Selon Hollande, l’islam serait méchant au Mali, mais gentil en France

François Hollande, conscient des risques que l’islam fait courir à l’état du Mali, s’engage militairement dans un conflit qui propulse la France bien au-delà de notre ligne d’horizon. Il est quand même étonnant de constater que notre gouvernement semble avoir deux visions de l’islam. Il y a un islam situé au-delà de nos frontières dont on doit craindre le pire et qu’il faut éradiquer par tous les moyens y compris celui des armes. Par contre, l’islam en France ne présenterait aucun danger puisque toute tentative pour s’opposer à sa croissance toxique déclenche les pantomimes indignées et théâtrales de la gauche bien-pensante. Pourtant, cela fait des décennies que l’islam porte le fer et le feu à l’intérieure de notre pays. Depuis les premiers attentats de masse dans les années 80 jusqu’aux meurtres planifiés par Mohamed Merha, le danger de l’islam est patent. Chacun peut constater, jour après jour, que les exigences des musulmans deviennent de plus en plus prégnantes et forcent la démocratie et la laïcité à reculer. Les revendications des extrémistes musulmans présentent-elles moins de péril quand elles sont psalmodiées dans un lieu de prière du 93 que dans une mosquée du Mali ? Pouvons-nous affirmer que l’islam qui kidnappe nos ingénieurs en Afrique pour en faire une monnaie d’échange diffère d’avec le gang des barbares de Bagneux dont le chef, Youssouf Fofana, musulman convaincu et antisémite viscéral avait organisé le rapt d’Ilan Halimi et décidé de sa mort ? La Charia qui réduit les femmes de Tombouctou à l’état d’objet est-elle plus féroce qu’à Vitry-sur-Seine ou la jeune Sohane Benziane fut immolée par le feu dans le local à poubelles de la cité Balzac pour « servir d’exemple » ?
Les islamistes souhaitent l’hégémonie de l’islam non seulement comme religion mais comme étalon de l’activité politique, judiciaire, culturelle et morale. Ils se fixent comme objectif premier d’installer le Coran et la Charia au sein de la vie. Les musulmans radicaux ont, en tous pays et en tous temps, prouvés qu’ils œuvraient à la toute-puissance d’un islam totalitaire et dominateur. Alors, si ces buts sont contestables et qu’il est bon de les combattre à Goa au Mali, pourquoi laissons nous les mêmes foyers de purulences fanatiques se développer au cœur de nos villes? Si nos missiles frappent les bonnes cibles à Kidal ou à Douentza, pourquoi ne combattons nous pas celles qui présentent un profil identique dans nos banlieues parisiennes ?
Il serait temps que les politiques, intellectuels et philosophes prompts à tout admettre de l’islam, à tout lui accorder et à absoudre ses fidèles comprennent que notre civilisation sera impuissante à nous protéger de la barbarie tant qu’elle refusera d’accepter que la bienveillance et l’attentisme n’ont pas le pouvoir d’être des armes contre l’obscurantisme. La férocité n’est contrainte que par la force. Quoi que l’on dise, quoi que l’on fasse, la brutalité et l’inhumanité des islamistes à toujours son origine dans la liberté d’expansion que l’islam réclame. Imaginer que l’on puisse venir à bout de l’intégrisme islamique en France en obéissant aux sommations déguisées d’une tête de pont se présentant comme modérée, c’est croire qu’en aspergeant un brasier d’essence l’on viendra à bout du feu. Au Mali, n’en déplaise à certains, c’est au nom des droits de l’Homme et des principes élémentaires de la civilisation que nous sommes en train de combattre l’islam et ses obligatoires conséquences néfastes. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, il est indispensable de lutter avec la même détermination sur le territoire national. Ce qui est bon pour les libertés essentielles du Mali ne peut pas être mauvais pour la France.

Pierre Thyde


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