Qui jugera les juges, incompétents ou militants ? (Vidéo)

Publié le 20 avril 2017 - par - 8 commentaires - 872 vues
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Qui jugera les juges, incompétents ou militants ?

1) Théorie :
La séparation des pouvoirs exécutif et judiciaire est une merveille d’intelligence démocratique dans les textes constitutionnels. Elle limite les soifs de pouvoirs arbitraires et assure avec autorité l’application des lois, en toute indépendance et avec la neutralité d’une objectivité idéale.

2) Bémols :
Mais nous vivons dans des sociétés humaines, dans le tumulte de nos passions. La réalité des prétoires enseigne bien des bémols à nos mythologies…

Certes, l’objectivité entière reste un peu hors de portée. Les juges sont pétris de leurs opinions, de leur culture, de leurs engagements personnels, de leurs « pré jugés », de toute leur subjectivité contenue. Leurs conditions de travail ne leur permettent pas toujours de juger en suffisante connaissance de cause, mais, semble-t-il, la plupart des magistrats font leur travail comme ils l’entendent.

3) Pratiques :
Et, que d’interférences et de dysfonctionnements dans les pratiques quotidiennes :
– collusions politiques, liaisons dangereuses, renvois d’ascenseur, conformisme, nécessités de carrière, interprétations très subjectives, extension du domaine du droit, parfois si contradictoire…
– et l’ « indépendance » du juge?
Le ministre de la justice est membre d’un gouvernement et nomme les juges, après avis du Conseil Supérieur de la Magistrature.

Qui peut donc croire que, par exemple, Madame Taubira ait pu envisager un moment de proposer la nomination d’un juge opposé à sa politique ?

Et qui peut donc croire qu’un juge ne serait pas dépendant de sa hiérarchie ?
– malgré l’ « autorité » de la justice, qui peut donc croire que le juge est infaillible, alors que dans certains cas, il est notoirement incompétent (l’affaire d’Outreau), ou souffre parfois de pathologie psychiatrique (l’acharnement du juge Pascal contre un notaire « socialement » coupable) ? Et, dans ces cas, quels recours restent possibles ? Qui « contrôle » ces errances ? D’autres juges, qui, parfois, se drapent dans leurs corporatismes pour dédouaner leurs collègues ?
– Théoriquement, les juges doivent rendre compte de leur exercice et ceux qui ont commis des fautes lourdes ou des dénis de justice relèvent en principe, du droit commun. L’Etat peut engager une action contre eux. Mais, à ce jour, cela n’a JAMAIS été le cas. La victime d’un juge qui a commis une faute peut être indemnisée, mais le juge reste toujours impuni, sauf symboliquement.
– C’est sans doute pourquoi le sentiment de toute-puissance de la profession attire certains profils psycho pathologiques : pas de responsabilité de ses actes, pas de conséquences pour des propos malséants tenus (mur des cons), ni pour des prises publiques de position militantes, et de surcroît avec la bénédiction heureuse du pouvoir exécutif.

La vidéo de Jacques Maisonneuve illustre 2 modalités de « justice », tunisienne et française, analogues par les pratiques idéologiques de juges dévoyés.

– Un cas exemplaire : un juge islamiste, nommé au contre terrorisme par un ministre islamiste, a pu, certes en Tunisie, libérer des complices majeurs des tueurs (l’attentat du Bardo en 2015), et incarcérer des policiers honnêtes, dans la pratique de son idéologie et au détriment d’une élémentaire justice. Le tout avec la complaisance d’un gouvernement affaibli par ses compromissions islamistes…
Juge et justice dévoyés.

– Autre mode de distorsion de certains juges politisés, en France :
L’intrusion du judiciaire dans l’exécutif, lors de la campagne présidentielle.
D’habitude, tout parlementaire mis en cause fait l’objet d’une enquête parlementaire préalable. Si les soupçons ou les faits sont suffisamment problématiques, le dossier est alors transmis à la justice.
Le Parquet National Financier (le PNF), nommé par Madame Taubira, a agi 24 h à peine après la parution d’un article du Canard Enchaîné. Sans enquête parlementaire, et en perquisitionnant au Parlement, en ne s’autorisant que de lui-même.
Rappelons que l’affaire Cahuzac, autrement plus grave, a été instruite plusieurs mois après ses aveux.
La divulgation du secret de l’instruction, par des magistrats vraisemblablement, ne fait l’objet d’aucune poursuite, alors qu’il s’agit d’une violation manifeste du droit. Il a favorisé grandement à la présomption de culpabilité et a contribué à nuire aux candidats de l’opposition, sans poursuivre d’autres comportements analogues chez les candidats de la mouvance gouvernementale.
Juges et justice dévoyés.

2 poids – 2 mesures… le supposé Bien, le supposé Mal, une pseudo moralité universelle, une mansuétude naïve pour les vrais délinquants et une sévérité extrême pour les « délits d’opinion », en tout manichéisme idéologique, en toute illégalité banalisée, en toute partialité, en toute impunité, en toute injustice…

Guy Sauvage

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Je pénètre chez vous invité on ce dispute ces mois le litige cause agaçant autres culture je vous mettrez un coup de couteau sous l’aisselle je coupe l’artère ou le coeur je prends la fuite on me rattrape je prétexte la légitime défense on me trouve plus vrai que le morts vous êtes mort mois on me trouve des circonstance pas aggravante favorable à ma défense 1 ans de prison légitime défense j’ai vécu un traumatisme la guerre ou descendant de un telle qui a vécu un drame collectifs heureusement que ces pas un hindou vous nous serez sortie quoi… lire la suite
Les juges étant nommés par le ministère de la Justice, c’est à ce même ministère de gérer les comportements déviants des juges. Il ne s’agit que de volonté politique. Si, demain, un ministre de la Justice honnête et fort était nommé, il n’hésiterait pas à sanctionner les juges politisés et malhonnêtes. De quoi a-t-on peur ? Que les juges rouges se mettent en grève ? Pas grave, on les destitue et on nomme d’autres juges, réellement impartiaux et apolitiques. N’oublions pas que les Français ont compris, et ce bien avant le sinistre « mur des cons » ( cf Outreau ), que… lire la suite

+1 👍

Arrêtez de tergiverser : nous sommes dans une dictature socialo-communiste, soft mais bien réelle. Elle se confirmera si l’illusionniste est élu.

Entièrement d’accord avec vous et malheureusement, ce n’est pas prêt de s’arrêter.

francois de france quel beau nom, si ce n est le votre; mais qu importe,je pense que le vote pour micron l emportera, les francais sont des veaux qui vont vers l abattoir hallal qu ils ont choisis,et bien qu ils se demerdent avec cette horreur, car nous allons devoir nous battres par rues, QUARTIERS ET MAISONS.pour defendrent notre patrie en peril.nous aurons beaucoups de socialopards contre nous,mais qu importe nous leurs feront plus de mal qu ils ne veulent. au fait ,suivez moi, s est se que les generaux israeliens disaient a leurs troupes, et non en avant

Absolument, une des plus plus flagrantes preuves, « le mur des cons ». Depuis bien longtemps la balance de la justice a du plomb sur le plateau gauche.

Sans parler politique, déjà, dans les cas ordinaires, les juges sont la parole de vérité : circulez, il n’y a rien à voir!
Et si vous n’avez pas d’avocat très compétents, vous avez tort : circulez, il n’y a rien à voir! Etc…
Les magistrats honnêtes , vous pouvez les compter sur les doigts d’une main (par expérience).
Ces gens là,sont des roitelets, intouchables et donc purs, à l’extérieur comme à l’intérieur de leur tête.
Le mur des cons en dit plus long qu’on le croit.
Cordialement.

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