RATP : Sud, le syndicat qu’il vous faut pour remplacer les Rouges par les Verts

SUD est un syndicat issu de l’extrême gauche qui a connu une progression fulgurante dans le monde syndical. Craint par le Patronat, il signifie en général des tombereaux d’emmerdes pour l’entreprise qui récupère ce type de virus qui peut très vite devenir mortel. La bonne santé de l’entreprise est la dernière des préoccupations de ce Syndicat.

« Camarades » et autres « Travailleurs » de la base sont les cibles premières!  Plus les cibles sont faibles, plus ce type de syndicat progresse. En fait, SUD est bien plus virulent que la CGT qui a comme base, le discours habituel des communistes: « A bas le patronat, les riches dans la friche, Tous ensembles, tous ensembles, ouais, ouais, et puis, un petit tour Place de la République et on s’en va.

Il ne faut pas oublier que La CGT est très riche de par ses comités d’entreprises multiples et qu’elle a à sa tête, un vrai patron… Habillé en peuple certes, mais avec chauffeur.  Faut pas déconner camarade! Je fume des cigares mais de La Havane, du camarade Castro, le plus grand humaniste des îles antillaises.

Mais SUD est le petit dernier des syndicats qui a assis sa réputation sur l’outrecuidance, la violence ordurière, l’insulte ras du slip, la révolte si ce n’est la révolution.

Dans mon ancienne entreprise, la RATP, la première fois que SUD est arrivé dans la surface de jeu syndical ce fut la panique à bord! C’était dans un centre bus, celui de Créteil. Les militants de ce petit syndicat qui avait percé, étaient les rebuts de tous les autres syndicats ! Les virés, les démissionnaires, les révoltés, les non assimilés, les révolutionnaires. Les Frontistes de base côtoyaient sans souci les militants de la Ligue ouvrière de l’extrême gauche! La parole était succinct, l’esprit un peu lourd si ce n’est aviné et il manquait souvent la lumière dans bien des étages!  En fait, pour adhérer, il ne fallait surtout pas avoir un vocabulaire trop important! Pas plus de 400 mots, plus quelques autres d’insultes du type « Patronat-caca » « Direction-t’es con« , sinon vous risquiez d’être assimilé à un intellectuel au service de la direction prêt à trahir le petit peuple!

SUD a prospéré sur la misère intellectuelle de militants qui avaient fini par croire qu’avec SUD, ce serait mieux qu’avec la CGT devenue trop molle et sur la bêtise des Directions locales qui, le plus souvent ont tenté de jouer au plus fin dans le jeu syndical en misant les uns contre les autres. Elles ont fini par se retrouver avec un SUD assez puissant un peu partout pour inoculer le virus à  l’ensemble de l’entreprise et poser bien des tracas à la direction générale.

C’est bien connu, si tu veux foutre le bordel dans une entreprise, tu mets SUD. Dans un service public, tu pourris le service, dans une boîte privé, tu coules la boîte et les « camarades travailleurs » se retrouvent sur le pavé en hurlant contre le salaud de patron!

Aujourd’hui, dans les syndicats, c’est la course au communautarisme. L’islam a le vent en poupe. La CGT fait du halal dans ses cantines. Tout cela avec la complicité de la direction générale qui pensait mettre les petits caïds des cités dans sa poche en les embauchant en priorité et aussi répondre à un cahier des charges sur l’embauche des « issus de la diversité » au point que, les parmi les opérateurs, ce sont les Français de souche qui sont devenus minoritaires (il faut que les conducteurs ressemblent à ceux qu’ils transportent disait Madame Idrac sous un gouvernement de droite.) Cela nous faisait rire car nous nous demandions comment nous allions faire pour mettre les petits blancs qui restaient sur des lignes desservant Neuilly-sur-Seine ou les beaux quartiers de Paris. Bientôt, il faudra un plan d’embauche pour assurer à la RATP son quota de blancs ou de chrétiens. Mais il est vrai que la diversité ne va que dans un seul sens!

Alors forcément, les syndicats s’adaptent. Dans certaines entreprises, ils font des calendriers de l’Hégire pour les camarades musulmans, organisent des fêtes pour les adeptes de Mahomet. Défendent avec des hauts cris les « camarades » fatigués par le Ramadan et qui bien sûr s’arrêtent de bosser (Essayez pour rire, d’obtenir les chiffres du coût pour la Sécurité Sociale du ramadan). Il n’ y a pas une entreprise qui ne subit pas de plein fouet une hécatombe de malades pendant cette période. Mais attention, il ne faut pas le dire. D’autant plus que désormais, les camarades franchouillards rouges ont été remplacés par leurs petits protégés verts. Maintenant, grâce à cet échange, parmi les revendications des « travailleurs » il y a le halal qui, on s’en doute », et particulièrement nécessaire pour assurer de meilleures conditions de travail au camarade. Surtout après le passage par la salle de prières dans les locaux de l’entreprise laïque!

Et puis, de fil de pantalon en djellaba, on arrive à des situations impensables il y a seulement une dizaine d’années comme celles-ci révélée dans l’Express :

Sa voix déborde d’émotion lorsque cette Algérienne de 44 ans témoigne de ce qu’elle subissait, le samedi matin, quand elle travaillait, gare du Nord, à l’entretien des TGV ou des Thalys. « Un jour, Mourad (*) a pris ma main pour y introduire son doigt plein de crachat en simulant un coït. Lorsque je me suis baissée pour nettoyer les toilettes, il m’a attrapée par la taille et a frotté son bas-ventre sur mes fesses, puis il s’est caressé devant moi en hurlant comme s’il avait un orgasme. « Halima, elle, affirme avoir vu ce même collègue toucher les seins ou les fesses d’autres salariées. Quant à Boussaïna, elle assure l’avoir entendu crier: « Les femmes du nettoyage, c’est toutes des putes! »

(…) Il a fallu des mois pour que le scandale, révélé ici par L’Express, s’ébruite. Les femmes concernées affirment en effet avoir éprouvé bien des difficultés à se faire entendre de leur employeur, l’agence parisienne de H. Reinier (250 salariés)

Et quid des syndicats pourrait demander l’Express? Et bien devinez?

Mais bien entendu, ce n’est pas le seul souci que l’on peut avoir avec des délégués syndicaux qui commencent à tout confondre, car la base idéologique a fondu comme neige au soleil… du Sahara.

La dictature de l’antiracisme est si virulente que vous ne pouvez même plus dire telle ou telle autre chose sans vérifier l’origine à la loupe si ce n’est à la lunette de vue! Au fond, si ce n’est pas un gaulois pur jus qui est le fauteur de trouble, soyez bien prudent, les chasseurs de l’antiracisme ne sont pas bien loin. Car si vous êtes détenteur d’une autorité dans l’Entreprise comment vous justifier face un acte répréhensible ou un délit, commis par un salarié originaire de la diversité sans que, comme un boomerang, cela vous revienne en pleine gueule? En clair, vous avez tout intérêt à avoir multiplier les preuves et les témoignages par deux! Sinon, laissez tomber… (Il faut le témoignage de deux femmes pour valoir le témoignage d’un homme dans la charia islamique).

Au moins une dizaine d’employés de H. Reinier disent avoir dû remettre à Ahmed Essadek, le délégué Sud-Rail, des sommes en liquide afin d’obtenir ou de conserver un emploi: de 100 euros par mois, pour des contrats à durée déterminée (CDD), à 2000 euros, pour une titularisation en contrat à durée indéterminée (CDI).

Ah, le syndicalisme n’est plus ce qu’il était de mon temps! Cela dit, la vie dans les entreprises non plus car tous nous savions que lorsque l’on intégrait une entreprise qui travaillait 7 jours sur 7, quasiment 24h sur 24h, on ne prenait pas systématiquement son vendredi pour aller à la mosquée et on n’arrêtait pas de travailler pour faire les cinq prières, ni couper les manches  de son pantalon.

On était certain aussi, de rencontrer des syndicalistes qui cassaient du sucre sur le dos du « taulier » mais aimaient leur entreprise! Un autre temps, une autre époque où la laïcité était bien comprise ou même les très rouges communistes fêtaient Noël. C’est tout dire… Tout fout le camp mon brave monsieur et nous le devons à une armée de « Jean foutre » arrivant tout droit des « grandes écoles » bien formaté « droits-de-l ‘hommistes » qui ont démissionné de toutes responsabilités civiques au nom de la rentabilité à court terme!

Je crains que la facture soit élevée in fine.

Gérard Brazon

(Puteaux-Libre)

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Gérard Brazon

À propos de Gérard Brazon

Gaulliste. Conseiller Municipal RBM-FN. Blogueur de la résistance. Ancien Syndicaliste.

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