gauchiste a bien su l’en démettre,
Les élites maintenant sont ou vendues ou traîtres.

Quand dans certaines villes, certaine population
Est déjà en surnombre, et fait jouer ses factions
Pour imposer les composants d’une religion
Sous le couvert d’une certaine assimilation.

Quand dans ces mêmes villes, il existe des endroits,
Pudiquement renommées zones de non droit.
Mais faut pas en parler, rien dire de ces choses-là,
Ca nourrit les extrêmes, faut pas montrer du doigt !

Il ne faut pas faire le lit du Front National,
Le racisme anti blanc n’est que la suite normale
D’un passé sulfureux et néo-colonial,
Nous assène cette descendance méridionale !

Devons-nous pour toujours être les seuls fautifs
Et plier sous la lame du sabre CCIF,
Nous repentir sous la menace du fameux CRIF ?
Nous aurions assassiné six millions de juifs ?

Foin des accusations et fi de ces mensonges !
Cette culpabilité qui nous tue et nous ronge,
Qui nous fait croire à la beauté de l’Autre, un songe !
C’est le sang de nous autres que chaque jour on éponge.

Nous ne pouvons plus croire au pluri-culturel,
Ce concept imposé au mépris du réel
De vouloir assembler deux mondes a conceptuels
Qui induit des conflits de société mortels.

Nous ne voulons plus ce multiculturalisme
Qui nous oblige à abuser de ces sophismes.
Votre RATP, vantée jusqu’au-boutisme,
N’est qu’apologie du meurtre et du terrorisme.

Nous ne supportons plus ce léchage de babouche
Qui supprime le porc au nom de saintes nitouches
Et impose le hallal à tout métier de bouche,
Au mépris des convictions des Français de souche.

Nous n’admettons plus certains accommodements
Dont profitent les adeptes du livre du coran,
La loi 1905 bafouée allégrement,
Pour complaire à un électorat musulman.

Nous ne voulons plus dans la rue toutes ces prières,
Le vendredi, surtout, tapis bas, cul en l’air,
Qui encombrent les lieux et mettent en colère
Les résidents à la foi multiséculaire.

Nous nous insurgeons contre ce vocabulaire
Qui de « raciste » à « facho » voudrait nous faire taire,
Quand nous sommes légitimes pour nous dire réfractaires
Contre ces politiques qui prônent le laisser-faire.

Nous exécrons cet état de déliquescence
Dans lequel semble noyé notre pays, France,
Où vos valeurs d’égalité ont un goût rance,
Quand l’Autre est chéri et admiré à outrance.

Sachez, mesdames, messieurs, ce, sans aucune menace
Que le jour où s’éveillera la populace,
Ces moins que rien qui ne vivent pas dans les palaces,
Il se peut que vous disiez Adieu à vos places

Oreliane

1 : souchiens : terme utilisé par Houria Bouteldja pour qualifier le Français d’origine, qui peut se traduire aussi par moins que chien, sachant que le chien est un animal impur chez les musulmans
2 : Toma, chanteur nouvelle génération qui croit dur comme fer que son kiné est chinois, son dentiste renoi, son chirurgien malien, c’est tout dire !


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